jeudi 18 juin 2009
Mise à jour
Plus rien à dire ce serait bien la première fois…
J’ai échoué…le concours sera pour l’année prochaine.
Comment savoir comment se sentir ?
J’ai été déçue, surtout après tout les sacrifices que j’ai faits cette année, dégoûtée de ne pas pouvoir ressentir la fierté de voir mon nom s’afficher sur cette maudite liste…
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J’ai refait le tour de mes émotions de l’année, Mon Pioupiou me manque. Je ne sais pourquoi et il m’a fallu le temps pour le réaliser, il m’a fallu l’achèvement du compte à rebours.
Ce matin là, le téléphone a sonné : « Retour Pioupiou aéroport », le rappel, le countdown était terminé, nous devions être réunis et heureux de se retrouver…
La mine déconfite, je me suis retranchée sur moi-même et me suis demandée ce qu’aurait été mon année si nous étions restés ensemble. J’ai donc repris les conversations de ces 6 derniers mois avec les deux seuls hommes de ma vie et suis revenue sur les évènements de cette année, sur les sentiments qui m’avaient animée et sur les réflexions que j’avais pu avoir.
Je me demande encore pourquoi après autant d’années je me suis accrochée à ce qu’avait été mon histoire avec L’Ex, d’accord l’histoire avait été belle, la plus belle, mais la plus stupide aussi, il n’a pas su se battre pour tout ce que nous avions, il n’a pas su se rendre compte de ce qu’il avait, il n’a rien reconstruit depuis et il en est bien incapable, il a clôt le chapitre lui-même, il est venu, m’a dit en être ravi, l’avoir voulu, en avoir besoin et puis plus rien, pas de nouvelles depuis le 9 mars, presque 4 ans après jour pour jour du début de notre histoire. Je n’existe plus, une nouvelle fois.
Je me sens maintenant stupide, d’abord d’avoir osé penser à lui autant de temps après, et surtout d’avoir pu un seul instant croire que lui et moi cela pourrait donner quelque chose de beau encore maintenant.
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Et puis j’ai tout relu avec le Pioupiou, de sa jalousie à son côté protecteur, de ses nombreux coup de blues à ses instants de bonheur, de ses innombrables ruptures à ses dons d’espoir. On a quand même d’une certaine façon encore partagé cette année, une de plus, une qui ne nous mène à rien, mais qui m’emmène quand même…
Je suis perdue et je pense pourtant avoir encore des sentiments pour lui. Je suis folle mais je ne sais de quoi, je serai prête à beaucoup, je ne sais pourquoi, mais lui et moi il y a toujours quelque chose, du moins pour moi.
Je sais que je me retranche encore dans une histoire compliquée et que lui ne ressent rien de comparable à ce que je peux ressentir. Mais encore une fois je ne contrôle rien.
J’aurais souhaité qu’il me laisse cette chance, j’aurais aimé qu’il se batte pour conserver ce qu’il avait.
J’aimerais le voir revenir, je sais que ce ne sera peut être que pour peu de temps, ou peut être pas…j’aimerais le voir faire ce retour et tenir la promesse qu’il m’avait faite. Un jour je lui ai demandé de ne revenir QUE d’une belle façon et il m’a promis de le faire, de la plus belle des façons qu’il soit et que ce jour serait à marquer dans le calendrier à tel point que cela réduirait à néant tous les autres jours de l’année. Je rêve de ce moment.
Je sais que je ne dois rien attendre de lui et peut être que je le fais aussi juste parce qu’à côté je n’ai personne, mais j’aime espérer son retour, j’aime espérer l’aimer de nouveau, lui et moi, il y a eu quelque chose… il y a bientôt deux ans.
Un an après notre rencontre je passais la soirée dans ses bras.
Deux ans après j’aimerais passer la nuit dans ses bras…
Lui et moi ce n’est pas rien et rien n’est facile…
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Et puis il y a peu de temps, quelqu’un d’autre est apparu. Pas un nouveau, pas un inconnu, un de ceux qui font partie de l’entourage mais qu’auparavant je n’avais jamais envisagé. Il était là, sous mon nez, depuis plusieurs années. Et puis je ne sais pourquoi, un jour, j’ai discuté avec lui, pas plus qu’à l’accoutumée mais de là tout est parti. Depuis nos soirées se composent de discussions.
Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais pas ce que je fais, je ne sais pas ce qu’il veut, je ne sais pas ce qu’il espère. Tout est compliqué et je sais que je joue avec lui. Malgré tout je ne veux pas le faire souffrir et fais donc attention à ce que je peux dire ou faire mais je l’envisage quand même un peu.
Inconsciemment peut-être parce que je sais que je ne retrouverai pas le Pioupiou, parce que je sais qu’il est maintenant pris et que je ne suis pas prête de l’avoir de nouveau à moi. Alors oui peut-être que je me tourne vers LE NOUVEAU pour avoir quelqu’un.
Je suis honnête et surtout je suis perdue.
Et puis à d’autres moments, je me dis pourquoi pas lui, après tout.
Pourquoi suis-je aussi exigeante avec les hommes ?
Qu’est ce qui me permet de l’être et me laisse croire que je mérite mieux ?
Mais…parce que forcément il y a un « mais » sinon ce ne serait pas drôle.
Je bloque.
Je ne sais pourquoi, je le cherche, j’aime le trouver, mais dès qu’il s’épanche un peu trop, je m’éloigne, je prends la fuite et nie ce que je pourrai ressentir.
C’est un garçon drôle, chiant comme je les aime, adorable, un de ceux qui ne ferait pas de mal à une fille…pour une fois et bizarrement c’est ceux-là que je fuis régulièrement.
J’aime les hommes qui me font marcher, j’aime ceux qui me fuient et moi comme une conne, avec ceux-là je gambade, que dis-je je cours.
Je pense avant tout que dans un couple il y en a un qui a l’ascendant sur l’autre et je crois que j’aime que l’autre ait l’ascendant sur moi lorsque je suis en couple, ce qui est contraire à mon caractère habituel, mais en couple c’est différent, je suis différente. Avec LE NOUVEAU c’est moi qui ai l’ascendant, je décide où, je décide quand et surtout comment.
Alors pourquoi ne rien tenter avec un garçon simple ?
Pourquoi ne pas lui laisser sa chance ?
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Je pense avoir envie d’en profiter cet été, je rentre chez moi d’ici une semaine, je ne sais que faire, je ne sais ce qu’il veut, il sait que je ne suis là-bas que pour 3 mois. Et je me connais je vais encore m’interdire toute histoire pour éviter de souffrir en octobre. Je ne sais donc que faire. Après plusieurs soirées à s’échanger des textos, ce soir je n’envoie rien, silence radio jusqu’à mon retour. Et puis encore une fois advienne que pourra…
lundi 11 mai 2009
un signe...
Je ne sais pas quoi dire, tout simplement.
J’ai joué mon destin sur Paris finalement, j’ai quitté mes copines à contre-cœur, j’ai fait ma valise pour une semaine et je suis partie.
En route pour le XIIIe arrondissement, j’y ai retrouvé ma sœur et deux américaines very nice. J’ai fini au restau à 0H3O la veille d’un concours avec 3 américains, NICE !
J’ai fait ce que j’ai pu sur une épreuve très bizarre.
J’ai de nouveau fini au restau à 23h la veille de la plus grosse journée.
Je n’ai pas fini mon épreuve de math pour la première fois, hasard !!
Je me suis plantée sur une question d’histoire, va chier !!
On était 6846 inscrits, 3848 présents pour 846 postes.
Et puis j’ai pris ma valise, j’ai pris ma sœur, on a pris un train et on a pris le soleil !!
Je ne sais pas ce que ça va donner, je n’y crois que très peu, je ne pense pas aller à l’oral, l’attente va bientôt se terminer, les résultats arrivent très vite.
Retour à la réalité dès aujourd’hui, on recommence ou plutôt on poursuit !
Tout est joué et on verra ce que je ferai l’année prochaine et déjà cet été ou dès la semaine prochaine…
Une année s’est jouée en une journée et demi.
Maintenant il faut avancer, dans un sens ou dans un autre, rien n’est fini, tout va se faire ou tout est décalé, on verra.
Me concernant, je vais bien, je suis dans un très bon état d’esprit depuis plus d’un mois, je n’ai pas du tout était stressée, bien au contraire, parce que je suis partie en me disant que de toute façon je ne l’aurais pas et que je n’étais pas prête, mais que j’allais faire mon maximum, que j’allais faire tout ce que je pouvais pour l’avoir, sans être trop déçue de ne pas l’avoir, parce que c’était un concours difficile et que si je ne l’avais pas cette année je l’aurais l’année prochaine.
Niveau sentimental, je n’ai plus aucun sentiment et quelque part je trouve cela triste. Mon cœur n’a rien ressenti depuis bien des mois, il frémit quelque fois à quelques paroles, il s’est pincé une fois pour finalement se détendre immédiatement, il s’était trompé. Et puis secrètement il espère, une rencontre, un soupir, un garçon, quelque chose, quelqu’un.
Vite, très vite !!
mardi 14 avril 2009
Et si...
Et si au moment d’avoir à faire un choix crucial on se remettait en question…
Je me dis que tout peut changer d’ici deux semaines, ma vie ne sera peut être pas la même suivant le choix que je vais devoir faire.
Au départ je l’ai crié sur tous les toits, non je ne resterai pas dans cette région, il n’y a rien pour moi ici (ce qui n’est pas totalement faux !!), ce ne sont que des petits villages aucune chance pour moi d’être mutée à Lille, j’aime la ville et puis Paris c’est Paris…du moins l’académie de Versailles ça s’en rapproche.
Et puis en octobre je me suis inscrite aux deux académies, jugeant qu’on ne savait ce qui pouvait m’arriver ici, que je pourrai peut être rencontrer l’homme de ma vie et qu’au moment où je voudrais rester je le pourrai…alors oui j’ai rencontré du monde, mais pas vraiment celui auquel je m’attendais…
Elles sont 5, nous sommes 6, plus tous ceux qui traînent autour.
La réalité est que la vie fait disparaître de notre entourage des personnes et en fait apparaître d’autres, on côtoie plus facilement ses copines lorsqu’elles deviennent des collègues, et je me dis qu’il serait peut être temps que je m’installe quelque part alors pourquoi ici me direz-vous si ce n’est que pour elles ?
Ben justement ce ne serait que pour elles, elle et le fait que je ne pense pas avoir mon concours cette année et que postuler pour un redoublement dans mon iufm serait mal vu si je n’avais pas passé le concours ici, or en tant que redoublant on est complètement mieux traité.
De l’autre côté il y a mon avenir à long terme et il faut savoir que je serai d’office attitrée à la région nord/Pas-de-Calais, et que même si je veux partir, je reviendrai forcément ici.
Rester ici ne me dérange pas, mais pour le moment parce que je n’ai pas d’attaches mais quand il viendra le temps que je m’envisage quelqu’un et une vie à deux, vais-je trouver ici ? Ne serait-il pas plus facile pour moi de le trouver sur Paris, capitale des célibataires ?
Sera-t-il disposer à voyager et à me suivre si je prends quelqu’un d’ici, eux qui sont tellement casaniers ?
Pour m’aider il faut que je vous expose les faits :
Alors d’un côté il y a Paris, son effervescence, la ville que j’adore. Ses 1200 places au concours l’an dernier (sachant que l’on annonce une baisse significative dans toutes les académies) pour les 8000 postulants (apparemment record d’affluence cette année !). Mais Versailles et ses académies qui font que si je me retrouve mutée à l’extrême ouest de l’académie la plus à l’ouest, ce n’est plus du tout Paris et là je suis vraiment toute seule, mais une rencontre possible sur tous les célibataires qui s’y trouvent et la chance de pouvoir tomber sur quelqu’un prédisposé à partir.
De l’autre le Nord/ Pas-de-Calais, avec une préférence pour le Pas de Calais et Arras. La chance de retrouver mes formateurs en deuxième année ou voire en redoublement de première année, celle d’avoir mes copines, dans un cas comme dans l’autre, car sur 6 on ne l’aura pas toute il ne faut pas rêver. Et surtout de commencer notre carrière ensemble et ne pas se sentir seule dans ce métier est important, un soutien n’est jamais de refus. Et puis en étant ici, j’ai toujours l’opportunité de demander ma mutation et de partir. J’ai aussi de la famille ici qui fait que je ne me sens pas seule, même si je me dis souvent que mes copines ont, elles, leur vie et que je n’ai peut-être pas ma place dans celle-ci. Chacune ayant un copain, une ville, des amis, qu’auraient-elles à faire de moi, en plus ou en moins…Et pourtant elles me demandent quand même de rester, je me dis que quelque part c’est qu’elles en ont envie…
Maintenant je sais que je me sentirai coupable d’avoir mon concours alors que l’une d’entre elles ne l’aura pas, j’aurais pris sa place…
Le hic…720 places l’an dernier (et là aussi une baisse très significative annoncée !!!) et puis l’opportunité de rencontrer quelqu’un est réduite, on entre dans le monde du travail, un monde pratiquement féminin, si je passe une année comme celle que j’ai passé, les rencontres ne vont pas se faire toutes seules…et quelles rencontres !! On va dire que le look nordiste (accent grande famille et tout le tralala) n’est pas celui qui m’attire le plus, même si je dois reconnaître que les « quelques » garçons que je côtoie de près ou de loin à l’iufm sont plus qu’attirants et d’autant plus intéressants…Cette académie, ville ou campagne, pas d’entre deux. Et la campagne c’est loin d’être mon truc et encore moins pour y rencontrer du monde, surtout quand je sais que j’avance en âge et qu’ici ils sont mariés à 22 ans…
Je suis loin d’avoir fait un choix et pourtant il va falloir, un jour je reste ici et je ne quitte absolument pas la région et le lendemain je me dis que je suis folle que je n’ai rien à faire ici…
Ma convocation pour Paris est encore dans le sud, il faut que je me la fasse expédier, et c’est peut être là que je me dis que la décision devrait être prise pour moi. Ce qui m’ennuie pour aller passer le concours, si c’est sur Paris, c’est la peur de ne pas y être à l’heure, plus tous les allers-retours que je devrai faire pour aller passer les épreuves si je suis à l’oral…
Comme dit le maintenant « célèbre » film que j’ai détesté : « Quand on vient din ch’Nord, on pleuR in’arrivant et on pleuR in r’partant…» pour le coup je n’ai plus envie de repartir, ou si mais j’aimerai amener mes futures collègues avec moi sur Paris…
Je sais pratiquement que mon choix est fait que je vais rester ici, et pourtant je voudrais pouvoir me dire que je ne suis pas en train de faire la plus grosse erreur de ma vie. Que rien ne m’attendait sur Paris si jamais je n’y vais pas, que je ne louperai rien et que je trouverai tout ici. Quelque chose me retient ici, je ne sais dire ce que c’est mais j’aime me dire qu’il y a une explication à cela.
Et c’est là que je me questionne et que je me dis que la vie peut décider de tout chambouler à n’importe quel moment.
Si jamais le Pioupiou ne m’avait pas quittée, je suis persuadée que l’année prochaine si je n’avais pas eu mon concours je serai partie passer une année là-bas avec lui, et je sais que si j’avais eu mon concours je l’aurai eu sur Paris parce que je n’aurai pas choisi de le passer ailleurs, ne serait-ce que pour être plus prêt des aéroports et pouvoir partir plus facilement pour Montréal.
Si jamais il s’était avéré que L’Ex et moi remettions le couvert, je serai partie sur Paris.
Si jamais j’avais rencontré quelqu’un ici, je serai restée immédiatement, sans même me poser de questions.
Si jamais j’étais restée plus qu’amie avec celle que je considérais comme ma sœur, je serai partie sur Paris avec elle.
Si jamais ma meilleure amie avait fini son école cette année, elle serait montée sur Paris et je l’aurais suivie.
La vie est ainsi faîte, de petites ou de grandes rencontres qui parfois bouleversent votre quotidien pour quelques temps ou pour toute la vie. On ne peut rien décider il faut juste espérer que le choix qu’on fait est le bon.
vendredi 3 avril 2009
Souvenirs...
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Parce que je me replonge dans mes souvenirs, il y en a un que j'ai relaté ici il ya maintenant plusieurs mois, et je pense que si j'avais à choisir dans les meilleurs moments de ma vie, celui-ci en ferait partie...
Parce qu'il y a peu nous formions un nous...
Et parce que c'est sûrement une des meilleures périodes de ma vie...
Like a first kiss...
Juste une esquisse, tel un tableau, la scène s’est joué en quelques minutes, que dis-je une fraction de secondes, il est venu, s’est présenté à moi, puis est parti, il le devait.
L’ombre d’un sourire, ses yeux qui brûlent d’envie, son regard qui crie je dois y aller mais je reviendrais, et puis il a disparu, moi le cœur tourneboulé, puis plus tard il est revenu, de façon inattendue, rien ne se passait comme il l’avait prévu, mais qu’avait-il en tête ?
Il est resté un petit moment et puis il a du rentrer, réellement, sans revenir, une bise du coin des lèvres, un regard désolé.
Et faux départ. Illusion. Il réapparait, il a oublié quelque chose, ce n’est pas moi, peut être mon cœur ?
Non même pas.
Un bisou de loin, juste, comme ça, vaporeux, instantané, furtif.
Et puis je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, j’ai couru, l’ai rattrapé, pour l’embrasser, naturellement, comme si tout était dû, une évidence, et puis d’un coup le temps s’est arrêté, mes pieds se sont soulevés du sol, mes jambes sont devenues chamallow, et le baiser semblait avoir fait ressurgir des sentiments enfouis d’un côté comme de l’autre.
Une résurgence du passé, nos 12 ans et notre premier baiser, des émotions inoubliables, une simplicité, maîtresse de notre cœur et de notre tête.
Il était là, nous en profitions.
Et il a disparu, j’ai ré-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’allais m’endormir seule, une fois de plus.
N’était-ce qu’un songe, un mirage, vécu tant de fois ??
La chaleur de nos corps
Une chaude nuit d’été comme on en connaît peu, le ciel bouillonne et capture les degrés de la journée pour les restituer intensément.
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De discussions en discussions, les esprits s’échaudent, bientôt, très vite, longtemps après, sa peau contre la mienne, la chaleur de son corps, le désir est là, l’attente est voulue, les gestes se font tendres, doux, calculés, simples.
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Il ne me désire pas, me veut, l’envie est omniprésente alors pourquoi la combattre.
On ne fait plus qu’un.
Il m’appartient.
Je ne suis qu'à lui.
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Sa propre essence mélangée à la mienne ne fait que rendre plus intense la mutation.
Les sentiments exacerbés, le rose aux joues, on s’observe, se sourit, se questionne du regard, qu’en a-t-il pensé ? que se dit-elle ? La peur de l’abandon, du geste accompli, le passage à l’acte qui signe un au revoir ?
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Du désir à la pratique, le pas est franchi, que reste-t-il maintenant ?
La relation devient -elle plus fusionnelle ?
Est-ce qu’elle ne se centre pas uniquement là-dessus ?
Ou au contraire, ne va-t-elle pas enterrer tout ce désir ?
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Sur le moment aucune interrogation perturbe le silence, il m’observe, me trouve belle, quelle erreur !
Nue, étendue sur son lit, sa tête se pose sur mon bas ventre, je caresse longuement son dos transpirant, et interrompt son angoisse par un baiser langoureux.
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On ne souhaite pas que cet instant se rompt mais plutôt le paralyser, le capturer, le fixer dans nos têtes et s’en souvenir à jamais comme l’une des plus fabuleuses nuit d’été qu’on ait jamais passé.
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Pourtant tout doit cesser, le crépuscule bien entamé, le secret condamne au départ.
By the way...
Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.
On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.
On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.
J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.
Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.
Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.
Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.
Et je ne le crois pas.
Il trouvera.
J’en suis persuadée.
Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.
Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.
Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...
Love is gone...
En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…
I sank.
I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.
Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.
Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.
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Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.
J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.
Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…
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Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.
S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.
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Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.
So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.
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Je serai là s'il en a besoin.
Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.
Je serai là quand il reviendra I promise.
Je serai là moi dans tous les cas.
I'll be there for him
"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."
Il me manque terriblement...
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***
Que dire maintenant ?
mercredi 1 avril 2009
article inutile !!
Avancer est si facile pour certains que j'en suis encore étonnée.
"Rien ne m'empêche de relire tes messages et d'être triste parfois.
C'est de la rancoeur, de la colère même parfois, comment as-tu pu baisser les bras aussi vite ?
Tu avais dit que tu ne m'abandonnerais pas, pas après tout ça, que tu m'avais trouvée et t'étais trouvé en même temps, que j'étais la plus belle chose qui t'était arrivée depuis longtemps...
Je ne l'ai pas inventé, je ne l'ai pas rêvé et pourtant..."
Je me rends compte que nous n'avons rien en commun, plus rien à partager de par notre vie, lui est là-bas, moi ici. Lui est avec elle....
Honnêtement je me demande vraiment ce qu'il lui trouve. Je ne la trouve vraiment pas jolie. Caractériellement c'est tout l'inverse de moi mais il faut croire que c'est ce que j'aurais du être. Une chieuse arrogante et individualiste.
Et puis comme ma soeur je devrais me dire qu'il n'a que ce qu'il mérite, qu'il a choisi et que c'est donc qu'il le veut.
Moi je ne peux m'empêcher de me dire qu'il a juste choisi de ne pas se battre et de prendre la facilité. Il me disait encore quand je me plaignais qu'il passe du temps avec elle, que fautes de merles on mange des grives. La voilà son explication. Je n'aime pas quand il me dit que SI il n'était pas parti on ne se serait probablement pas séparé ou du moins il ne se serait pas remis avec elle.
4 ans, 1 an séparés, 25 ruptures. A quoi bon s'acharner avec quelqu'un pour un tel résultat ?
Je me dis que la seule raison qui vaille est l'amour. Et que donc il doit l'aimer.
Je ne lui parle plus, je prends de la distance, volontairement et involontairement parce qu'il a posé des barrières et parce que je m'en pose aussi, pour ne plus souffrir. Je ne peux pas être juste son "amie" car quoi qu'on se dise, quoi qu'il se passe, on finit toujours pas parler de nous et de si et du pourquoi. On sait qu'il reste des traces, qu'il reste des sentiments et de l'inaccompli et tant qu'il restera ça, on ne pourra pas être juste des amis.
Alors en attendant on est quoi ?
Pour lui on est des "on verra ce que la vie nous réserve !"
mardi 24 mars 2009
Et si je devenais…
Et si je devenais une vieille conne, et si rien de ce qui se passait ne me plaisait.
Et si je devenais acariâtre, et si le fait d’être seule me convenait et si je ne pouvais supporter plus personne.
Je deviens vieille, conne, avec ses habitudes à ne pas contrecarrer, je ne pense plus qu’à moi.
J’ai changé ou plutôt les gens m’ont changée, les déceptions m’ont métamorphosée. Je suis fatiguée de m’adapter aux gens, c’est aux gens de s’adapter à moi maintenant. Je ne fais plus d’efforts, je ne bataille plus. Tant qu’ils font partie de ma vie tant mieux, si ils disparaissent tant pis. Si je leur manque ils reviennent. Ils reviennent souvent. Et quand ils ne reviennent pas qu’ai-je réellement perdu ?
Le Pioupiou ne revient pas, tant pis, il ne me méritait pas. J’ai trop longtemps couru après, c’est probablement lui qui m’a fait le plus changer. Je me suis battue pour lui, trop longtemps, et ça a duré, trop peu.
Maintenant je ne me bats plus. Plus personne ne fait partie de ma vie. Un jour je me battrais à nouveau et ça en vaudra le coup, mais pour l’instant on se battra pour moi ou on ne m’aura pas.
En attendant je deviens conne, je veux être seule dans ma bubble, sans personne autour, sans personne dedans. Juste moi. Je ne veux voir personne, je ne veux rendre heureux personne, Je ne suis rien qu’une égoïste en ce moment et j’assume, mais je ne fais souffrir personne (l’avantage d’être seule). Je ne dépends que de moi, de mes envies, de mes humeurs et de mes peurs.
Et c’est dire si le contexte actuel m’en apporte...
Dans 33 jours, je jouerai mon avenir, la fin de tout ça et le début d’autre chose, ou une tout autre nouvelle vie, pleine d’inconnue, de terreur et d’incertitudes.
J’aime à me dire que les dés ne sont pas jetés et que tout peut encore se faire !
En même temps il vaut mieux pour moi !!!!
samedi 21 mars 2009
Virée au Touquet...
Petit break nécessaire au touquet...
Pour voir d'autres photos...rubrique album...
samedi 14 mars 2009
Les discussions de la nuit
Discussions sur mes attentes :
Moi je ne prends pas ce que j'ai, je me bats pour avoir ce que je veux !!
et je n'espère pas, je n'attends pas non plus, j'obtiendrai le meilleur c'est tout.
On m'a dit :
que je courai au devant de grande deception et qu'à trop vouloir on finit par se retrouver sans rien...
Alors je me suis demandée si être déçue serait l'histoire de ma vie, mais je ne pense pas !!
Je ne veux pas trop, juste le mieux pour moi et je trouverai...
Je ne veux juste pas me contenter du minimum et me dire que pour ça j'aurais raté mieux...
Alors on m'a répondu
que ce n'était pas une question de se contenter du minimum mais que c'était juste une question d'attentes...
que je ne prenais pas ce qui se presenter à moi mais que je cherchais une utopie et que je pouvais passer ma vie à la chercher pour au final ne jamais la trouver !!!
Ce à quoi j'ai répondu
Et quand rien ne se présente à toi ?
et bien tu réfléchis et tu cherches le meilleur tout simplement, et si pour ça cela veut dire se battre pour l'avoir alors ce sera le cas, je n'estime pas que cela signifie perdre son temps, et je ne le perdrai pas, il vaut mieux en perdre un peu pour gagner beaucoup au final. Ca n'a pas de prix ce qu'on peut trouver.
Je sais que je suis une grande rêveuse, mais cela sert de ne pas toujous avoir les pieds sur terre, cela permet de vivre complètement et en s'épanouissant.
Je n'ai jamais rien regretté et je suis heureuse malgré tout.
Il n'y a rien d'utopique là dedans, je ne recherche pas l'Eldorado juste la meilleure des correspondances.
Et je trouverai, peut etre que cela prendra du temps, mais je ne m'arrêterai pas de vivre pour autant et ce temps ne sera pas perdu.
C'est optimiste, oui peut être mais c'est comme ça !
En fait je parlai avec un terre à terre conscient de l'être
Je sais très bien qu'il est trop terre à terre et c'est peut etre pour ça que même si moi je serai peut etre toujours déçue, lui ne sera jamais complètement heureux, et c'est là et seulement là que l'on peut reprendre sa théorie, LEQUEL SERA LE MOINS MALHEUREUX ??? (même si moi je préfère dire lequel sera le plus heureux)
Celui qui n'aura jamais de regrets ou celui qui aura un goût d'inaccompli et qui n'aura jamais pris de risques ????
Juste une suggestion, mais peut être que c'est cette opposition qui fait notre complémentarité à tous les deux...
Je lui ai dit que je ne serai jamais déçue d'avoir cru à ce qui m'aura rendu heureuse, c'est ce que je lui explique par pas de regrets, et ce que j'explique chez lui par aucune prises de risques, il ne préfèrera rien faire plutôt que de s'accorder peut etre le fait d'être heureux, même si ça ne dure qu'un temps.
ah le Pioupiou !!!
jeudi 12 mars 2009
plutOt d'humeur penSive...
mercredi 11 mars 2009
Beaucoup de fatigue, le temps de faire une pause...
Et tout ça pour ça :


























