Les élucubrations d'une jeune fille

dimanche 6 janvier 2013

Et comme on grandit

Les choses avancent ou reculent, je ne sais trop...

 

Pour suivre les évènements, j'ai réfléchi, remis ma vie en cause, retrouvé pour un temps ma naïveté et j'ai recontacté le type du mariage parce que je me suis dit pourquoi pas, c'était un mec bien que j'avais envie de découvrir.

 

On a fait connaissance par messages, des petits secrets aux grands rêves, des bidouilles à l'essentiel...et puis il m' a invitée...ô joie....premier rencard de ma vie à 26 ans...il était temps vous allez me dire..
J
'espérais vivre les frissons, la peur, le coeur qui bat la chamade, les mains moites...
Et puis en fait non, rien de tout ça juste le naturel !!!

 

Il m'a invitée à manger, il a cuisiné, juste pour moi et puis on a parlé, parlé, parlé...toute la nuit avant qu'il m'embrasse tout simplement...
Mes 18 ans étaient revenus, juste l'instant présent, juste le moment, lui et moi, juste nous et puis c'est tout...

Et les vacances se sont déroulées de cette façon...on s'est vu, s'est plu, s'est câliné sans jamais penser à l'avenir, sans jamais parler de cet éloignement, sans jamais penser aux autres...

 

Et retour à la vraie vie, parce que celle dans le sud n'est qu'éphémère.

Et de là je me questionne. Qu'a-t-il envie ? Jusqu'où veut -il aller ? Que peut-il envisager dans sa vie ?

Après lui avoir donné un avant-goût et un échantillon du goût que peut-il désirer ?

Vous connaissez ma naturelle franchise alors je lui ai demandé et après avoir passé une semaine en ma compagnie, il m'a répondu, qu'il n'en savait rien qu'il n'y avait pas du tout réfléchi et que donc il ne savait pas quoi me répondre...

 

Je n'ai pas besoin de déclarations, je ne veux pas de promesses, encore moins d'engagement, juste savoir ce qu'un mec peut penser après avoir été "bien" comme il le dit, juste bien avec moi. Savoir ce qu'il peut ressentir puisque moi je suis incapable de savoir ce qui m'a traversé le corps et l'esprit.

Je me suis questionnée après l'avoir vu, étais-je encore capable d'aimer, d'aimer comme je le faisais, sans questionnement, sans objections ? Etais-je encore capable de ressentir des choses, des papillons  ou est-ce que passer un certain âge, les espérances disparaissent et il ne reste que le concret ?

 

Parce que le concret était là, j'étais bien avec lui, moi, juste moi, simple et belle dans les yeux de quelqu'un. Alors le concret est aussi la distance mais sur le moment on l'a oubliée...et on l'a même sûrement fait exprès...
Plus le temps avance et plus je me dis qu'après tout, être naturelle dans les bras de quelqu'un n'est-ce pas le principal, il y a tellement peu de personnes avec lesquelles on se sentent bien, que n'est-ce pas ce que nous devrions conserver ?
Oubliée la distance, oubliés les soucis, oubliées les complications...

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jeudi 18 octobre 2012

Passe le temps...

Et le temps passe...

Et rien ne passe...le boulot, le boulot, l'essence de ma vie pour l'instant, un métier dans lequel je me sens bien avec son lot de difficultés et de sacrifices mais un super métier.

Des sacrifices...et du temps...

Ce qui peut être empêche de passer à côté de la vraie vie ?! Comment font les gens maintenant pour rencontrer du monde? où ? Quand on travaille dans un milieu féminin où va-t-on ?

 

ll y a bien eu cet homme à un mariage, un que je connaissais de vue de par mes activités mais surtout par mon ex, et cela fait des années que l'on se croise, se re-croise et que rien, il fait genre ne pas me reconnaître...plan de table du mariage...côte à côte..la vie peut être vous fait signe...on a passé une très bonne soirée, moi à ne pas trop savoir s'il me drague moi ou ma copine mais lui à très bien se souvenir de moi...un mec bien, construit, évolué, avec des ambitions, ouverts, drôle...et moi la trouillarde...j'ai fui.....comme toujours..je n'ai jamais répondu à son texto...

Peur du ça marche, peur du peut-être, peur de la vie..

Où sont mes 18 ans et peur de rien, où sont ces années de découverte, de la facilité, du qui vivra, du on verra... La vie était si simple...

 

Alors depuis...je redescends dans le sud...oui parce que comme toujours pas simple...il habite dans le sud et moi à 1000km, je l'ai demandé en ami sur fb...et comme une conne je ne fais rien de plus alors que lui m'envoie un mail après mon invitation...je ne sais pas trop quoi faire, j'ai peur...

J'ai peur de m'accrocher mais j'ai aussi peur de la réaction de ma meilleure amie, je ne sais pas si réellement elle souhaite que je rencontre quelqu'un, pas avant elle, je ne sais pas si elle veut me voir heureuse, pas tant qu'elle ne l'est pas. J'ai peur de la perdre, tellement peur mais je ne peux m'empêcher d'être heureuse. Je ne peux pas passer à côté des choses.Elle m'aime plus que tout je le sais mais je la connais aussi et je sais qu'elle a peur de l'abandon. Alors que je sais cumuler les deux. Je ne la laisserai pas moi, c'est comme ma soeur, j'ai besoin d'elle, elle fait partie de moi.

 

La vie n'est pas simple, je veux avoir 18 ans !!!!

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mercredi 23 mai 2012

life

On m’a fait remarquer que je n’écrivais plus souvent et c’est bien vrai. Je me laisse dépasser par la vraie vie en oubliant mon besoin d’écriture qui me soulageait plus que tout.

Peut être que la clé de mon malaise du moment se trouve là, combien de fois ai-je eu recours à l’écriture pour m’aider ?

Alors j’ai relu, des pages et des pages de mail de ma vie d’il y a 3 ans et plus. Les incertitudes du moment, les retours de l’EX, les hésitations du Pioupiou, des propositions que j’ai faîtes de traverser l’Atlantique, une ex accrocheuse, une roumaine nouvelle, des décès, des concours, des éventualités, des amitiés, des trahisons, des inquiétudes…

A trop vivre dans le passé je passe certainement à côté de la vie. Mais comment faire ?  Je sais que le passé fait partie de quelqu’un mais ma mémoire me dessert. Alors je vais faire comme à chaque fois que ma vie ne me satisfait pas je vais tout chambouler. Je cherche déjà un autre endroit où habiter, je regarde de plus en plus une solution pour partir loin.
Comment est-ce qu’on peut se construire en étant perpétuellement à la recherche d’autre chose ?

L’inconstance peut-elle aider quelqu’un ou le desservir ?

 

Pour vous dire où j’en suis un peu dans ma vie.

Alors d’abord j’ai tenté une histoire avec un copain à moi, quelqu’un qui me faisait des avances depuis des années, le genre d’homme qui me met sur un piédestal. Mais surtout celui qui avait peut être réussi à coup de mots doux et de tendresse à réveiller quelque chose en moi. Alors j’y ai crû, parce que lui et moi nos vies s’accordaient parfaitement, les mêmes rêves, les mêmes projets, les mêmes envies. Et puis comme on ne contrôle pas les papillons, les frissons, la passion, rien n’a fonctionné comme prévu. Ca a duré des mois mais finalement j’avais raison, si dès le début qu’on se connaissait rien n’avait fait tilt entre nous, rien n’allait se réveiller. Je suis une fille comme ça, la passion avant tout.

 

Et puis il y a eu quelqu’un d’autre, un coup de foudre, un vrai, d’une nuit, quelqu’un qui en posant ses mains sur moi m’a fait me sentir vivante comme jamais plus depuis cet orage de 2008. Quelqu’un qui naturellement, sans même me connaître a su. A su ce dont j’avais besoin. Une nuit entière à parler et à faire l’amour, une nuit, peut être la seule de votre vie ou vous avez l’impression que la personne qui est en face de vous, vous connait depuis toujours, que cette personne vous respecte plus que lui-même. Quelqu’un qui ne se réveille pas au matin en niant ce qui a pu se passer de magique, quelqu’un qui assume ses sentiments et son ressenti, quelqu’un plein de bonne volonté mais qui comme je semble être maudite, habite trop loin. Il a souhaité poursuivre l’histoire, on a passé un week-end magique et puis sur le quai d’une gare on s’est dit adieu.
Il avait besoin de moi, besoin de quelqu’un pour se reconstruire, besoin de quelqu’un pour lui redonner confiance en lui et en la vie. J’ai été cette personne, comme toujours et il suit maintenant sa route c’est ainsi.

Je me suis sentie vivante, comme jamais depuis longtemps, je me pensais insensible, le cœur refroidit et gelé mais avec lui j’ai pu sentir l’espoir, les frissons, la vie en moi. C’était physique et intense. C’était instantané et bref mais puissant et subtil.

 

C’est un échantillon de la vie que je souhaite. Passionnée. Vivante. Sensuelle. Magique. Indescriptible.

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jeudi 10 mai 2012

Deux ans déjà...

Deux ans pratiquement que je n'ai pas écrit, que je ne suis pas venue.

La vie entraîne et ne laisse guère de place au fictif.

Je ne suis pas moins rêveuse, je n'ai pas plus avancé dans ma vie, si ce n'est que je travaille et que le quotidien tue à petit feu la rêveuse que j'étais.

La vie active fait qu'on se laisse vite dépasser. La vie de tous les jours elle m'emmerde à moi, je n'en veux pas. Et quand on est grand on n'a pas le choix et ça ça m'emmerde encore plus ! Je me trouve stagnante. Celle que je serai demain moi elle m'emmerde alors comment peut elle être encore intéressante au regard des gens. J' adore ce que je fais mais je me dirige vers une routine qui m'exaspère déjà..

Le problème c'est que je sais que je suis comme ça, je suis instable et perpétuellement à la recherche de mieux.

C'est l'Eldorado ma quête pourtant même là je ne serai pas heureuse, ce serait juste me donner un but irréalisable qui me fera me sentir vivante et qui me fera me dire que je serai en quête de quelque chose.

 

Moi je suis la fille qui sur un coup de folie prend un avion pour aller dire en face à un mec qui ne la mérite pas qu'elle est là et vivante et qu'elle est prête à beaucoup, je suis la fille qui se réveille un matin et peut décider de tout chambouler pour juste être plus heureuse, je suis la fille qui n'est vivante que lorsqu'elle se dépasse et relève des défis.

Mais je suis aussi la fille qui n'avance pas sentimentalement, la fille qui se retranche encore et encore sur les mêmes mecs.

 

La vie ancre en nous des choses et des certitudes, parfois stupides, même ridicules, mais elles sont là.

Mon pioupiou et moi, une histoire à la mélo comme disent certains de mes amis et pourtant c 'est bien la seule, une histoire passionnée et vraie, fugace, instantanée, intuitive. Une seule preuve d'un amour encore existant et je pourrais faire tapis de ma vie.

 

C'est stupide je le conçois, c'est de la facilité vu que je ne rencontre personne, mais c'est là au fond de moi.

Le fait d'être dans mon sud, c'est lui et moi ici, toujours, ça restera lui et moi, les chaudes nuits d'été, ce premier baiser magique, cette première nuit sensationnelle, ces souvenirs intactes. Le sentiment d'inachevé peut être, un avant-goût certainement, une histoire qui n'a pas eu toutes ses chances surtout.

 

Avancer sans jamais se retourner est-ce la solution ?

N'ai-je pas fini de grandir ? Et est-ce que c'est ce qui fait que je ne peux accorder ma vie à quelqu'un d'autre pour l'instant ?

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mercredi 18 août 2010

un soupçon de pensée...

Il est absent et la seule façon de combler ce manque est encore et toujours de parler de lui…

Il me manque c’est indéniable, je disais il y a encore quelques temps que je pensais retomber amoureuse de lui, je crois simplement que je n’ai jamais cessé de l’aimer.

Mettre des années à guérir d’un pour retomber dans les mailles d’un autre…dure réalité mais que vaudrait la vie sans se donner la peine d’aimer…

Etre là sans lui c’est étrange, un peu comme si il manquait lui à mon sud, ici c’est lui et moi, tout ce qu’on a vécu et tout ce qu’on aurait du vivre. L’endroit où je n’ai jamais partagé quelque chose avec une autre personne que lui.

Et puis il est parti et je suis partie, dans un sens il a fait partie de ma décision je pense.

Il n’était plus présent.
Et pourtant je voudrais qu’il le soit encore, de n'importe quelle façon, j’ai besoin de lui pour me protéger, mon seul et unique rempart au mal que L’Ex a pu me faire et me fait encore ça a toujours été lui. Il a su le remplacer, rien qu’en faisant son apparition dans ma vie, tout simplement en existant et la fine tranche de vie qui me raccroche à lui me protègera toujours de ce mal.

Il me manque trop...

J'ai passé deux ans sans rien envisager avec personne, j'ai passé l'été à penser à lui, tout ici me rappelle lui. De l’orage aux fêtes, des premiers baisers aux moments de doute. Il est là. Près de moi. Il n’est jamais parti. Et puis parfois, le regard vide, je me demande ce qu’il reste de ce nous si particulier, de cette histoire chevaleresque, de ce semblant de vie clandestine, de lui et de moi, ensemble. Il y a peut être quelque part un endroit où l’on devrait se réunir, je n’ai plus qu’un mot pour laisser place à la vie, ce mot que je chéris tant. Serendipity.

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mercredi 21 juillet 2010

2 years ago...

Une chaude nuit d'été, un orage et la soudaine envie à 1h du mat de prendre la voiture et de le rejoindre pour l'embrasser sous la pluie et lui faire l'amour comme cette nuit là, comme si c'était la première fois, comme si c'était la dernière fois...Cela me manque de l’aimer, cela me manque de ne pas le voir. Il me manque.

L’été sans lui ici ce n’est pas la même chose. Rien n’est pareil. Tout a changé. Deux ans maintenant que tout est terminé et deux ans pendant lesquels je n’ai vraiment rencontré personne. Personne. Personne ne m’a tentée, personne ne m’a donnée envie de me laisser aller, de faire confiance, de tenter quelque chose.

Il est toujours là quelque part, dans un coin de ma tête, dans un coin de mon cœur.

Guérir de L’Ex pour retomber malade du Pioupiou, c’était pas une si bonne idée que ça…^^

Mais si on contrôlait quelque chose ça se saurait.

Pourquoi faut-il que tout soit toujours aussi compliqué ?

Quelqu’un a-t-il la recette de la guérison ? ou la recette du bonheur pour aller plus vite ?
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J’aime repenser aux moments que j’ai connu, d’autant plus lorsque je ne les vis plus. Cela me manque, finalement Sardou avait raison, la maladie d’amour le plus dur c’est quand on en guérit.

Avoir personne en tête, savoir que personne ne pense à vous, ne pas faire de projets d’avenir, exister seule.

C’était mon objectif, exister seule et il est maintenant accompli. Alors maintenant qu’est ce que je fais ?
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Je voudrais juste mettre ma main dans celle de quelqu’un, partir à la plage admirer les orages, sentir des pieds se glisser sous les draps, l’odeur du petit déjeuner préparé avant que je me lève, des doigts se glisser dans mes cheveux, faire couler la douche pour deux, préparer les vacances et beurrer des toasts…

Des trucs à la con, sans importance pour beaucoup, pour ceux qui le vivent au quotidien, mais tellement capital pour se construire. On en perçoit l’importance lorsqu’on ne les vit plus. On se rend compte de la valeur des choses lorsqu’on les a perdu, on saisit le contraste d’une vie avec et d’une vie sans… tellement de changements et tellement peu d’importance à consacrer à une vie qui oublierait ses détails.

Les gens ne perçoivent pas leur chance, pas comme ils le devraient. Ils oublient les éléments les plus simples qui pourtant aident à se rapprocher du bonheur.

Ils oublient de s’aimer et d’aimer la vie qui leur ait donné.

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dimanche 18 juillet 2010

et si je m'occupais toujours autant...

Apres l'étagère je me suis attaquée au banc...

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que l'on peut voir ici dans la chambre

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Et puis je me suis faite une sorte de cage à oiseaux parce que le crochet au plafond se devait d'être occupé

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Et puis j'ai fait une guirlande, juste pour occuper un mur...^^

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Et puis j'ai chiné un petit pot, juste pour y mettre de la lavande...

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Quelques cadres dans lesquels vont venir se greffer des photos des etats unis

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Tout ça^pour donner du cachet à ma nouvelle chambre dans laquelle je n'habiterai plus...la chambre d'hôte de mes parents comme j'aime l'appeler...

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mercredi 14 juillet 2010

je m'occupe....

Et si l'été revenant et ne travaillant pas (car oui à la rentrée je suis fonctionnaire !! ah ah ah )
je m'occupais pour tuer le temps...

Et quand je m'occupe, autant le faire utile... alors ça a commençait par l'idée d'une coiffeuse, sauf qu'avec une petite dimension, il me fallait du sur mesure...du coup j'ai sorti de ma tete une étagère et je suis passée à la pratique...

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J'ai étalé mon bois et sorti ma peinture

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Trop de blanc alors j'ai dégainé le bleu...

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Puis il a fallu assembler mon étagere, 2 planches pour le haut, pour les livres, 4 planches au milieu pour l'ordinateur et 3 planches en bas pour y poser une corbeille ou boite probablement...

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Puis on cloue et on passe la corde parce que bien sûr pour rien simplifier j'ai décidé de la jouer étagere suspendue... donc on corde et on noue...

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Pour que ça donne ça... pas peu fière du résultat, ça n'a pas été facile avec mon papa pour calculer les noeuds mais également le rapprochement du mur et le fait que ça soit parallèle quand même !!!

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lundi 28 juin 2010

Le temps passe et rien ne change...

Le temps passe et rien ne change, concours passé, épreuves écrites terminées, épreuves orales commencées mais celle pour du beurre…Des épreuves écrites qui sentent plutôt mauvais, je n’y crois pas beaucoup alors on verra !!!Ne s’attendre à rien pour ne pas être déçue…

Dans tous les domaines, ne plus rien attendre des gens, ras le bol, d’être utilisée.

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Ceci, je l’écrivais le 14 mai 2010, depuis, j’ai eu mes résultats et j’ai été prise à l’oral…incroyable mais vrai ! Et encore depuis, j’ai terminé mes épreuves orales et j’attends maintenant vendredi pour avoir les résultats et savoir si je commence une nouvelle vie ou si je recycle encore la mienne un an de plus.

Le temps passe et rien ne change j’écrivais alors début mai, je ne suis plus d’accord avec ceci, les choses changent, les gens changent, tout change, à mon grand regret et avec une certaine excitation. J’aime le changement mais je n’aime pas que les gens soient changeants.

Ce concours a révélé les personnes, certaines se sont éloignées, d’autres sont parties, d’autres sont restées et d’autres encore sont arrivées.
Un concours change la donne.
J’ai des valeurs en amitié, elles sont ce qu’elles sont, elles valent ce qu’elles valent, mais je reste intransigeante. Des amis qui vous oublient, qui ne se manifestent pas au moment où vous en avez le plus besoin, des amis qui se la jouent perso ou pire encore ceux qui vous ignorent volontairement, ce ne sont plus des amis pour moi.

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Je suis ce que je suis, sur bien des points il y en a à dire, mais pas en amitié, je suis présente plus que jamais. Toujours. Du genre à soutenir les autres lors de leurs épreuves même si j’ai moi-même des épreuves à travailler, du genre à faire 5O bornes ou à me lever à 5h du mat, juste pour être là, juste pour apporter le soutien nécessaire parce que pour moi quand cela fait deux ans que l’on travaille à fond un concours on ne se lâche pas à quelques jours de l’arrivée, parce que pour moi on n’utilise pas les gens lorsque l’on a besoin de quelque chose pour finir par les délaisser lorsque l’on a obtenu d’eux ce que l’on voulait…

Alors oui je n’ai peut être pas compris la notion du concours, oui j’attends peut être trop des gens mais tant pis.
Je fais le tri et il reste les amis, les vrais.
Ceux qui seront là même quand vous échouerez, ceux que vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ceux qui vous aident à avoir ce foutu concours même si vous êtes leur adversaire direct. Ceux qui feront partie de votre vie plus tard et de votre carrière future.

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J’ai trop souvent perdu des amis, des sur qui je pensais pouvoir compter et qui un jour ou l’autre en arrivent à vous décevoir.
En ce qui me concerne, ma vie sentimentale étant au point zéro il me reste pour tout rapport humain, ma vie amicale et je dois dire que je mise beaucoup sur elle et que je la réussis plutôt bien. J’ai toujours du mal à perdre des amis mais au fil du temps je me suis faite une raison sur les gens. Ils changent, ils partent, ils s’éloignent. Je ne comprends pas toujours et cherche des personnes sûres. Cela me blesse, indubitablement, à chaque fois, je suis comme ça et n’arrive pas à changer ça, je me retranche sur moi-même et me questionne sur le pourquoi qui amène certaines personnes à s’éloigner de moi. .

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Et puis stop !

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J’en suis toujours au même point que lorsque j’avais 13 ans, je me fais du mal pour rien.

Au lieu de me remettre en cause sans cesse il faut que j’en vienne à accepter que ce sont les autres qui changent, qu’il y a peut être une raison au fait qu’ils sortent de ma vie, peut être qu’ils m’auraient fait plus de mal plus tard ou peut être qu’ils ne m’étaient d’aucune utilité dans ma vie à venir.

Aujourd’hui de vrais amis m’entourent et c’est bien là le principal, ils sont là et resteront si ce sont les bons ou partiront si ils trouvent mieux ailleurs.

Cet article n'est d'aucun intérêt, je le sais, mais il fallait que ça sorte !!!

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lundi 12 avril 2010

ouch !

***

I had a funny dream last night

I dreamed that he would come...

***

I think I'm still in love with him...

***

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