Leave & Live

... ou les élucubrations d'une jeune fille...

dimanche 8 novembre 2009

Je vais bien ne t'en fais pas.

Faut il être assez lucide et se dire que c’est bon signe de se rendre compte toute seule que ça ne va pas ?

Je ne vais pas bien, mais pas du genre, c’est une passade, le coup de blues de ce soir, juste ça ne va pas tout court.

Je me retrouve assise sur ce canapé, les yeux dans le vide, qui s’embuent vite, trop vite à mon goût, les pieds ballants, les jambes lourdes, les paupières fatiguées.

Je broie du noir mais là toutes les couleurs de l’arc-en-ciel y sont passées. Je ne vais pas bien. Je ne fais rien. Je peux rester là des heures durant, allongées, assises à dormir, à penser, à rêvasser, à méditer sur rien. Je ne m’envisage pas plus tard, je ne pense à personne. Je suis là et lasse d’être dans cet état.

Est-ce un ressenti tardif de l’expérience que j’ai tenté cet été avec L’Ex ?
Ai-je joué avec le feu de beaucoup trop près ? Mes ailes sont-elles brûlées ?

Je me dis qu’à ce stade ce n’est pas juste la solitude qui me met dans cet état, ça n’a jamais été le cas. Seule je suis bien aussi.
Je me coupe du monde, je m’enferme dans ma bulle. Quand ça ne dure qu’un temps cela a des effets bénéfiques, mais ça n’a que trop duré.
Les gens m’ennuient. J’ai l’impression que la boucle est bouclée avec les gens qui m’entourent, j’ai ce besoin maladif de toujours tout recommencer, de rencontrer de nouvelles personnes, je me sens m’enfermer dans quelque chose qui me déplaît.

Je ne me suis sentie bien qu’avec ma famille, un environnement qui m’a changée, retrouver tout le monde, d’une telle simplicité, avec tant de facilité, c’est magique. Ils m’ont sorti de ma torpeur passagère mais trop longue.

Je regrette parfois de n’être pas partie encore cette année. J’aurais du.

Je me questionne, est-ce l’instabilité qui ferait mon équilibre ?

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lundi 26 octobre 2009

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La petite fille est triste parce que le livre est triste : c'est une histoire d'amour

Posté par melolodie à 13:01 - Mes oeuvres... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 22 octobre 2009

les années passent...

Les années s'enfuient plutôt, le temps passe et l'on ne se rend plus compte de ces années qui filent...

Des anniversaires qui font remonter beaucoup de choses...

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Il y a 1 an j'étais malheureuse le 19 parce qu'il était parti, parce qu’il m’avait laissée et s'était remis avec elle, parce qu'il n'était pas heureux et que tout le monde s'en rendait compte sauf lui. J’avais envoyé un mail.
Il y a 1 an j’étais malheureuse le 20 parce qu’il n’était plus là, parce qu’il
était trop stupide pour construire quelque chose et avait préféré fuir. J’avais fait la plus belle des déclarations.

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Il y a 2 ans, j’étais malheureuse le 19 parce qu’il n’était pas avec moi et était toujours avec elle, parce que déjà là il n’était déjà pas heureux et qu’il le cachait à tout le monde et même à lui. J’avais envoyé un colis. J’avais envoyé un texto. J’avais fait la plus belle des déclarations.
Il y a 2 ans, je n’étais pas malheureuse le 20, j’étais juste déçue, pas parce qu’il n’était pas avec moi, mais parce qu’il n’avait même pas eu la politesse de me répondre après tout ce qu’il s’était passé… J’avais envoyé un simple texto.

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Il y a 3 ans, j’étais heureuse le 19 parce que j’étais avec lui, parce qu’il était tout ce qui comptait pour moi à cette époque et surtout parce que le 20 nous fêtions son anniversaire. Il était présent, nous étions heureux.

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Il y a 4 ans j’étais la plus heureuse du monde parce qu’il venait de rentrer et parce que le 19 et le 20 nous étions ensemble. Il n’y a pas plus à en dire.

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Il y a 5 ans, ils n’étaient pas dans ma vie. Ni l’un, ni l’autre. J’étais malheureuse.

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Pour comprendre.
Le 19 est né le Pioupiou
Le 20 est né L’Ex.

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Cette année, le 19 j’étais malheureuse parce qu’il me manquait atrocement. J’ai envoyé un mail, un plaisant. J’ai eu une réponse une plaisante.
Cette année, le 20 je n’étais ni heureuse, ni malheureuse, j’ai envoyé un texto, un formel, un peu affectueux. J’ai eu une réponse à peine drôle.

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Au final, j’observe ces années et je réfléchis.
J’étais heureuse quand L’Ex était dans ma vie, complètement présent. Je ne me sentais plus exister dés qu’il est parti.
J’étais heureuse quand le Pioupiou était dans ma vie, même sans être totalement présent. Je me sentais exister.
J’ai été malheureuse dés que le Pioupiou est sorti de ma vie et je ne l’ai plus jamais été depuis, même si L’Ex est de nouveau présent dans la mienne.

Le Pioupiou me manque.

Posté par melolodie à 07:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 15 octobre 2009

Besoin !!!

Besoin d’avancer, besoin de nouveau, ce nouveau garçon est apparu et je ne sais qu’en penser…

Je ne sais ce qu’il pense et je ne m’avancerai en rien, on papote un peu, souvent. Il est maintenant célibataire, il a tenu à me le dire en personne, je ne sais pas si je dois y voir là un message ou une perche qu’il me tend…

Je ne veux rien croire sans certitudes, je ne sais même pas si nous deux cela marcherait, mais pour une fois j’aimerai tenter. J’aimerai y croire à nouveau, revivre un petit quelque chose, même si peut être ça ne durera pas, sait-on jamais.

Je dis ça et je ne sais même pas si je lui plais, j’en ai l’impression sans en être sûr !! C’est étrange. J’aimerai le voir entreprenant parce que je ne le serai pas, bien que je joue sur tous les tableaux, je le cherche un peu mais juste pour qu’il ne se dise pas qu’il n’a aucune chance parce qu’il ne me plaît pas, je sais que je peux avoir l’air froide, indépendante et de n’avoir besoin de personne surtout pas de mecs, ce qui effraie les garçons, souvent, toujours.

Je vais me faire désirer et comme à chaque changement j’ai coupé mes cheveux…

Il se déclarera et m’invitera à boire un verre sinon rien.

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Et puis il y a quelqu’un d’autre que je me suis mise à réellement envisager après un heureux hasard, je le trouve chou tout simplement.

Si ce n’est lui ce sera un autre, c’est ce que je dis toujours mais il faut quelqu’un pour réveiller ce cœur assoupit, anesthésié et fragilisé.
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Ce cœur espère que la température change, il espère le retour du beau temps, il musarde la tiédeur d’un mois de mai, il aspire beaucoup de l’avenir.
Il fait froid dehors comme il gèle dans mon cœur. Plus aucun sentiment, pas même un papillon. Mon esprit s’évade, le vent qui souffle dehors me rappelle où je suis.
Soudain je me revois, assis sur le bord de ce lit, les pieds dénudés, le sable disparaît, le froid se fait ressentir. Je suis là, le buste droit, les pieds n’atteignant pas le sol, amorphe, apathique, les yeux embués, je pense à eux, aux deux qui m’ont laissée, à ceux que j’ai abandonnés et à tous ceux que j’ai éloignés.

Les gentils garçons qui ne voulaient que me rendre heureuse, mais moi, idiotement je préfère les salauds, ceux qui déchirent mon cœur en miettes.

Et comme les salauds savent faire semblant d’être des gentils garçons, je tombe en embuscade à chaque fois.

Malheureusement pour moi les gentils garçons ne peuvent pas faire semblant d’être des salauds…alors je reste seule…

Posté par melolodie à 21:22 - Mon actualité... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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mardi 13 octobre 2009

le Petit Prince...

Un  jour

Un jour sur Terre j’ai rencontré un ami.

Je le connaissais sans le connaître. Et puis, tant de confessions faîtes en si peu de temps, du partage et de la modération, de la découverte et de la retenue, être pudique sans l’être, tout un art. Ne pas s’étaler et ne pas se garder. Se protéger et s’interroger.

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-D’où vient-il ce garçon ?

-Du ciel pardi !

-Mais comment sais-tu cela ?

-Cela se devine voyons !! Il vient de là-haut ça j’en suis sûr.

-Pourquoi penses-tu cela ?

-Et bien il vole.

-Mais comment peut-il voler alors qu’il n’a pas d’ailes ?

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Le garçon n’a pas besoin d’ailes, il vient des étoiles. Il vient de si loin. Le trajet était si long. Cet endroit lui avait plu, il y avait donc laissé sa tête, il est descendu sans. Il n’en a pas besoin alors autant la laisser là-haut.
Là-haut elle peut rêver, elle peut se laisser aller, elle contemple le monde souhaitant y être mais elle ne connaît pas sa chance. Elle est libre, fait ce qu’elle veut, désire l’impossible sans restriction, souhaite le meilleur comme le pire, elle observe le monde, ses petites gens courir, rire, grogner, pleurer, danser, rêver, vivre et survivre. Avec sa tête, l'homme ne serait pas le même. Prisonnière de son corps elle n’aurait pas tant de charme. Elle respire, observe de si haut et puis s’interroge.

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Pourquoi l’a-t-il laissé là, seule ? Le temps passe, la vue est belle. Mais seule, est-ce cela le bonheur ? La plénitude, la solitude elle n’y croit pas. Rester là et ne rien faire d’autre que penser ? Elle va s’étouffer. Cela ne ressemble pas au garçon, il ne l’aurait pas déposée, il ne l’aurait pas laissée vivre ainsi. Est-ce une escapade ? Un besoin ? Un aller sans retour ?

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Il va revenir c’est sûr, se réveiller, s’extraire de ses pensées, se souvenir d’elle et se rendre compte que sa tête dans les étoiles ne lui est d’aucune utilité.

Il gouvernait cette étoile, c'était bien là son royaume, il s'y sentait en sécurité mais la réalité le rattrapait. Il lui fallait trouver une solution, le garnement n’était plus le même sans sa tête sur ses épaules et quoiqu’on en dise c’est toujours utile. Une tête ça sert c’est certain surtout en ce moment.
Il décida donc de la ramener et tant qu’à faire les étoiles qui l'entouraient avec. Il était plus simple de descendre les étoiles que d’oser penser à les laisser seules là-bas. S’entourant ainsi tout le temps d’elles sa vie ne serait plus la même.

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L'homme n'était pas roi, l'homme n'était pas grand, c'était juste un petit prince...

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samedi 3 octobre 2009

Nouvelle lampe...

Tout a commencé avec ce machin que j'avais plus que marre de voir, surtout en violet...

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Donc toujours dans ma déco, marine il fallait le transformer...

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En plein boulot...

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le plus dur tout faire tenir...

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Posté par melolodie à 19:48 - Mes oeuvres... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 25 septembre 2009

actu !!

Une souffrance presque d’être là, le sentiment de ne servir à rien et de n’être indispensable à personne. Ce n’est pas qu’un ressenti mais bien la réalité. Je n’ai aucune envie d’être ici, de refaire cette année, qui ne s’annonce pas rose du tout.

Je suis d’abord passée par Paris, je suis allée voir L’Ex, une après midi où je me suis sentie juste bonne à combler les vides parce que l’américaine était là. Inutile c’était le mot.
Et puis une soirée, comme on en a passé des centaines, tous les deux devant la télé, à copuler une fois couchés. Je suis partie une heure en retard après avoir re-copulés au matin.

Plein de tendresse, trop de tendresse, beaucoup trop dur pour moi. Nous nous sommes retrouvés, dans les bras l’un de l’autre, accoudés à la fenêtre, à regarder l’orage.
Pleins de bisous, trop de bisous, beaucoup trop dur pour moi. Nous nous sommes retrouvés endormis, encastrés dans le corps de l’autre, couchés, à se respirer le cou toute la nuit.

Et puis je suis partie, en rigolant, sans même pouvoir m’arrêter, car très en retard pour le restau, avec encore deux heures de route. Le réveil nous a réveillés et nous avons copulé, très longtemps, trop longtemps. J’ai regardé l’heure, j’ai pris une douche, mon sac et je suis partie. Il m’avait prévu le ptit dej’, il m’avait acheté mes céréales préférées, il ne s’attendait pas à ce que je parte aussi vite, il était blasé. Il est resté sur le cul, à me regarder partir, à me demander de mettre sur FB les photos de mon appart et à me dire qu’il allait venir me voir. Je suis partie en lui disant qu’il paraissait que les départs les plus précipités restaient les meilleurs. Il m’a regardé, nous avons rigolé devant le comique de la situation, j’ai rigolé, lui a rigolé jaune. J’ai démarré ma voiture et suis partie, le laissant là, dans la rue, devant sa résidence. Et puis le soir j’ai reçu un texto pour savoir si j’étais arrivée à l’heure au restau. Bises et bonne nuit. Auquel j’ai répondu que dormir toute seule pour le coup c’était un peu dur !! Pas de réponse…

Pourquoi y aller et me faire du mal, je ne sais pas, je ne sais même pas ce que je ressens, quand je vois une partie de lui sur internet et dans la vie, je ne veux pas de lui et encore moins de ma vie avec lui et puis quand nous sommes tous les deux réapparait cette entente si parfaite, cette complémentarité, cette vie que nous avions. Cette vie et l’amour qui y était lié.

Et puis comme il le dit si bien, je m’exprime au passé. Il faut que ma vie se reconstruise, j’y suis préparée depuis maintenant longtemps. Mais personne ne vient !!!!

Posté par melolodie à 13:27 - Mon actualité... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 17 septembre 2009

september issue

Encore une page qui se tourne, j'espère le dernier job d'été de toute ma vie...

Moral pas tip top, plus bas que les chaussettes, que je n'ai pas vu que dans le sud on porte encore les tongs...

J'ai envie de pleurer, je me lève avec l'envie de câliner quelqu'un. En manque d'affection, je vais ce week end aller chercher ce dont j'ai besoin avec la personne qui non seulement ne le mérite pas mais avec laquelle il ne faudrait pas !!

J'ai été franche j'ai demandé à L'EX ce que j'étais pour lui, réponse une amie, la seule qu'il ait...je lui ai clairement expliqué  que pour moi il n'était pas un ami pour la simple et bonne raison que je ne couchais pas avec mes amis, il était mon EX, même si il n'aime pas ce mot.
Je lui ai donc demandé ce qu'il recherchait chez un fille que je n'avais pas vu que nous nous entendonc très bien, que malgré les évènements tout se passait très bien sur tous les points, qu'il me trouvais belle , drôle, intelligente...sa réponse : bonne question, peut être l'amour du début...je lui ai dit que cela n'avait jamais été le cas entre nous...dès le début...

A côté de ça, il  pense ne pas me sauter...même si c'est clairement ce qu'il fait...il voudrait me garder avec lui au réveil...je rêve !! je lui ai dit qu'on ne pouvait pas avoir le privilège d'avoir en même temps le cul de la crémière et son sourire du réveil...celui-là même qui est réservé à ses hommes de coeur, ce qu'il n'arrête pas de dire qu'il n'est plus...

Il n'a rien à me dire, il parle de nous au passé, mais il sait, car je lui ai dit, que plus rien ne viendra de moi, que si il m'envisage un jour, il faudra qu'il se bouge et me prouve qu'il mérite une seconde chance...

Alors pourquoi y aller ce week end ???!!!

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J'ai envie de pleurer, je ne sais pourquoi. Cela faisait longtemps. Je me suis rendue compte que comme il n'y avait plus de garçons dans ma vie (et puis Philip des 2be3 est mort alors là, c'est dead pour moi...^^) je n'avais pas pleuré depuis longtemps, le dernier c'était lui et l'autre soir après toutes ces déclarations, j'ai PLEURE, mais pleuré d'être seule, pas d'être sans lui, c'est déjà ça !!!

Ce weekend je remonte et je n'ai pas envie, que va me réserver cette année, je n'en sais rien et je dois dire que cela ne me tente que très moyennement de ne pas savoir où je vais... encore une fois...ADVIENNE QUE POURRA !!!

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jeudi 10 septembre 2009

Et dire que j'ai trouvé le temps de faire ça....

Quand j'ai une idée dans la tête je ne l'ai pas ailleurs, je n'ai pas pu m'empêcher d'attendre d'être dans le nord pour la confectionner...

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Tout est parti de ça.

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Un petit tour à la plage...

ET puis une lampe nue.

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Puis de la ficelle et des cailloux...

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Désolée il y a encore l'emballage mais il vaut mieux pour le transport...

J'en suis très contente et elle va très bien aller dans ma nouvelle déco esprit marin...

Posté par melolodie à 20:43 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 7 septembre 2009

Time

Pleurer pour qui ? Pourquoi ?

Pour tant d'hommes et si peu de femmes.

Pleurer tout le temps, pleurer jamais, souffrir beaucoup, espérer tellement, attendre souvent, décevoir forcément.

Plus personne n'est là. Les gens pas seuls ne peuvent comprendre.
Se lever le matin sans câlins, se coucher le soir sans personne.
Attendre après quelqu'un, attendre quelque chose, des sentiments, des larmes, des joies, des souvenirs.
Un rien futiles mais utiles, des trucs qui ne servent à rien et qui pourtant construisent un passé, un futur, une voie, une vie, un bébé.

L'impression que sa vie ne sert pas à grand chose et à personne surtout.
Etre là ou absent, quelle différence, pour qui ? pour quoi ?
Faire semblant, tout va bien, rien ne va, la solitude un bienfait temporaire.
Mais quand le temporaire persiste et signe, la solitude s'abat.
Elle est là, pesante, omniprésente et dépendante surtout.

Oublier son chagrin, panser ses plaies et se laisser renverser. De nouveau se laisser l'occasion, lui permettre d'avancer, de s'approcher et de rester.

Mais pour cela encore faut-il que l'occasion se présente et surtout le larron...

Posté par melolodie à 00:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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