vendredi 3 avril 2009
Souvenirs...
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Parce que je me replonge dans mes souvenirs, il y en a un que j'ai relaté ici il ya maintenant plusieurs mois, et je pense que si j'avais à choisir dans les meilleurs moments de ma vie, celui-ci en ferait partie...
Parce qu'il y a peu nous formions un nous...
Et parce que c'est sûrement une des meilleures périodes de ma vie...
Like a first kiss...
Juste une esquisse, tel un tableau, la scène s’est joué en quelques minutes, que dis-je une fraction de secondes, il est venu, s’est présenté à moi, puis est parti, il le devait.
L’ombre d’un sourire, ses yeux qui brûlent d’envie, son regard qui crie je dois y aller mais je reviendrais, et puis il a disparu, moi le cœur tourneboulé, puis plus tard il est revenu, de façon inattendue, rien ne se passait comme il l’avait prévu, mais qu’avait-il en tête ?
Il est resté un petit moment et puis il a du rentrer, réellement, sans revenir, une bise du coin des lèvres, un regard désolé.
Et faux départ. Illusion. Il réapparait, il a oublié quelque chose, ce n’est pas moi, peut être mon cœur ?
Non même pas.
Un bisou de loin, juste, comme ça, vaporeux, instantané, furtif.
Et puis je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, j’ai couru, l’ai rattrapé, pour l’embrasser, naturellement, comme si tout était dû, une évidence, et puis d’un coup le temps s’est arrêté, mes pieds se sont soulevés du sol, mes jambes sont devenues chamallow, et le baiser semblait avoir fait ressurgir des sentiments enfouis d’un côté comme de l’autre.
Une résurgence du passé, nos 12 ans et notre premier baiser, des émotions inoubliables, une simplicité, maîtresse de notre cœur et de notre tête.
Il était là, nous en profitions.
Et il a disparu, j’ai ré-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’allais m’endormir seule, une fois de plus.
N’était-ce qu’un songe, un mirage, vécu tant de fois ??
La chaleur de nos corps
Une chaude nuit d’été comme on en connaît peu, le ciel bouillonne et capture les degrés de la journée pour les restituer intensément.
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De discussions en discussions, les esprits s’échaudent, bientôt, très vite, longtemps après, sa peau contre la mienne, la chaleur de son corps, le désir est là, l’attente est voulue, les gestes se font tendres, doux, calculés, simples.
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Il ne me désire pas, me veut, l’envie est omniprésente alors pourquoi la combattre.
On ne fait plus qu’un.
Il m’appartient.
Je ne suis qu'à lui.
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Sa propre essence mélangée à la mienne ne fait que rendre plus intense la mutation.
Les sentiments exacerbés, le rose aux joues, on s’observe, se sourit, se questionne du regard, qu’en a-t-il pensé ? que se dit-elle ? La peur de l’abandon, du geste accompli, le passage à l’acte qui signe un au revoir ?
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Du désir à la pratique, le pas est franchi, que reste-t-il maintenant ?
La relation devient -elle plus fusionnelle ?
Est-ce qu’elle ne se centre pas uniquement là-dessus ?
Ou au contraire, ne va-t-elle pas enterrer tout ce désir ?
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Sur le moment aucune interrogation perturbe le silence, il m’observe, me trouve belle, quelle erreur !
Nue, étendue sur son lit, sa tête se pose sur mon bas ventre, je caresse longuement son dos transpirant, et interrompt son angoisse par un baiser langoureux.
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On ne souhaite pas que cet instant se rompt mais plutôt le paralyser, le capturer, le fixer dans nos têtes et s’en souvenir à jamais comme l’une des plus fabuleuses nuit d’été qu’on ait jamais passé.
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Pourtant tout doit cesser, le crépuscule bien entamé, le secret condamne au départ.
By the way...
Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.
On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.
On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.
J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.
Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.
Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.
Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.
Et je ne le crois pas.
Il trouvera.
J’en suis persuadée.
Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.
Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.
Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...
Love is gone...
En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…
I sank.
I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.
Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.
Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.
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Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.
J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.
Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…
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Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.
S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.
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Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.
So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.
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Je serai là s'il en a besoin.
Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.
Je serai là quand il reviendra I promise.
Je serai là moi dans tous les cas.
I'll be there for him
"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."
Il me manque terriblement...
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***
Que dire maintenant ?
samedi 14 mars 2009
Les discussions de la nuit
Discussions sur mes attentes :
Moi je ne prends pas ce que j'ai, je me bats pour avoir ce que je veux !!
et je n'espère pas, je n'attends pas non plus, j'obtiendrai le meilleur c'est tout.
On m'a dit :
que je courai au devant de grande deception et qu'à trop vouloir on finit par se retrouver sans rien...
Alors je me suis demandée si être déçue serait l'histoire de ma vie, mais je ne pense pas !!
Je ne veux pas trop, juste le mieux pour moi et je trouverai...
Je ne veux juste pas me contenter du minimum et me dire que pour ça j'aurais raté mieux...
Alors on m'a répondu
que ce n'était pas une question de se contenter du minimum mais que c'était juste une question d'attentes...
que je ne prenais pas ce qui se presenter à moi mais que je cherchais une utopie et que je pouvais passer ma vie à la chercher pour au final ne jamais la trouver !!!
Ce à quoi j'ai répondu
Et quand rien ne se présente à toi ?
et bien tu réfléchis et tu cherches le meilleur tout simplement, et si pour ça cela veut dire se battre pour l'avoir alors ce sera le cas, je n'estime pas que cela signifie perdre son temps, et je ne le perdrai pas, il vaut mieux en perdre un peu pour gagner beaucoup au final. Ca n'a pas de prix ce qu'on peut trouver.
Je sais que je suis une grande rêveuse, mais cela sert de ne pas toujous avoir les pieds sur terre, cela permet de vivre complètement et en s'épanouissant.
Je n'ai jamais rien regretté et je suis heureuse malgré tout.
Il n'y a rien d'utopique là dedans, je ne recherche pas l'Eldorado juste la meilleure des correspondances.
Et je trouverai, peut etre que cela prendra du temps, mais je ne m'arrêterai pas de vivre pour autant et ce temps ne sera pas perdu.
C'est optimiste, oui peut être mais c'est comme ça !
En fait je parlai avec un terre à terre conscient de l'être
Je sais très bien qu'il est trop terre à terre et c'est peut etre pour ça que même si moi je serai peut etre toujours déçue, lui ne sera jamais complètement heureux, et c'est là et seulement là que l'on peut reprendre sa théorie, LEQUEL SERA LE MOINS MALHEUREUX ??? (même si moi je préfère dire lequel sera le plus heureux)
Celui qui n'aura jamais de regrets ou celui qui aura un goût d'inaccompli et qui n'aura jamais pris de risques ????
Juste une suggestion, mais peut être que c'est cette opposition qui fait notre complémentarité à tous les deux...
Je lui ai dit que je ne serai jamais déçue d'avoir cru à ce qui m'aura rendu heureuse, c'est ce que je lui explique par pas de regrets, et ce que j'explique chez lui par aucune prises de risques, il ne préfèrera rien faire plutôt que de s'accorder peut etre le fait d'être heureux, même si ça ne dure qu'un temps.
ah le Pioupiou !!!
lundi 16 février 2009
absence de tout
Je me suis questionnée sur ce qui me faisait ne plus écrire...
Je suis sur un article depuis 4 jours pour vous raconter la suite de mes péripéties, mais ce n’est plus ce que c’était, je ne vous préviens même pas, je me suis accordée un congé toute seule, non pas que je n’ai pas le temps, je trouve toujours le temps d’écrire, mais parce que tout simplement je ne sais plus quoi dire.
J’en arrive à ne plus finir mes peintures, et mes pages restent désespérément vides, je les noircie et elles ne veulent rien dire.
Je ne ressens plus rien peut-être est-ce la raison ?
Je cherche des explications, des raisons, des causes, et je ne récolte que des jamais…
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En une semaine j’ai éliminé les deux hommes les plus importants de ma vie.
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Tout s’est fini avec L’Ex, il ne sait pas ce qu’il veut c’est terminé pour moi, une roumaine le rejoint en mars, ça en est presque drôle, l’ironie me couvre, mais je l’aimais toujours je pense. Je ne sais pas si l’histoire est finie à tout jamais, je ne pense pas, en tout cas pour moi elle ne l’est pas et elle ne l’a jamais été, je ne pense pas que nous devons être ensemble maintenant, mais pour nous quelque part il y a une suite à cette histoire, je le sais et l’ai toujours su, ceci est, ce que je clame depuis le début, et puis certaines fois, je me rends compte de son comportement, de ses paroles, de ses actes et je me dis que je mérite bien mieux…
Je me demande encore pourquoi j’en suis là. Pourquoi j’attends après lui, pourquoi nos discussions arrivent encore à me mettre des papillons pleins le ventre ? Pourquoi rien que le fait de l’avoir vu à la caméra m’a foutu des putain de larmes aux yeux ?
Il y a encore quelques semaines il était là pour moi, me parlant d’avenir, de présent et de notre beau passé, il n’a pas connu d’histoires, ni depuis, ni avant qui le faisait aller si bien, et puis comme ça d’un coup, il préfère me dire qu’il n’y aura rien entre nous et qu’il veut que je lui en veuille pour ça.
Mais que se passe-t-il donc dans la tête d’un mec ? Comment réfléchissent-ils ?
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Et moi dans tout ça et bien moi je fais la forte, il vient me voir tout un week-end d’ici très peu de temps, pourquoi faire ?
Ne me demandez pas je ne saurais pas vous dire.
Je ne sais pas, je sais juste que je veux le voir, il veut que nous soyons amis, alors nous serons amis, je peux le faire, je sais cacher mes sentiments, et pourquoi, comme la première fois, il ne retomberait pas amoureux de son amie ?
Ma seule réussite de ce week-end serait qu’il veuille me revoir après la venue de sa roumaine. Ce serait ma victoire, je voudrais juste qu’il ne me dise pas qu’il n’y aura rien entre nous, plus jamais, chose que depuis le début il n’a pas réussi à me dire, il y a quelque chose, même si ça ne durera pas, l’histoire n’est pas finie.
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C’est dur d’être grand !!
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Et avec le Pioupiou j’ai joué ma dernière carte, l’impulsive que je suis a réagi au fait que L’Ex ne voulait plus de moi et je lui ai proposé de prendre un billet et de débarquer au Canada dans une semaine s’il avait toujours envie de me voir, je lui laissais 3 jours de réflexion, il avait réglé son histoire avec son ex, c’était enterré, avait envie de me voir et voulait discuter avec moi de ce qu’engageait pour nous ma venue. Et puis comme tout screwed up en ce moment, bah 3 jours après il s’était remis avec son ex et oublié le Canada…
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Je dois être maso, ma sœur s’inquiète pour moi et pour ma facilité à tout abandonner pour un mec, à être prête à toutes les folies, surtout pour ceux qui n’en valent pas le coup…
Mais je suis comme ça, je leur ai annoncé que c’était fini pour moi de s’envisager avec eux, et il n’en est rien, dès que L’Ex a eu besoin de moi, après une nouvelle peu heureuse, j’étais là et du coup il vient me voir un week-end…et dès que le Pioupiou me désire en tant qu’amie, je suis là à lui prodiguer des conseils…voilà le résultat du « je fais une croix sur toi » Great !!
Je suis très bonne pour donner des conseils aux gens, mais nulle pour les appliquer.
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Il fut un temps où j’avais une flopée de choses à raconter, quand je me suis remise sur le marché on peut dire que les affaires ont été fructueuses, j’intéressais messieurs ces courtiers…et depuis c’est la CRISE, que voulez-vous je n’y peux rien, ce n’est pas moi qui décide !!!
Rien, le vide absolu, il faut dire que mon concours m’empêche grandement de rencontrer du monde, je ne côtoie que des filles.
J’aime les filles que je côtoie, mais elle ne m’aide pas à me mettre des papillons plein le ventre…
Je suis croyante, je crois en l’amour, je crois que je crois surtout en l’espoir que les once upon a time existe pour moi. Et ils ont intérêt…
Je sais que ce vide d’inspiration vient de l’état de mon cœur, pourtant il ne me dit rien, cela fait des mois qu’il ne s’est pas exprimé, il ne pleure plus, il ne ressent plus rien, il est seul et ne sait pas si il se sent bien. Of course, il a un problème, il ne se nourrit que d’amour, il est donc en déperdition.
Il patiente, trop, trop peu, ou trop longtemps, il espère, toujours, encore, il tergiverse, beaucoup trop, il souhaite le meilleur, il se languit surtout…
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Je rêve de beaucoup de choses, je rêve de croiser de nouveau ma main dans celle de quelqu’un, je rêve d’apercevoir un sourire au réveil, je rêve d’enlacement sous la douche, je rêve de rires étouffés au cinéma, je rêve de visite à deux, je rêve de vacances découvertes sous la couette, je rêve de chandelles au dîner, je rêve de dimanche après midi, je rêve de nouveaux parents, je rêve tout simplement d’un petit dej à deux…
lundi 19 janvier 2009
Deux ans déjà...
Il y a deux ans, je passais la pire nuit de mon existence, il n'est parti qu'à trois heures du mat et je n'ai pu m'empêcher de réveiller mes parents.
Il fallait que je pleure, il fallait que je me confie à quelqu'un, je ne savais qui appeler.
J'ai bien tenté d'appeler C à l'époque mais elle dormait, après avoir vu l'aspect technique des choses avec mes parents, j'étais glorifiée d'un "un de perdu dix de retrouvés" et d'un bonne nuit...j'attends encore les signes des dix...
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Je suis restée immobile cette nuit là, recroquevillée dans mon lit à pleurer toutes les larmes de mon corps, ne sachant que dire, ne trouvant pas de réponses à mes questions, il a même fallu que je change les draps, trempés de mes pleurs.
Cette nuit-là ma vie avait changé. Je changeais d'appartement, je changeais de rythme de vie, je changeais de statut.
Je n'étais plus "la copine de" je n'étais que moi toute seule. J'allais changer.
Nos projets d'été changeaient, mon futur changeait, je changeais.
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Je pleurais, beaucoup, beaucoup trop, pendant que lui reconstruisait sa vie, j'ai tout tenté, j'ai pris de la distance, je m'y suis raccrochée, j'allais bien, je ne pouvais être sans lui, je me condamnais au silence, je lui avouais tout. Rien n'a marché, il est parti...avec une autre en plus.
Et quelle autre !!
Rien chez elle ne faisait que je comprenais qu'il ait sacrifié deux ans, pratiquement du jour au lendemain. Que lui ait un besoin de vie sans moi, ça je l'assimilais très bien, mais pas qu'il ait besoin d'elle.
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J'ai souffert, j'en ai voulu à la Terre entière, j'ai jalousé, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai grandi, j'ai appris. Appris à vivre seule, appris à vivre pour moi, appris à ne vivre qu'avec moi, appris à vivre...sans lui.
C'était triste mais c'était la vie, c'était sa décision et malheureusement dans les histoires il faut être deux. Ce n'était plus le cas, j'étais seule.
SEULE. C'est un mot que j'ai eu du mal à assimiler et à intégrer, il me rappelait tant d'années que je ne voulais revivre, tant d'années de solitude.
Mais le fait était là, je devais me construire et me reconstruire par la suite.
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Alors j'ai tenté, on ne peut pas dire le contraire, j'ai pris sur moi, a lot, j'ai fuis pour reconstruire ailleurs, je suis revenue, j'ai tenté et bizarrement je me suis réveillée un beau matin d'août, IL n'occupait plus mes pensées, IL avait été remplacé.
C'était donc ça la clé, c'était donc comme cela que ça marchait ?
Juste remplacé une fois que moi j'étais guérie.
Quelqu'un d'autre avait pris de l'importance dans ma vie, quelqu'un de différent, quelqu'un qui m'était interdit au départ, mais qui était là quand même. C'était facile finalement.
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Le premier était parti et aussi simplement qu'il l'avait fait, un autre était arrivé. Le premier était comme mort pour moi, plus de nouvelles, plus de souvenirs et ça a duré presque un an. Puis le deuxième est parti, contraint, mais la vie est ainsi.
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Alors j'ai encore grandi et cette fois je l'ait fait seule, complètement libre, ne dépendant de personne, ma tête n'appartenait plus qu'à moi.
Le deuxième avait du mal à sortir de ma vie et de mon coeur, mais c'était une obligation.
Et puis comme si la vie se moquait de moi, presque deux ans après, le premier est revenu.
Revenu comment, je n'en sais encore rien et l'histoire reste à être écrite.
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Toujours est-il que cela fait deux ans que la page s'est tournée.
Si quoi que se soit se passe avec l'un ou avec l'autre, le livre sera neuf, ni déjà emprunté, ni même feuilleté, l'histoire sera inconnue.
Deux ans déjà que tout a changé pour moi, je ne suis plus la même et fière de ce que je suis devenue.
Deux ans déjà et je commence à me dire qu'il serait temps.
Temps de ne penser qu'à moi.
Temps d'avancer.
Temps de tourner définitivement la page, GAME OVER le premier, MUCH LATER le deuxième.
dimanche 18 janvier 2009
Il y a des fois comme ça...
Mais pourquoi ai-je autant besoin de me confier ?
Pourquoi est-ce que mon coeur a-t-il autant besoin de parler ?
Voici ce qu'il lui a dit :
"JE rentre, nous sommes dimanche après midi, je rentre trempée, glaçée, et l'espace de quelques minutes je me suis imaginée pouvoir te retrouver, rentrer chez moi que tu y sois, me sécher, et me glisser dans tes bras, un chocolat chaud dans l'autre main, et rien sous mon pull...juste un gros pull et tes bras pour tenir au chaud mon coeur...
Il y a parfois des résurgences de ce qu'aurait du être mes vacances de noel, là-bas près de toi, désolée de te le dire mais une fois de plus c'est plus fort que moi."
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Je suis un véritable livre ouvert, mis à disposition, je rêverai d'être ceux du magasin, ceux que l'on demande, ceux-là sont si bien gardés et protégés pour ne pas être abîmés, voilà ce que mon coeur et moi voudrions être..protégés...
J'ai déjà rencontré l'AMOUR de ma vie pour l'instant, c'est une certitude que j'ai.
Que je vous explique ma conception, pour moi l'AMOUR de ma vie est l'homme que j'ai le plus aimé jusqu'à présent, ce qui ne veut pas forcément dire que ce sera l'HOMME de ma vie. J'ai bien dit pour l'instant. Qui sait de quoi demain sera fait ?
Mais il se trouve que de l'autre côté j'ai aussi un homme qui non seulement aurait pu devenir l'amour de ma vie, mais également l'homme de celle-ci.
Entre nous, il n'y a rien si ce n'est un océan.
Tout se loupe pour une question de timing.
Et pourtant, il est là, je suis là, nous sommes là, l'un pour l'autre.
Il n' y a rien que cet océan n'ait réussi à nous ôter, le moindre instant où l'on doute, où ça ne va pas, nous sommes là.
Comme attirés l'un par l'autre, si on ne sait où se confier l'autre est là, on se questionne encore sur le pourquoi de cet état de fait, mais les réponses nous échappent. Tout comme notre histoire, peut être est-ce l'inaccompli qui ne nous a donné de réponses
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Mais j'aimerais tant qu'il soit là en ce moment...
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C'est compliqué la vie !! C'est compliqué d'être grand !!!
jeudi 25 décembre 2008
Même si je n'aime pas ça...
MERRY CHRISTMAS
Les choses tendent à se clarifier concernant un des hommes de mes vies (la sentimentale), du moins je les clarifie, j'en ai besoin, j'ai eu fait ma déclaration, je lui ai dit ce que j'attendais de lui et où j'en étais.
Le Pioupiou n'a pas réagit, du moins pas de la façon qui me convient, je n'ai donc plus ma place dans sa vie, ceci est ma conclusion et j'ai besoin de la prendre comme acquis si je veux avancer.
Je lui ai dit que le seul cadeau que je voulais pour Noël était son retour et que des déclarations comme celles-ci je n'en avais fait que très peu dans ma vie et que je crois ne pas me tromper en disant que toutes lui étaient destinées.
Rien n'est possible entre nous et il va falloir que je me résolve à ne pas croire que la vie est tout le temps belle et que les histoires finissent tout le temps bien.
Il veut se complaire dans une relation où il ne se dit pas qu'il est heureux avec elle, mais plutôt qu'il serait malheureux sans elle...chercher le malaise...
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Alors stop !! Je vais arrêter définitivement de faire en sorte qu'il soit heureux, ou plutôt qu'il ne soit plus malheureux, après tout il a choisi et c'est elle son choix alors je vais le respecter.
Il va me manquer mais il faut que je pense à moi, personne d'autre n'est capable de le faire en ce moment, alors pourquoi, moi, je devrais penser aux autres ?!
Nous sommes liés, c'est clair et net, et cela va bientôt se compter en années, il s'est passé quelque chose le premier soir où l'on s'est envisagé.
Notre histoire aurait pu inspiré plus d'un romancier, mais je crois qu'il faut maintenant qu'elle prenne fin définitivement, j'en ai besoin et quelque part lui aussi je pense.
Ca ne peut rester ainsi, ambigü, frustrant, à se dire qu'on se manque, à se rendre compte du lien qui nous unit et puis rien, pas de suite, pas d'avenir, on ne sait ce que la vie nous réserve mais les probabilités d'un avenir compatible (en temps surtout) restent discutables...
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C'est fini, comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin mais ce soir je ne rêve que d'une chose...
...le temps fixé et une nuit, immobile, blottie au creux de ses bras...
dimanche 7 décembre 2008
fortune, destin et réflexions
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Embardée dans Paris, j’aurais beaucoup de choses à raconter, il se passe en ce moment de grandes choses dans ma vie, des choses qui pour une fois il faut que je garde pour moi et dont je parlerai si elles se réalisent ou bien plus tard…
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La vie est faîte de surprises, à vrai dire j’avais un peu de mal à y croire en ce moment, mon quotidien ressemblant plus à une horloge qui ferait défiler le temps sans avoir aucun pouvoir et aucune incidence sur la vie, et pourtant…
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Des gens se dévoilent, d’autres sont toujours perdus, avec tous je ne sais où je vais.
Je me remets en cause en ce moment, sur beaucoup de points, ça c’est la remise en cause happy birthdienne.
Je ne sais quoi me dire concernant la présence du Pioupiou dans ma vie, alors oui je sais, vous êtes perdus, mais je le suis tout autant que vous, il est là, de l’autre côté de l’Atlantique, il pense à moi et pourtant a sa copine, il y a quelque chose entre nous, je l’ai toujours dit, un lien qui a l’air d’être plutôt consistant.
On est là l’un pour l’autre et pourtant tellement loin, ni lui, ni moi n’avons une incidence sur la vie de l’autre.
S’il était resté serions-nous toujours ensemble ?
J’avoue que j’en suis aujourd’hui à en douter.
Pourquoi ?
Non pas que je n’ai pas su de mon côté ce dont j’avais envie, mais c’est par son comportement que j’en doute, peut-être serait-il retourné vers son ex, même avec moi bien ancrée dans sa vie.
La question étant maintenant de savoir où cela me mène-t-il ?
Oui j’ai une place dans sa vie, je compte, je le sais, mon avis l’importe et ma considération encore plus.
Mais en quoi cela me rend heureuse ?
Parce que l’on est bien d’accord que seul mon bonheur m’importe. La considération, des pensées, des inquiétudes, je n’en ai que faire s’il n’est pas là pour les vivre avec moi.
C’est compliqué et en ce moment la complication m’ennuie.
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A côté de ça il y a autre chose, que je garderai pour moi, non seulement parce que je sais que certains viendraient lire et je ne voudrais pas qu’ils soient au courant, (le souci quand vous découvrez que des gens que vous connaissez vous lisent) mais en plus parce que le garder pour moi garde un caractère confessionnel et plus intime, j’aurais besoin de savoir ce que vous en pensez, mais quelque part je m’en doute.
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La situation est compliquée, je ne sais pas moi-même ce qu’il veut, et si moi je suis sûre de moi, rien ne dépend que de moi, il a plus qu’une part importante, il fait partie intégrante de mon avenir et de la façon dont il se déroulera.
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Une chose est sûre je continuerai de croire en mes rêves et à ma vie de princesse, je suis comme ça, je ne changerai pour personne.
Mais j’ai changé et je m’en suis rendu compte.
Je ne vivrai plus à travers quelqu’un, je ne sacrifierai pas toute ma vie pour quelqu’un, je pense d’abord à moi et à mon bonheur. Surtout cette année, je me dois de penser d’abord à moi avant d’inclure quelqu’un dans ma vie.
Et quelqu’un serait fier de moi en apprenant ça…
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Je change, beaucoup, je ne sais si c’est en bien ou pas, mais il est clair que j’évolue, j’apprends à penser à moi et rien qu’à moi.
J’apprends de mes erreurs, j’apprends des claques que j’ai pris.
J’évolue et je dois dire que je me sens bien…
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dimanche 23 novembre 2008
Acte 1
Il y a presque un an j’écrivais qu’il y a certaines histoires qui ne s’oublient pas, un peu comme un vieux film…
« On le connaît par cœur, on a aimé ou détesté la fin, et plus spécialement parce que l’on sait ce qu’il va se passer, on adore.
On s’attache aux personnages plus que l’on ne veut bien le penser, on se cramponne au scénario espérant inlassablement pouvoir changer la fin, on chérit la musique, on vénère les scénaristes, et on convoite le premier rôle, jusqu’à ce que le premier dialogue retentisse…
« - J’ai pas envie d’expliquer mes envies à tout le monde !
Puis s’en est suivi.
- Je suis perdue entre toi qui me plaît terriblement et ma copine avec qui je suis terriblement.
- J’aurais tellement aimé que tu sois là !
- J’aime beaucoup tes dessins tu as un vrai talent c’est indéniable, tu es mon idole !
- Je ne sais pas si je fais bien de te le dire mais tu me manques.
- Ne me zappe pas de ta vie, ce sera à mon tour de t’attendre un jour.
- Tu es vraiment quelqu’un de bien pour qui j’ai beaucoup d’estime et ton contact m’apporte beaucoup au quotidien, et évidemment que quand on sera ensemble on lui dira tous les deux…
- Tu me fais rire d’un rire attendri, tu es vraiment quelqu’un de formidable et tu es unique en ton genre, mais tu es une grande tarée !
- Je t’embrasse ta tendresse et ton affection me manque. Tu me manques.
- Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu ce sourire au réveil. Merci.
- Juste une pensée pour toi, un petit message mais un gigantesque bisou, dors bien jolie mélo je t’embrasse fort.
- Avant de t’oublier il va en falloir du temps et de l’envie, sachant que je n’ai ni l’envie, ni le temps, tu risque de m’avoir sur le dos encore un petit moment, tu es unique en ton genre comme fille et tu me fais mourir de rire, un savant mélange de franchise, d’humour, de féminité et d’un truc indescriptible… »
Après ce déballage de sentiment, l’intrigue est prenante, elle dure depuis le mois d’août, elle est toujours aussi intrigante, toujours aussi attachante, toujours aussi déroutante et même si la bobine est usée elle ne se rompt pas.
La fiction tient le spectateur en haleine, il a usé sa boite de mouchoirs, il a ri comme jamais il ne s’en était cru capable, il s’est laissé emporté par l’histoire, est tombé amoureux des personnages, a envié leurs vies, leurs péripéties et a bien entendu acheté le DVD.
Il n’en est pas à son premier visionnage, il est accroc, accroc à cette histoire, à ces acteurs, à son décor, à la tournure que prend le scénario, à chaque fois il revit le récit avec autant d’intensité que si c’était la première fois qu’il le découvrait.
Mon héroïne a été victime d’un coup de foudre, un chaud soir d’août, elle connaissait déjà ce garçon, et pourtant cette nuit-là, il ne lui apparut pas de la même façon, il venait de se passer quelque chose, un lien étrange allait les unir, les empêchant de prendre trop de distance, un lien durable, qui présageait beaucoup, ils savaient.
Savaient pas grand-chose et encore moins ce que leur futur serait, le film n’a pas d’épilogue, pas encore, mais pourquoi eux, pourquoi à ce moment-là, pourquoi aussi compliqué, cela ils l’ignoraient.
Le film est en écriture, est le brouillon reste une ébauche incertaine.
Il restera à produire, une fois abouti, ce film coruscant… »
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Puis tout a changé, le scénario a été écrit, il s’en est passé des choses, le film a commencé à être joué, ils étaient beaux dans leur rôle...et le tournage a été interrompu, un acteur a quitté le plateau…
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Et puis d’un coup, en novembre je regarde la neige tombée à travers les carreaux et indubitablement je pense à toi, toi si loin, si distant, dans le même froid que moi.
Mes pensées s’évadent vers une étendue blanche, jaune, rosée, je suis plongée dans un monde où la préséance est de rigueur, Out of Africa me sort de cet hiver rude et rigoureux.
Nous n’avons pas de contrôle sur le temps comme nous n’en avons pas sur les sentiments.
Il fait froid dehors comme il gèle dans mon cœur.
La température n’y change pas, il reste givré, accroché à un départ précipité, à une fin hâtée.
Les flocons se déposent sur les toits comme mes larmes le feraient sur mon visage, pleurant ton envol, légères, subtiles, délectables et fines.
Ce cœur espère que la température change, il espère le retour du beau temps, il musarde la tiédeur d’un mois de mai, il aspire beaucoup de certaines retrouvailles.
Il sait que rien ne s’est éteint entre nous, il y a toujours ce quelque chose qui fait que depuis le début nous sommes bien plus que des amis.
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Dix-huit mois plus tard, tout est là tout est resté, depuis la première fois où je t’ai regardé différemment, depuis la première fois où je t’ai envisagé autrement.
On dit souvent que les plus belles histoires commencent comme ceci. La nôtre s’est déployée comme un film et il parait que les gens préfèrent les fins heureuses.
Moi aussi pour tout t’avouer, je suis partisane de l’enchantement. J’aime les happy endings et j’aime le fait de pouvoir me dire que j’ai vécu tout ce que j’avais à vivre avec cette personne.
Dans notre cas, rien n’est fini, tu le sais aussi bien que moi sinon pourquoi serais-tu encore là après tout ce temps ? Notre histoire est hachurée, ponctuée de départs et de retrouvailles et si c’est ainsi qu’elle doit se construire alors qu’on la vive de cette façon.
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Avec toi j’ai effacé mon passé, j’ai supprimé mes souvenirs, je m’en suis inventée de nouveaux, j’en ai découvert des inédits.
Tu as su réveillé ce cœur assoupit, anesthésié et fragilisé.
Tu as su me remercier de te donner un but, d’avoir confiance en nous, d’être toujours là.
Mais je suis toujours là.
Alors sache-le, tiens en compte et ne l’oublie pas.
I told you, I’ll be always there, I promised and I always respect my promises…
Maybe I’m crazy, maybe not, maybe I’m a jerk or not but I think I love you…That’s the only reason I found, the reason why I miss you so…
dimanche 16 novembre 2008
I must
Je dois être à fleur de peau en ce moment ou alors que dire de quelqu'un qui a les yeux embués dès qu'elle voit, entre-aperçoit ou vit des sentiments.
samedi 15 novembre 2008
Le temps passe...
I miss you






















