Il est absent et la seule façon de combler ce manque est encore et toujours de parler de lui…

Il me manque c’est indéniable, je disais il y a encore quelques temps que je pensais retomber amoureuse de lui, je crois simplement que je n’ai jamais cessé de l’aimer.

Mettre des années à guérir d’un pour retomber dans les mailles d’un autre…dure réalité mais que vaudrait la vie sans se donner la peine d’aimer…

Etre là sans lui c’est étrange, un peu comme si il manquait lui à mon sud, ici c’est lui et moi, tout ce qu’on a vécu et tout ce qu’on aurait du vivre. L’endroit où je n’ai jamais partagé quelque chose avec une autre personne que lui.

Et puis il est parti et je suis partie, dans un sens il a fait partie de ma décision je pense.

Il n’était plus présent.
Et pourtant je voudrais qu’il le soit encore, de n'importe quelle façon, j’ai besoin de lui pour me protéger, mon seul et unique rempart au mal que L’Ex a pu me faire et me fait encore ça a toujours été lui. Il a su le remplacer, rien qu’en faisant son apparition dans ma vie, tout simplement en existant et la fine tranche de vie qui me raccroche à lui me protègera toujours de ce mal.

Il me manque trop...

J'ai passé deux ans sans rien envisager avec personne, j'ai passé l'été à penser à lui, tout ici me rappelle lui. De l’orage aux fêtes, des premiers baisers aux moments de doute. Il est là. Près de moi. Il n’est jamais parti. Et puis parfois, le regard vide, je me demande ce qu’il reste de ce nous si particulier, de cette histoire chevaleresque, de ce semblant de vie clandestine, de lui et de moi, ensemble. Il y a peut être quelque part un endroit où l’on devrait se réunir, je n’ai plus qu’un mot pour laisser place à la vie, ce mot que je chéris tant. Serendipity.