life
On m’a fait remarquer que je n’écrivais plus souvent et c’est bien vrai. Je me laisse dépasser par la vraie vie en oubliant mon besoin d’écriture qui me soulageait plus que tout.
Peut être que la clé de mon malaise du moment se trouve là, combien de fois ai-je eu recours à l’écriture pour m’aider ?
Alors j’ai relu, des pages et des pages de mail de ma vie d’il y a 3 ans et plus. Les incertitudes du moment, les retours de l’EX, les hésitations du Pioupiou, des propositions que j’ai faîtes de traverser l’Atlantique, une ex accrocheuse, une roumaine nouvelle, des décès, des concours, des éventualités, des amitiés, des trahisons, des inquiétudes…
A trop vivre dans le passé je passe certainement à côté de la vie. Mais comment faire ? Je sais que le passé fait partie de quelqu’un mais ma mémoire me dessert. Alors je vais faire comme à chaque fois que ma vie ne me satisfait pas je vais tout chambouler. Je cherche déjà un autre endroit où habiter, je regarde de plus en plus une solution pour partir loin.
Comment est-ce qu’on peut se construire en étant perpétuellement à la recherche d’autre chose ?
L’inconstance peut-elle aider quelqu’un ou le desservir ?
Pour vous dire où j’en suis un peu dans ma vie.
Alors d’abord j’ai tenté une histoire avec un copain à moi, quelqu’un qui me faisait des avances depuis des années, le genre d’homme qui me met sur un piédestal. Mais surtout celui qui avait peut être réussi à coup de mots doux et de tendresse à réveiller quelque chose en moi. Alors j’y ai crû, parce que lui et moi nos vies s’accordaient parfaitement, les mêmes rêves, les mêmes projets, les mêmes envies. Et puis comme on ne contrôle pas les papillons, les frissons, la passion, rien n’a fonctionné comme prévu. Ca a duré des mois mais finalement j’avais raison, si dès le début qu’on se connaissait rien n’avait fait tilt entre nous, rien n’allait se réveiller. Je suis une fille comme ça, la passion avant tout.
Et puis il y a eu quelqu’un d’autre, un coup de foudre, un vrai, d’une nuit, quelqu’un qui en posant ses mains sur moi m’a fait me sentir vivante comme jamais plus depuis cet orage de 2008. Quelqu’un qui naturellement, sans même me connaître a su. A su ce dont j’avais besoin. Une nuit entière à parler et à faire l’amour, une nuit, peut être la seule de votre vie ou vous avez l’impression que la personne qui est en face de vous, vous connait depuis toujours, que cette personne vous respecte plus que lui-même. Quelqu’un qui ne se réveille pas au matin en niant ce qui a pu se passer de magique, quelqu’un qui assume ses sentiments et son ressenti, quelqu’un plein de bonne volonté mais qui comme je semble être maudite, habite trop loin. Il a souhaité poursuivre l’histoire, on a passé un week-end magique et puis sur le quai d’une gare on s’est dit adieu.
Il avait besoin de moi, besoin de quelqu’un pour se reconstruire, besoin de quelqu’un pour lui redonner confiance en lui et en la vie. J’ai été cette personne, comme toujours et il suit maintenant sa route c’est ainsi.
Je me suis sentie vivante, comme jamais depuis longtemps, je me pensais insensible, le cœur refroidit et gelé mais avec lui j’ai pu sentir l’espoir, les frissons, la vie en moi. C’était physique et intense. C’était instantané et bref mais puissant et subtil.
C’est un échantillon de la vie que je souhaite. Passionnée. Vivante. Sensuelle. Magique. Indescriptible.
Deux ans déjà...
Deux ans pratiquement que je n'ai pas écrit, que je ne suis pas venue.
La vie entraîne et ne laisse guère de place au fictif.
Je ne suis pas moins rêveuse, je n'ai pas plus avancé dans ma vie, si ce n'est que je travaille et que le quotidien tue à petit feu la rêveuse que j'étais.
La vie active fait qu'on se laisse vite dépasser. La vie de tous les jours elle m'emmerde à moi, je n'en veux pas. Et quand on est grand on n'a pas le choix et ça ça m'emmerde encore plus ! Je me trouve stagnante. Celle que je serai demain moi elle m'emmerde alors comment peut elle être encore intéressante au regard des gens. J' adore ce que je fais mais je me dirige vers une routine qui m'exaspère déjà..
Le problème c'est que je sais que je suis comme ça, je suis instable et perpétuellement à la recherche de mieux.
C'est l'Eldorado ma quête pourtant même là je ne serai pas heureuse, ce serait juste me donner un but irréalisable qui me fera me sentir vivante et qui me fera me dire que je serai en quête de quelque chose.
Moi je suis la fille qui sur un coup de folie prend un avion pour aller dire en face à un mec qui ne la mérite pas qu'elle est là et vivante et qu'elle est prête à beaucoup, je suis la fille qui se réveille un matin et peut décider de tout chambouler pour juste être plus heureuse, je suis la fille qui n'est vivante que lorsqu'elle se dépasse et relève des défis.
Mais je suis aussi la fille qui n'avance pas sentimentalement, la fille qui se retranche encore et encore sur les mêmes mecs.
La vie ancre en nous des choses et des certitudes, parfois stupides, même ridicules, mais elles sont là.
Mon pioupiou et moi, une histoire à la mélo comme disent certains de mes amis et pourtant c 'est bien la seule, une histoire passionnée et vraie, fugace, instantanée, intuitive. Une seule preuve d'un amour encore existant et je pourrais faire tapis de ma vie.
C'est stupide je le conçois, c'est de la facilité vu que je ne rencontre personne, mais c'est là au fond de moi.
Le fait d'être dans mon sud, c'est lui et moi ici, toujours, ça restera lui et moi, les chaudes nuits d'été, ce premier baiser magique, cette première nuit sensationnelle, ces souvenirs intactes. Le sentiment d'inachevé peut être, un avant-goût certainement, une histoire qui n'a pas eu toutes ses chances surtout.
Avancer sans jamais se retourner est-ce la solution ?
N'ai-je pas fini de grandir ? Et est-ce que c'est ce qui fait que je ne peux accorder ma vie à quelqu'un d'autre pour l'instant ?
un soupçon de pensée...
Il est absent et la seule façon de combler ce manque est encore et toujours de parler de lui…
Il me manque c’est indéniable, je disais il y a encore quelques temps que je pensais retomber amoureuse de lui, je crois simplement que je n’ai jamais cessé de l’aimer.
Mettre des années à guérir d’un pour retomber dans les mailles d’un autre…dure réalité mais que vaudrait la vie sans se donner la peine d’aimer…
Etre là sans lui c’est étrange, un peu comme si il manquait lui à mon sud, ici c’est lui et moi, tout ce qu’on a vécu et tout ce qu’on aurait du vivre. L’endroit où je n’ai jamais partagé quelque chose avec une autre personne que lui.
Et puis il est parti et je suis partie, dans un sens il a fait partie de ma décision je pense.
Il n’était plus présent.
Et pourtant je voudrais qu’il le soit encore, de n'importe quelle façon, j’ai besoin de lui pour me protéger, mon seul et unique rempart au mal que L’Ex a pu me faire et me fait encore ça a toujours été lui. Il a su le remplacer, rien qu’en faisant son apparition dans ma vie, tout simplement en existant et la fine tranche de vie qui me raccroche à lui me protègera toujours de ce mal.
Il me manque trop...
J'ai passé deux ans sans rien envisager avec personne, j'ai passé l'été à penser à lui, tout ici me rappelle lui. De l’orage aux fêtes, des premiers baisers aux moments de doute. Il est là. Près de moi. Il n’est jamais parti. Et puis parfois, le regard vide, je me demande ce qu’il reste de ce nous si particulier, de cette histoire chevaleresque, de ce semblant de vie clandestine, de lui et de moi, ensemble. Il y a peut être quelque part un endroit où l’on devrait se réunir, je n’ai plus qu’un mot pour laisser place à la vie, ce mot que je chéris tant. Serendipity.
2 years ago...
Une chaude nuit d'été, un orage et la soudaine envie à 1h du mat de prendre la voiture et de le rejoindre pour l'embrasser sous la pluie et lui faire l'amour comme cette nuit là, comme si c'était la première fois, comme si c'était la dernière fois...Cela me manque de l’aimer, cela me manque de ne pas le voir. Il me manque.
L’été sans lui ici ce n’est pas la même chose. Rien n’est pareil. Tout a changé. Deux ans maintenant que tout est terminé et deux ans pendant lesquels je n’ai vraiment rencontré personne. Personne. Personne ne m’a tentée, personne ne m’a donnée envie de me laisser aller, de faire confiance, de tenter quelque chose.
Il est toujours là quelque part, dans un coin de ma tête, dans un coin de mon cœur.
Guérir de L’Ex pour retomber malade du Pioupiou, c’était pas une si bonne idée que ça…^^
Mais si on contrôlait quelque chose ça se saurait.
Pourquoi faut-il que tout soit toujours aussi compliqué ?
Quelqu’un a-t-il la recette de la guérison ? ou la recette du bonheur pour aller plus vite ?
.
.
J’aime repenser aux moments que j’ai connu, d’autant plus lorsque je ne les vis plus. Cela me manque, finalement Sardou avait raison, la maladie d’amour le plus dur c’est quand on en guérit.
Avoir personne en tête, savoir que personne ne pense à vous, ne pas faire de projets d’avenir, exister seule.
C’était mon objectif, exister seule et il est maintenant accompli. Alors maintenant qu’est ce que je fais ?
.
.
Je voudrais juste mettre ma main dans celle de quelqu’un, partir à la plage admirer les orages, sentir des pieds se glisser sous les draps, l’odeur du petit déjeuner préparé avant que je me lève, des doigts se glisser dans mes cheveux, faire couler la douche pour deux, préparer les vacances et beurrer des toasts…
Des trucs à la con, sans importance pour beaucoup, pour ceux qui le vivent au quotidien, mais tellement capital pour se construire. On en perçoit l’importance lorsqu’on ne les vit plus. On se rend compte de la valeur des choses lorsqu’on les a perdu, on saisit le contraste d’une vie avec et d’une vie sans… tellement de changements et tellement peu d’importance à consacrer à une vie qui oublierait ses détails.
Les gens ne perçoivent pas leur chance, pas comme ils le devraient. Ils oublient les éléments les plus simples qui pourtant aident à se rapprocher du bonheur.
Ils oublient de s’aimer et d’aimer la vie qui leur ait donné.
et si je m'occupais toujours autant...
Apres l'étagère je me suis attaquée au banc...
que l'on peut voir ici dans la chambre
Et puis je me suis faite une sorte de cage à oiseaux parce que le crochet au plafond se devait d'être occupé
Et puis j'ai fait une guirlande, juste pour occuper un mur...^^
Et puis j'ai chiné un petit pot, juste pour y mettre de la lavande...
Quelques cadres dans lesquels vont venir se greffer des photos des etats unis
Tout ça^pour donner du cachet à ma nouvelle chambre dans laquelle je n'habiterai plus...la chambre d'hôte de mes parents comme j'aime l'appeler...
je m'occupe....
Et si l'été revenant et ne travaillant pas (car oui à la rentrée je suis fonctionnaire !! ah ah ah )
je m'occupais pour tuer le temps...
Et quand je m'occupe, autant le faire utile... alors ça a commençait par l'idée d'une coiffeuse, sauf qu'avec une petite dimension, il me fallait du sur mesure...du coup j'ai sorti de ma tete une étagère et je suis passée à la pratique...
J'ai étalé mon bois et sorti ma peinture
Trop de blanc alors j'ai dégainé le bleu...
Puis il a fallu assembler mon étagere, 2 planches pour le haut, pour les livres, 4 planches au milieu pour l'ordinateur et 3 planches en bas pour y poser une corbeille ou boite probablement...
Puis on cloue et on passe la corde parce que bien sûr pour rien simplifier j'ai décidé de la jouer étagere suspendue... donc on corde et on noue...
Pour que ça donne ça... pas peu fière du résultat, ça n'a pas été facile avec mon papa pour calculer les noeuds mais également le rapprochement du mur et le fait que ça soit parallèle quand même !!!
Le temps passe et rien ne change...
Le temps passe et rien ne change, concours passé, épreuves écrites terminées, épreuves orales commencées mais celle pour du beurre…Des épreuves écrites qui sentent plutôt mauvais, je n’y crois pas beaucoup alors on verra !!!Ne s’attendre à rien pour ne pas être déçue…
Dans tous les domaines, ne plus rien attendre des gens, ras le bol, d’être utilisée.
.
.
Ceci, je l’écrivais le 14 mai 2010, depuis, j’ai eu mes résultats et j’ai été prise à l’oral…incroyable mais vrai ! Et encore depuis, j’ai terminé mes épreuves orales et j’attends maintenant vendredi pour avoir les résultats et savoir si je commence une nouvelle vie ou si je recycle encore la mienne un an de plus.
Le temps passe et rien ne change j’écrivais alors début mai, je ne suis plus d’accord avec ceci, les choses changent, les gens changent, tout change, à mon grand regret et avec une certaine excitation. J’aime le changement mais je n’aime pas que les gens soient changeants.
Ce concours a révélé les personnes, certaines se sont éloignées, d’autres sont parties, d’autres sont restées et d’autres encore sont arrivées.
Un concours change la donne.
J’ai des valeurs en amitié, elles sont ce qu’elles sont, elles valent ce qu’elles valent, mais je reste intransigeante. Des amis qui vous oublient, qui ne se manifestent pas au moment où vous en avez le plus besoin, des amis qui se la jouent perso ou pire encore ceux qui vous ignorent volontairement, ce ne sont plus des amis pour moi.
.
.
Je suis ce que je suis, sur bien des points il y en a à dire, mais pas en amitié, je suis présente plus que jamais. Toujours. Du genre à soutenir les autres lors de leurs épreuves même si j’ai moi-même des épreuves à travailler, du genre à faire 5O bornes ou à me lever à 5h du mat, juste pour être là, juste pour apporter le soutien nécessaire parce que pour moi quand cela fait deux ans que l’on travaille à fond un concours on ne se lâche pas à quelques jours de l’arrivée, parce que pour moi on n’utilise pas les gens lorsque l’on a besoin de quelque chose pour finir par les délaisser lorsque l’on a obtenu d’eux ce que l’on voulait…
Alors oui je n’ai peut être pas compris la notion du concours, oui j’attends peut être trop des gens mais tant pis.
Je fais le tri et il reste les amis, les vrais.
Ceux qui seront là même quand vous échouerez, ceux que vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ceux qui vous aident à avoir ce foutu concours même si vous êtes leur adversaire direct. Ceux qui feront partie de votre vie plus tard et de votre carrière future.
.
.
J’ai trop souvent perdu des amis, des sur qui je pensais pouvoir compter et qui un jour ou l’autre en arrivent à vous décevoir.
En ce qui me concerne, ma vie sentimentale étant au point zéro il me reste pour tout rapport humain, ma vie amicale et je dois dire que je mise beaucoup sur elle et que je la réussis plutôt bien. J’ai toujours du mal à perdre des amis mais au fil du temps je me suis faite une raison sur les gens. Ils changent, ils partent, ils s’éloignent. Je ne comprends pas toujours et cherche des personnes sûres. Cela me blesse, indubitablement, à chaque fois, je suis comme ça et n’arrive pas à changer ça, je me retranche sur moi-même et me questionne sur le pourquoi qui amène certaines personnes à s’éloigner de moi. .
.
Et puis stop !
.
J’en suis toujours au même point que lorsque j’avais 13 ans, je me fais du mal pour rien.
Au lieu de me remettre en cause sans cesse il faut que j’en vienne à accepter que ce sont les autres qui changent, qu’il y a peut être une raison au fait qu’ils sortent de ma vie, peut être qu’ils m’auraient fait plus de mal plus tard ou peut être qu’ils ne m’étaient d’aucune utilité dans ma vie à venir.
Aujourd’hui de vrais amis m’entourent et c’est bien là le principal, ils sont là et resteront si ce sont les bons ou partiront si ils trouvent mieux ailleurs.
Cet article n'est d'aucun intérêt, je le sais, mais il fallait que ça sorte !!!
ouch !
***
I had a funny dream last night
I dreamed that he would come...
***
I think I'm still in love with him...
***
Un de perdu....une de toute seule...^^
Et si attirer les garçons indécis était bien plus qu’un état d’esprit mais une philosophie de vie…
Les choses étaient compliquées avec Jules, voire même impossible et puis me connaissant, les choses ne pouvaient pas traîner ce n’est pas mon style, alors ou on vivait quelque chose ou stop moi j’arrêtais tout de mon côté quant à l’éveil de mes sentiments…
J’ai lancé un ultimatum et lui ai dit qu’au lieu de se cacher derrière le prétexte de la distance, il fallait vivre ce qu’on a à vivre ou qu’il m’oublie…Il laissé la fille avec qui il était qui a 7 ans de moins que lui et avec qui il vivait une histoire impossible OU il m’oubliait à moi.
Il s’est excusé platement de ne pas avoir su être courageux mais un vrai lâche et a pris la soirée pour réfléchir et tout régler dans sa tête.
Encore une fois bien conciliante j’ai été…
Il est revenu 3 heures après m’annonçant qu’il avait largué l’autre et qu’il se sentait maintenant bien parce que tout était clair dans sa tête, il savait qu’il ne pouvait pas m’oublier et encore moins faire une croix sur moi…il a pris des billets de train pour venir passer le week end de paques avec moi…plus de 300 euros et 5jours plus tard, c’est moi qui suis rentrée chez mes parents pour ce fameux week end...
Deux jours avant son arrivée je reçois un message, STOP il est coincé sur son lieu de stage tout le samedi, il ne viendra donc pas !! Il m’assure qu’il n’avait pas pris les billets d’avion mais il a menti, il n’a rien récupéré sur l’avion, juste le remboursement du train…
Je, il, nous sommes blasés, lui peut être plus que moi, mon débordement d’affection n’est jamais très démonstratif…
Et puis le vendredi, veille d’un week end effrayant mais qui aurait pu s’annoncer très bien…petit texto…
Il déclare être désolé de m’apprendre ça par texto, il se déclare un salaud comme tous les autres ne sachant pas ce qu’il veut mais il ne sent pas capable de donner court à son histoire avec l’autre même pour une histoire avec moi qui pourrait s’annoncer meilleure (ou pire)…On s’est loupé qu’il me dit et me demande de lui pardonner. […]
Je lui ai donc sagement répondu, entre 2 sanglots correspondants à tout à fait autre chose, je ne vais quand même pas pleurer pour un mec, c’est terminé cette époque là, que je ne lui en voulais pas et ne pouvais lui demander de renoncer à une histoire sans même savoir ce que moi je voulais. Par contre, je lui ai clairement annoncé qu’il avait eu sa chance avec moi et qu’elle venait de lui passer sous le nez sans jamais se représenter à nouveau, il m’avait loupé comme on dit, et beh tant pis pour lui…
Cet enfoiré m’a dit « merci, vraiment merci, trop tôt pour rester potes .. ? »
[…]
« Fous moi la paix pour aujourd’hui c’est pas le jour, on verra plus tard… »
Voilà ce qui est sorti de mon portable.
.
.
Une question me vient à l’esprit, un mec dépense plus de 300 euros pour venir passer juste 3 jours. C’est peut être le mec que vous respectez le plus au monde parce que jamais au grand jamais il ne manquera de respect envers une fille (…) pendant 3 mois est là pour vous à toute heure du jour ou de la nuit, vous fait la plus belle des déclarations qu’il vous sera peut être jamais donné d’entendre….et plus rien !
Le même indécis que tous les autres abrutis ! SOS man, aidez-moi à comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’un mec !!!!!
.
.
.
Au moins les choses sont claires, j’ai épuisé toutes mes cartes…je n’en cache plus une dans ma poche !!! exit les bOys bienvenue le concours…
.
Je ne vais pas bien et je ne m'en fais pas !!
Rappel et même copier coller du message du 8 novembre pour état mental semblable :
"Faut il être assez lucide et se dire que c’est bon signe de se rendre compte toute seule que ça ne va pas ?
Je ne vais pas bien, mais pas du genre, c’est une passade, le coup de blues de ce soir, juste ça ne va pas tout court.
Je me retrouve assise sur ce canapé, les yeux dans le vide, qui s’embuent vite, trop vite à mon goût, les pieds ballants, les jambes lourdes, les paupières fatiguées.
Je broie du noir mais là toutes les couleurs de l’arc-en-ciel y sont passées. Je ne vais pas bien. Je ne fais rien. Je peux rester là des heures durant, allongées, assises à dormir, à penser, à rêvasser, à méditer sur rien. Je ne m’envisage pas plus tard, je ne pense à personne. Je suis là et lasse d’être dans cet état..."
Comme d'hab ça va passer, ce n'est juste pas le moment....



























