un soupçon de pensée...
Il est absent et la seule façon de combler ce manque est encore et toujours de parler de lui…
Il me manque c’est indéniable, je disais il y a encore quelques temps que je pensais retomber amoureuse de lui, je crois simplement que je n’ai jamais cessé de l’aimer.
Mettre des années à guérir d’un pour retomber dans les mailles d’un autre…dure réalité mais que vaudrait la vie sans se donner la peine d’aimer…
Etre là sans lui c’est étrange, un peu comme si il manquait lui à mon sud, ici c’est lui et moi, tout ce qu’on a vécu et tout ce qu’on aurait du vivre. L’endroit où je n’ai jamais partagé quelque chose avec une autre personne que lui.
Et puis il est parti et je suis partie, dans un sens il a fait partie de ma décision je pense.
Il n’était plus présent.
Et pourtant je voudrais qu’il le soit encore, de n'importe quelle façon, j’ai besoin de lui pour me protéger, mon seul et unique rempart au mal que L’Ex a pu me faire et me fait encore ça a toujours été lui. Il a su le remplacer, rien qu’en faisant son apparition dans ma vie, tout simplement en existant et la fine tranche de vie qui me raccroche à lui me protègera toujours de ce mal.
Il me manque trop...
J'ai passé deux ans sans rien envisager avec personne, j'ai passé l'été à penser à lui, tout ici me rappelle lui. De l’orage aux fêtes, des premiers baisers aux moments de doute. Il est là. Près de moi. Il n’est jamais parti. Et puis parfois, le regard vide, je me demande ce qu’il reste de ce nous si particulier, de cette histoire chevaleresque, de ce semblant de vie clandestine, de lui et de moi, ensemble. Il y a peut être quelque part un endroit où l’on devrait se réunir, je n’ai plus qu’un mot pour laisser place à la vie, ce mot que je chéris tant. Serendipity.
2 years ago...
Une chaude nuit d'été, un orage et la soudaine envie à 1h du mat de prendre la voiture et de le rejoindre pour l'embrasser sous la pluie et lui faire l'amour comme cette nuit là, comme si c'était la première fois, comme si c'était la dernière fois...Cela me manque de l’aimer, cela me manque de ne pas le voir. Il me manque.
L’été sans lui ici ce n’est pas la même chose. Rien n’est pareil. Tout a changé. Deux ans maintenant que tout est terminé et deux ans pendant lesquels je n’ai vraiment rencontré personne. Personne. Personne ne m’a tentée, personne ne m’a donnée envie de me laisser aller, de faire confiance, de tenter quelque chose.
Il est toujours là quelque part, dans un coin de ma tête, dans un coin de mon cœur.
Guérir de L’Ex pour retomber malade du Pioupiou, c’était pas une si bonne idée que ça…^^
Mais si on contrôlait quelque chose ça se saurait.
Pourquoi faut-il que tout soit toujours aussi compliqué ?
Quelqu’un a-t-il la recette de la guérison ? ou la recette du bonheur pour aller plus vite ?
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J’aime repenser aux moments que j’ai connu, d’autant plus lorsque je ne les vis plus. Cela me manque, finalement Sardou avait raison, la maladie d’amour le plus dur c’est quand on en guérit.
Avoir personne en tête, savoir que personne ne pense à vous, ne pas faire de projets d’avenir, exister seule.
C’était mon objectif, exister seule et il est maintenant accompli. Alors maintenant qu’est ce que je fais ?
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Je voudrais juste mettre ma main dans celle de quelqu’un, partir à la plage admirer les orages, sentir des pieds se glisser sous les draps, l’odeur du petit déjeuner préparé avant que je me lève, des doigts se glisser dans mes cheveux, faire couler la douche pour deux, préparer les vacances et beurrer des toasts…
Des trucs à la con, sans importance pour beaucoup, pour ceux qui le vivent au quotidien, mais tellement capital pour se construire. On en perçoit l’importance lorsqu’on ne les vit plus. On se rend compte de la valeur des choses lorsqu’on les a perdu, on saisit le contraste d’une vie avec et d’une vie sans… tellement de changements et tellement peu d’importance à consacrer à une vie qui oublierait ses détails.
Les gens ne perçoivent pas leur chance, pas comme ils le devraient. Ils oublient les éléments les plus simples qui pourtant aident à se rapprocher du bonheur.
Ils oublient de s’aimer et d’aimer la vie qui leur ait donné.
et si je m'occupais toujours autant...
Apres l'étagère je me suis attaquée au banc...
que l'on peut voir ici dans la chambre
Et puis je me suis faite une sorte de cage à oiseaux parce que le crochet au plafond se devait d'être occupé
Et puis j'ai fait une guirlande, juste pour occuper un mur...^^
Et puis j'ai chiné un petit pot, juste pour y mettre de la lavande...
Quelques cadres dans lesquels vont venir se greffer des photos des etats unis
Tout ça^pour donner du cachet à ma nouvelle chambre dans laquelle je n'habiterai plus...la chambre d'hôte de mes parents comme j'aime l'appeler...
je m'occupe....
Et si l'été revenant et ne travaillant pas (car oui à la rentrée je suis fonctionnaire !! ah ah ah )
je m'occupais pour tuer le temps...
Et quand je m'occupe, autant le faire utile... alors ça a commençait par l'idée d'une coiffeuse, sauf qu'avec une petite dimension, il me fallait du sur mesure...du coup j'ai sorti de ma tete une étagère et je suis passée à la pratique...
J'ai étalé mon bois et sorti ma peinture
Trop de blanc alors j'ai dégainé le bleu...
Puis il a fallu assembler mon étagere, 2 planches pour le haut, pour les livres, 4 planches au milieu pour l'ordinateur et 3 planches en bas pour y poser une corbeille ou boite probablement...
Puis on cloue et on passe la corde parce que bien sûr pour rien simplifier j'ai décidé de la jouer étagere suspendue... donc on corde et on noue...
Pour que ça donne ça... pas peu fière du résultat, ça n'a pas été facile avec mon papa pour calculer les noeuds mais également le rapprochement du mur et le fait que ça soit parallèle quand même !!!
Le temps passe et rien ne change...
Le temps passe et rien ne change, concours passé, épreuves écrites terminées, épreuves orales commencées mais celle pour du beurre…Des épreuves écrites qui sentent plutôt mauvais, je n’y crois pas beaucoup alors on verra !!!Ne s’attendre à rien pour ne pas être déçue…
Dans tous les domaines, ne plus rien attendre des gens, ras le bol, d’être utilisée.
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Ceci, je l’écrivais le 14 mai 2010, depuis, j’ai eu mes résultats et j’ai été prise à l’oral…incroyable mais vrai ! Et encore depuis, j’ai terminé mes épreuves orales et j’attends maintenant vendredi pour avoir les résultats et savoir si je commence une nouvelle vie ou si je recycle encore la mienne un an de plus.
Le temps passe et rien ne change j’écrivais alors début mai, je ne suis plus d’accord avec ceci, les choses changent, les gens changent, tout change, à mon grand regret et avec une certaine excitation. J’aime le changement mais je n’aime pas que les gens soient changeants.
Ce concours a révélé les personnes, certaines se sont éloignées, d’autres sont parties, d’autres sont restées et d’autres encore sont arrivées.
Un concours change la donne.
J’ai des valeurs en amitié, elles sont ce qu’elles sont, elles valent ce qu’elles valent, mais je reste intransigeante. Des amis qui vous oublient, qui ne se manifestent pas au moment où vous en avez le plus besoin, des amis qui se la jouent perso ou pire encore ceux qui vous ignorent volontairement, ce ne sont plus des amis pour moi.
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Je suis ce que je suis, sur bien des points il y en a à dire, mais pas en amitié, je suis présente plus que jamais. Toujours. Du genre à soutenir les autres lors de leurs épreuves même si j’ai moi-même des épreuves à travailler, du genre à faire 5O bornes ou à me lever à 5h du mat, juste pour être là, juste pour apporter le soutien nécessaire parce que pour moi quand cela fait deux ans que l’on travaille à fond un concours on ne se lâche pas à quelques jours de l’arrivée, parce que pour moi on n’utilise pas les gens lorsque l’on a besoin de quelque chose pour finir par les délaisser lorsque l’on a obtenu d’eux ce que l’on voulait…
Alors oui je n’ai peut être pas compris la notion du concours, oui j’attends peut être trop des gens mais tant pis.
Je fais le tri et il reste les amis, les vrais.
Ceux qui seront là même quand vous échouerez, ceux que vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ceux qui vous aident à avoir ce foutu concours même si vous êtes leur adversaire direct. Ceux qui feront partie de votre vie plus tard et de votre carrière future.
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J’ai trop souvent perdu des amis, des sur qui je pensais pouvoir compter et qui un jour ou l’autre en arrivent à vous décevoir.
En ce qui me concerne, ma vie sentimentale étant au point zéro il me reste pour tout rapport humain, ma vie amicale et je dois dire que je mise beaucoup sur elle et que je la réussis plutôt bien. J’ai toujours du mal à perdre des amis mais au fil du temps je me suis faite une raison sur les gens. Ils changent, ils partent, ils s’éloignent. Je ne comprends pas toujours et cherche des personnes sûres. Cela me blesse, indubitablement, à chaque fois, je suis comme ça et n’arrive pas à changer ça, je me retranche sur moi-même et me questionne sur le pourquoi qui amène certaines personnes à s’éloigner de moi. .
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Et puis stop !
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J’en suis toujours au même point que lorsque j’avais 13 ans, je me fais du mal pour rien.
Au lieu de me remettre en cause sans cesse il faut que j’en vienne à accepter que ce sont les autres qui changent, qu’il y a peut être une raison au fait qu’ils sortent de ma vie, peut être qu’ils m’auraient fait plus de mal plus tard ou peut être qu’ils ne m’étaient d’aucune utilité dans ma vie à venir.
Aujourd’hui de vrais amis m’entourent et c’est bien là le principal, ils sont là et resteront si ce sont les bons ou partiront si ils trouvent mieux ailleurs.
Cet article n'est d'aucun intérêt, je le sais, mais il fallait que ça sorte !!!
ouch !
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I had a funny dream last night
I dreamed that he would come...
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I think I'm still in love with him...
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Un de perdu....une de toute seule...^^
Et si attirer les garçons indécis était bien plus qu’un état d’esprit mais une philosophie de vie…
Les choses étaient compliquées avec Jules, voire même impossible et puis me connaissant, les choses ne pouvaient pas traîner ce n’est pas mon style, alors ou on vivait quelque chose ou stop moi j’arrêtais tout de mon côté quant à l’éveil de mes sentiments…
J’ai lancé un ultimatum et lui ai dit qu’au lieu de se cacher derrière le prétexte de la distance, il fallait vivre ce qu’on a à vivre ou qu’il m’oublie…Il laissé la fille avec qui il était qui a 7 ans de moins que lui et avec qui il vivait une histoire impossible OU il m’oubliait à moi.
Il s’est excusé platement de ne pas avoir su être courageux mais un vrai lâche et a pris la soirée pour réfléchir et tout régler dans sa tête.
Encore une fois bien conciliante j’ai été…
Il est revenu 3 heures après m’annonçant qu’il avait largué l’autre et qu’il se sentait maintenant bien parce que tout était clair dans sa tête, il savait qu’il ne pouvait pas m’oublier et encore moins faire une croix sur moi…il a pris des billets de train pour venir passer le week end de paques avec moi…plus de 300 euros et 5jours plus tard, c’est moi qui suis rentrée chez mes parents pour ce fameux week end...
Deux jours avant son arrivée je reçois un message, STOP il est coincé sur son lieu de stage tout le samedi, il ne viendra donc pas !! Il m’assure qu’il n’avait pas pris les billets d’avion mais il a menti, il n’a rien récupéré sur l’avion, juste le remboursement du train…
Je, il, nous sommes blasés, lui peut être plus que moi, mon débordement d’affection n’est jamais très démonstratif…
Et puis le vendredi, veille d’un week end effrayant mais qui aurait pu s’annoncer très bien…petit texto…
Il déclare être désolé de m’apprendre ça par texto, il se déclare un salaud comme tous les autres ne sachant pas ce qu’il veut mais il ne sent pas capable de donner court à son histoire avec l’autre même pour une histoire avec moi qui pourrait s’annoncer meilleure (ou pire)…On s’est loupé qu’il me dit et me demande de lui pardonner. […]
Je lui ai donc sagement répondu, entre 2 sanglots correspondants à tout à fait autre chose, je ne vais quand même pas pleurer pour un mec, c’est terminé cette époque là, que je ne lui en voulais pas et ne pouvais lui demander de renoncer à une histoire sans même savoir ce que moi je voulais. Par contre, je lui ai clairement annoncé qu’il avait eu sa chance avec moi et qu’elle venait de lui passer sous le nez sans jamais se représenter à nouveau, il m’avait loupé comme on dit, et beh tant pis pour lui…
Cet enfoiré m’a dit « merci, vraiment merci, trop tôt pour rester potes .. ? »
[…]
« Fous moi la paix pour aujourd’hui c’est pas le jour, on verra plus tard… »
Voilà ce qui est sorti de mon portable.
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Une question me vient à l’esprit, un mec dépense plus de 300 euros pour venir passer juste 3 jours. C’est peut être le mec que vous respectez le plus au monde parce que jamais au grand jamais il ne manquera de respect envers une fille (…) pendant 3 mois est là pour vous à toute heure du jour ou de la nuit, vous fait la plus belle des déclarations qu’il vous sera peut être jamais donné d’entendre….et plus rien !
Le même indécis que tous les autres abrutis ! SOS man, aidez-moi à comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’un mec !!!!!
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Au moins les choses sont claires, j’ai épuisé toutes mes cartes…je n’en cache plus une dans ma poche !!! exit les bOys bienvenue le concours…
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Je ne vais pas bien et je ne m'en fais pas !!
Rappel et même copier coller du message du 8 novembre pour état mental semblable :
"Faut il être assez lucide et se dire que c’est bon signe de se rendre compte toute seule que ça ne va pas ?
Je ne vais pas bien, mais pas du genre, c’est une passade, le coup de blues de ce soir, juste ça ne va pas tout court.
Je me retrouve assise sur ce canapé, les yeux dans le vide, qui s’embuent vite, trop vite à mon goût, les pieds ballants, les jambes lourdes, les paupières fatiguées.
Je broie du noir mais là toutes les couleurs de l’arc-en-ciel y sont passées. Je ne vais pas bien. Je ne fais rien. Je peux rester là des heures durant, allongées, assises à dormir, à penser, à rêvasser, à méditer sur rien. Je ne m’envisage pas plus tard, je ne pense à personne. Je suis là et lasse d’être dans cet état..."
Comme d'hab ça va passer, ce n'est juste pas le moment....
Fuis-moi je te suis, Suis-moi je te fuis…
Comme je suis une folle et que tout le monde le sait, je vais vous compter encore une fois mes péripéties…
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Vous vous souvenez, j’étais plutôt perdue avec Jules et cette soudaine déclaration, cette amitié ou cette nouvelle histoire, je ne savais trop quoi faire…et puis j’ai trouvé !
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Je n’ai rien trouvé de mieux que de m’installer sur un site de rencontre, parrainée par une de mes copines qui trouvent tout le temps des mecs biens…
D’abord sachez-le je suis la première totalement réfractaire à internet pour une rencontre, donc quand je me suis mise sur ce site, c’était de la curiosité, et uniquement cela.
Le vendredi soir me voilà donc seule chez moi à cliquer sur le lien dans le mail de ma copine et à mettre une photo de moi, puis deux, puis trois et je m’arrête là. Deux, trois mots pour décrire la fille que je pense être, et encore il n’y a pas à rédiger, on coche certaines cases et pis c’est tout !!!
Et puis je n’y fais rien d’autre parce que je n’y comprends rien à ce site, et là d’un coup apparaissent, un, deux, trois, 300 messages en deux jours, tous plus loufoques les uns que les autres, je raconterai ça après parce que ça vaut son pesant de cacahuètes…
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Et puis le premier message, sobre, classe, je clique pour agrandir la photo qui me plait bien. M est craquant, il n’y a pas à dire, il a arrêté sa deuxieme année de medecine en cours de route parce que ce n’était pas pour lui. Il m’envoie juste ce petit texte, je réponds vite fait et lui donne mon msn, plus pratique pour dialoguer. Samedi on ne se parle pas, je ne suis pas là. Dimanche, de 14h à 23h non stop, je lui donne mon numéro. Lundi je lui parle, mardi je lui parle, mercredi je lui parle, par textos, par internet, je n’ai vu que de lui la même et unique photo et jeudi je suis dans le train pour passer deux jours chez lui !!!!!!
Alors oui je suis folle, je suis tarée, je suis inconsciente mais j’ai surtout 23 ans, une seule vie et comme à mon habitude, je fais ce que je veux quand j’en ai envie et quand je le sens, surtout comme là, quand je le sens bien.
Bon alors, la tarée que je suis, avait quand même prévenu le GIGN et accessoirement ses copines et sa sœur, que si vendredi le mot magique n’avait été prononcé au cours d’une conversation téléphonique, il fallait call the police !!!!
Et puis ça s’est super bien passé, naturellement, comme si je le connaissais depuis toujours, de 18h à 5h3O du mat, on a discuté, tout simplement, de tout, de rien…et puis à 5h3O il s’est jeté sur moi…obligé quand même…
J’avais développé tout mon sex appeal et depuis le temps qu’il n’avait pas servi, autant vous dire qu’il était à son top niveau…^^
Et puis est arrivé ce qui devait arriver…Monsieur m’a sauté dessus ou comment le dire autrement, j’ai eu l’impression de visiter le guiness book du nombre de positions en 24 minutes…
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Et autant dire, que la partie « j’te love, j’te kiss dans le canapé » était génial et faisait du bien à mon petit égo, de se dire que pour une fois elle plaisait ; des débuts de cocons dans le ventre, et des fous rires contenues devant la situation. Moi, chez un mec parfaitement inconnu 14h avant, en train d’embrasser celui avec qui elle se verrait bien plus tard. Le comique me venait entre deux bisous, j’étais obligée de le regarder et de rire.
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Mais autant la partie « j’vais te montrer ce qu’est un homme » NO WAY !!!!!!! Il a fait retomber tout le charme en même pas une demi heure… j’étais dégoûtée. C’était nul ! C’était dégoulinant de sueur (de sa part, moi je suis une princesse !) C’était plus du tout sensuel et à la limite du sexuel !
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Alors je sais c’est de ma faute, j’aurais du prendre le temps avec lui, attendre, c’est ce que j’avais dit, à la base. Mais le cul pour moi c’est quand même capital, c’est le ciment d’un couple, c’est ce qui aide à construire une relation et je suis comme ça, peut être à tort, mais ça passe ou ça casse…et là ce n’est pas passé !!!!!
Mes copines me disent que ça se construit à deux et que souvent la première fois avec une nouvelle personne ce n’est pas top, mais je n’ai plus la patience de reconstruire tout ça avec quelqu’un, ça n’a jamais marché comme ça pour moi. J’ai aimé deux hommes, j’ai eu un amant terrible (rrrr…) l’autre un tout petit peu moins, mais comme j’étais amoureuse, tout mes sentiments comblaient le manque de plaisir si il le fallait. Les autres c’était nul, ils ne sont pas restés…Quitte ou double !
Il n’y a pas à dire, je reste une fille et les sentiments y font beaucoup dans l’acquisition du plaisir.
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J’ai passé la journée du vendredi avec M, suis rentrée chez moi, ai envoyé un texto le soir parce qu’il me l’avait demandé, puis plus de nouvelles, j’ai fait silence radio, au risque de passer pour la pire salope, mais je ne savais pas ce que je voulais et comme à chaque fois, je fuis. Trois jours après, je me suis excusée, ai prétexté avoir du mal à laisser quelqu’un entrer dans ma vie. Il était dégoûté, n’a pas compris (et comme je peux le comprendre, j’ai du mal à me comprendre moi-même ! ) il y croyait…Complètement acquis à ma cause, c’était gagné et comme à mon habitude je ne désire que l’insaisissable.
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Je ne sais pas après quoi je cours, certainement après l’invisible, mais il n’y avait pas « le truc » et moi « le truc » c’est capital. Je deviens Ted Mosby mais je ne veux courir qu’après « the good one ». Alors j’ai pris la décision de tester et de voir de suite si c’est la personne ou non. C’est un risque, celui de ne jamais trouver parce que les choses se construisent et j’en suis consciente, mais je ne construirai et ne m’ouvrirai qu’avec la ou les personnes avec lesquelles je ressentirai « le truc ».
Je ne demande pas tout la faune amazonienne mais au moins un début d’envol de papillons.
Je suis écoeurée de voir les choses si faciles pour les autres, j’ai oublié, je pense, comment commence une histoire, je n’ai plus la fougue de mes dix-huit ans, quand je me lançai simplement dans une histoire en attendant de voir. Je ne veux plus me dévoiler pour rien. J’ai étais déçue et je ne reconstruis rien depuis L’Ex, encore moins depuis le semblant d’histoire que j’ai eu avec le Pioupiou. J’ai aimé ces hommes, les seuls et ils sont partis, les deux.
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Fuis-moi je te suis, Suis-moi je te fuis…
Wake up !
Et si mon cœur se réveillait soudain ? Et s’il n’y comprend rien, dois-je l’y aider ?
J’ai rencontré Jules lorsque j’avais 14 ans. Il est tombé fou amoureux, je n’ai jamais compris pourquoi. Et ce pendant 3ans, les 3 années du lycée, les pires, mais lui était là, à me placer sur un piédestal. Et puis les choses ont été claires, dès le début, le concernant, c’était non. Je l’ai toujours repoussée, je ne voulais pas de lui dans ma vie, pas de cette façon, pas ce rôle, alors il est devenu mon meilleur ami. Nous sommes partis à la fac, la même, il n’était plus amoureux, du moins je le croyais. J’ai rencontré L’Ex, lui a rencontré quelqu’un par la suite. Ca fait 3 ans que c’est terminé me concernant et lui 3 mois. On s’était perdus de vue, complètement. Je l’ai remplacée dans ma vie, Chris était là quand j’en avais besoin, lui.
Et puis il y a 3 mois, quand tout s’est terminé avec sa pouf, il est revenu, s’excusant de ne pas avoir été là pendant toutes ces années, surtout quand j’en ai eu besoin. On a repris contact, on s’est revus, naturellement, comme si toutes ces années d’absence n’avaient pas compté.
Je l'ai repoussée toutes ces années au lycée parce que c’était mon meilleur ami et que rien ne changerait ca, on a eu des histoires lui comme moi. Et maintenant je ne sais pas si je dois reconsidérer notre rapport l'un a l'autre mais le fait est que l'autre soir j’ai bien compris qu’il pouvait m’envisager encore et je pense a lui et l'envisage un peu quand même, chose que je ne faisais pas avant mais je ne sais pas dans quelle mesure je l’envisage.
Ce serait limite mon âme soeur, c'est l'un des deux garçons qui me connait le mieux au monde, qui pourrait m'aimer de l'amour le plus sincère que j'ai connu depuis que j'ai 14 ans et qui pourtant a subi mes histoires toutes plus loufoques les unes que les autres, il m'a vu changer et pourrait m'aimer toujours autant ...mais…
Il y a le « mais » et c'est le fait qu'il y ait un « mais » qui me dérange. Il ne devrait pas y en avoir, mais à côté de ca je suis consciente de ce que je pourrais avoir, de ce qu’il pourrait m’offrir et qui pourrait encore grandir, mais je ne veux pas prendre le risque de ne pas savoir ce que je veux et de le faire souffrir. Une relation avec lui impliquerait des sentiments que je ne suis pas sûr d'avoir, je savais qu'il y aurait un moment ou il faudrait que j’envisage les gentils garçons alors la question est : se contenter de ce que l'on pourrait avoir et qui se pourrait être bien Ou toujours désirer plus et attendre avec le risque de n'attendre après rien, c'est compliqué.
Je lui ai dit tout ça après qu’il m’ait dit qu’il ressentait la déroutante impression que quoi qu’il arrive, je pourrais toujours l’avoir au moment où je le désirerai. Je déteste cette situation où tout dépend de moi. Il pourrait m’aimer comme jamais on m’aimera, il me connaît par cœur. Et c’est peut être bien là tout le souci. Serais-je capable de passer outre la barrière de l’amitié.
Et puis, plus nous discutions, et plus je ne savais où j’en étais. Et puis, la connexion a beugué, la discussion s’est interrompue et d’un coup d’un seul, j’ai eu un poids sur la poitrine, mon cœur était vivant, il se réveillait, mes larmes ont coulé. Cela faisait des mois que je ne pleurais plus.
Je ne sais trop ce que cela signifie, c’est certain que notre passé me bloque, il sait tout de moi, il n’y a plus rien à apprendre, lui pense que ce n’est pas un frein, m’aime telle que je suis, avec mes qualités, mes défauts, mon passé et tout ce qu’il sait de moi, mon caractère entier comme il dit. Il aime ce que je suis, ce que je suis devenue et ce que je pourrais être.
Le fait est que je lui ai dit que rien ne peut commencer comme ça, je ne voulais pas que cela soit dit par internet, j’aurais préféré vivre l’instant. Je ne ferai pas de promesses. Je ne mettrai pas une croix sur le calendrier pour régler un instant, une émotion. Je ne sais pas ce que je veux. Il ne sait pas ce qu’il veut, s’il veut m'encourager à l'envisager et nous rapprocher ou nous éloigner un peu pour retomber sur le statut quo d'avant. Je ne tiens pas à mettre des sentiments en suspend, ou de coté, ou de les entretenir, c'est juste une question de ne pas savoir quoi faire et ca a le don de m’énerver.
Lui me dit que si j'arrive à occulter totalement ce sentiment et si ca peut m'aider, la seule chose qu’il peut me dire c'est de le faire ; parce que sinon cela restera en suspend jusqu'a ce que l’on se voie et qu’il ne sait pas quand ce sera et pour combien de temps. Et cela ne me ressemblerait pas de garder ce sentiment en suspend ; c’est trop compliqué. Et compliqué ce n’est pas mon style !!!



























