dimanche 7 décembre 2008
fortune, destin et réflexions
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Embardée dans Paris, j’aurais beaucoup de choses à raconter, il se passe en ce moment de grandes choses dans ma vie, des choses qui pour une fois il faut que je garde pour moi et dont je parlerai si elles se réalisent ou bien plus tard…
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La vie est faîte de surprises, à vrai dire j’avais un peu de mal à y croire en ce moment, mon quotidien ressemblant plus à une horloge qui ferait défiler le temps sans avoir aucun pouvoir et aucune incidence sur la vie, et pourtant…
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Des gens se dévoilent, d’autres sont toujours perdus, avec tous je ne sais où je vais.
Je me remets en cause en ce moment, sur beaucoup de points, ça c’est la remise en cause happy birthdienne.
Je ne sais quoi me dire concernant la présence du Pioupiou dans ma vie, alors oui je sais, vous êtes perdus, mais je le suis tout autant que vous, il est là, de l’autre côté de l’Atlantique, il pense à moi et pourtant a sa copine, il y a quelque chose entre nous, je l’ai toujours dit, un lien qui a l’air d’être plutôt consistant.
On est là l’un pour l’autre et pourtant tellement loin, ni lui, ni moi n’avons une incidence sur la vie de l’autre.
S’il était resté serions-nous toujours ensemble ?
J’avoue que j’en suis aujourd’hui à en douter.
Pourquoi ?
Non pas que je n’ai pas su de mon côté ce dont j’avais envie, mais c’est par son comportement que j’en doute, peut-être serait-il retourné vers son ex, même avec moi bien ancrée dans sa vie.
La question étant maintenant de savoir où cela me mène-t-il ?
Oui j’ai une place dans sa vie, je compte, je le sais, mon avis l’importe et ma considération encore plus.
Mais en quoi cela me rend heureuse ?
Parce que l’on est bien d’accord que seul mon bonheur m’importe. La considération, des pensées, des inquiétudes, je n’en ai que faire s’il n’est pas là pour les vivre avec moi.
C’est compliqué et en ce moment la complication m’ennuie.
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A côté de ça il y a autre chose, que je garderai pour moi, non seulement parce que je sais que certains viendraient lire et je ne voudrais pas qu’ils soient au courant, (le souci quand vous découvrez que des gens que vous connaissez vous lisent) mais en plus parce que le garder pour moi garde un caractère confessionnel et plus intime, j’aurais besoin de savoir ce que vous en pensez, mais quelque part je m’en doute.
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La situation est compliquée, je ne sais pas moi-même ce qu’il veut, et si moi je suis sûre de moi, rien ne dépend que de moi, il a plus qu’une part importante, il fait partie intégrante de mon avenir et de la façon dont il se déroulera.
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Une chose est sûre je continuerai de croire en mes rêves et à ma vie de princesse, je suis comme ça, je ne changerai pour personne.
Mais j’ai changé et je m’en suis rendu compte.
Je ne vivrai plus à travers quelqu’un, je ne sacrifierai pas toute ma vie pour quelqu’un, je pense d’abord à moi et à mon bonheur. Surtout cette année, je me dois de penser d’abord à moi avant d’inclure quelqu’un dans ma vie.
Et quelqu’un serait fier de moi en apprenant ça…
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Je change, beaucoup, je ne sais si c’est en bien ou pas, mais il est clair que j’évolue, j’apprends à penser à moi et rien qu’à moi.
J’apprends de mes erreurs, j’apprends des claques que j’ai pris.
J’évolue et je dois dire que je me sens bien…
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dimanche 23 novembre 2008
Acte 1
Il y a presque un an j’écrivais qu’il y a certaines histoires qui ne s’oublient pas, un peu comme un vieux film…
« On le connaît par cœur, on a aimé ou détesté la fin, et plus spécialement parce que l’on sait ce qu’il va se passer, on adore.
On s’attache aux personnages plus que l’on ne veut bien le penser, on se cramponne au scénario espérant inlassablement pouvoir changer la fin, on chérit la musique, on vénère les scénaristes, et on convoite le premier rôle, jusqu’à ce que le premier dialogue retentisse…
« - J’ai pas envie d’expliquer mes envies à tout le monde !
Puis s’en est suivi.
- Je suis perdue entre toi qui me plaît terriblement et ma copine avec qui je suis terriblement.
- J’aurais tellement aimé que tu sois là !
- J’aime beaucoup tes dessins tu as un vrai talent c’est indéniable, tu es mon idole !
- Je ne sais pas si je fais bien de te le dire mais tu me manques.
- Ne me zappe pas de ta vie, ce sera à mon tour de t’attendre un jour.
- Tu es vraiment quelqu’un de bien pour qui j’ai beaucoup d’estime et ton contact m’apporte beaucoup au quotidien, et évidemment que quand on sera ensemble on lui dira tous les deux…
- Tu me fais rire d’un rire attendri, tu es vraiment quelqu’un de formidable et tu es unique en ton genre, mais tu es une grande tarée !
- Je t’embrasse ta tendresse et ton affection me manque. Tu me manques.
- Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu ce sourire au réveil. Merci.
- Juste une pensée pour toi, un petit message mais un gigantesque bisou, dors bien jolie mélo je t’embrasse fort.
- Avant de t’oublier il va en falloir du temps et de l’envie, sachant que je n’ai ni l’envie, ni le temps, tu risque de m’avoir sur le dos encore un petit moment, tu es unique en ton genre comme fille et tu me fais mourir de rire, un savant mélange de franchise, d’humour, de féminité et d’un truc indescriptible… »
Après ce déballage de sentiment, l’intrigue est prenante, elle dure depuis le mois d’août, elle est toujours aussi intrigante, toujours aussi attachante, toujours aussi déroutante et même si la bobine est usée elle ne se rompt pas.
La fiction tient le spectateur en haleine, il a usé sa boite de mouchoirs, il a ri comme jamais il ne s’en était cru capable, il s’est laissé emporté par l’histoire, est tombé amoureux des personnages, a envié leurs vies, leurs péripéties et a bien entendu acheté le DVD.
Il n’en est pas à son premier visionnage, il est accroc, accroc à cette histoire, à ces acteurs, à son décor, à la tournure que prend le scénario, à chaque fois il revit le récit avec autant d’intensité que si c’était la première fois qu’il le découvrait.
Mon héroïne a été victime d’un coup de foudre, un chaud soir d’août, elle connaissait déjà ce garçon, et pourtant cette nuit-là, il ne lui apparut pas de la même façon, il venait de se passer quelque chose, un lien étrange allait les unir, les empêchant de prendre trop de distance, un lien durable, qui présageait beaucoup, ils savaient.
Savaient pas grand-chose et encore moins ce que leur futur serait, le film n’a pas d’épilogue, pas encore, mais pourquoi eux, pourquoi à ce moment-là, pourquoi aussi compliqué, cela ils l’ignoraient.
Le film est en écriture, est le brouillon reste une ébauche incertaine.
Il restera à produire, une fois abouti, ce film coruscant… »
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Puis tout a changé, le scénario a été écrit, il s’en est passé des choses, le film a commencé à être joué, ils étaient beaux dans leur rôle...et le tournage a été interrompu, un acteur a quitté le plateau…
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Et puis d’un coup, en novembre je regarde la neige tombée à travers les carreaux et indubitablement je pense à toi, toi si loin, si distant, dans le même froid que moi.
Mes pensées s’évadent vers une étendue blanche, jaune, rosée, je suis plongée dans un monde où la préséance est de rigueur, Out of Africa me sort de cet hiver rude et rigoureux.
Nous n’avons pas de contrôle sur le temps comme nous n’en avons pas sur les sentiments.
Il fait froid dehors comme il gèle dans mon cœur.
La température n’y change pas, il reste givré, accroché à un départ précipité, à une fin hâtée.
Les flocons se déposent sur les toits comme mes larmes le feraient sur mon visage, pleurant ton envol, légères, subtiles, délectables et fines.
Ce cœur espère que la température change, il espère le retour du beau temps, il musarde la tiédeur d’un mois de mai, il aspire beaucoup de certaines retrouvailles.
Il sait que rien ne s’est éteint entre nous, il y a toujours ce quelque chose qui fait que depuis le début nous sommes bien plus que des amis.
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Dix-huit mois plus tard, tout est là tout est resté, depuis la première fois où je t’ai regardé différemment, depuis la première fois où je t’ai envisagé autrement.
On dit souvent que les plus belles histoires commencent comme ceci. La nôtre s’est déployée comme un film et il parait que les gens préfèrent les fins heureuses.
Moi aussi pour tout t’avouer, je suis partisane de l’enchantement. J’aime les happy endings et j’aime le fait de pouvoir me dire que j’ai vécu tout ce que j’avais à vivre avec cette personne.
Dans notre cas, rien n’est fini, tu le sais aussi bien que moi sinon pourquoi serais-tu encore là après tout ce temps ? Notre histoire est hachurée, ponctuée de départs et de retrouvailles et si c’est ainsi qu’elle doit se construire alors qu’on la vive de cette façon.
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Avec toi j’ai effacé mon passé, j’ai supprimé mes souvenirs, je m’en suis inventée de nouveaux, j’en ai découvert des inédits.
Tu as su réveillé ce cœur assoupit, anesthésié et fragilisé.
Tu as su me remercier de te donner un but, d’avoir confiance en nous, d’être toujours là.
Mais je suis toujours là.
Alors sache-le, tiens en compte et ne l’oublie pas.
I told you, I’ll be always there, I promised and I always respect my promises…
Maybe I’m crazy, maybe not, maybe I’m a jerk or not but I think I love you…That’s the only reason I found, the reason why I miss you so…
mercredi 6 août 2008
ALL BY MYSELF
Parfois, souvent, je me sens seule, comme ça sans raison, je suis entourée, mais peu importe le sentiment est là, le moral lui est absent…
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J’aime les chauds soirs d’été comme tout de suite, je me poste sur mon lit l’ordi sur mes genoux, la fenêtre donnant sur la forêt, ouverte, l’orage éclate.
Puissant, vigoureux, tranchant la nuit, la pluie l’accompagne et les éclairs se joignent à eux pour entreprendre un ballet qui durera toute la nuit.
L’averse rythmera les sons du bois.
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Je me prépare un moccacino, sachant pertinemment que je ne le finirais pas, mais j’aime sentir l’odeur du café envahir ma chambre, j’aime l’arôme de cette boisson que je ne bois que très rarement.
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La scène est à disposition, mais rien ne se passe, je suis là, quasi-allongée sur mon lit à noircir des pages de cahiers, des écrans d’ordinateur, des pages Word, et rien ne vient.
La situation n’évolue pas, je ne sers à rien ni à personne.
On se demande toujours si sérieusement il est possible qu’au moins une personne sur terre pense à vous avant de se coucher, naturellement, sans aucune obligation, sans contraintes de statut.
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Ouf le mocca est trop sucré ! Merdouille ! Encore une excuse pour ne pas le finir.
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Je ne mange rien en ce moment, l’été ? le moral ? Mes parents ont peur pour moi. Faut dire qu'un kilo sur un corps comme le mien ça se voit mais il n’y a pas de raisons, je mangerai quand j’aurais faim, point barre.
Tout est lié chez moi.
Je me sentirais belle lorsque je serai heureuse, uniquement.
Je me connais.
Et encore, il va me falloir retrouver confiance en moi.
L'affaire n'est pas gagnée.
C'est moi qui vous le dit.
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La pluie bat son plein, ça y est, Miss Météo ne s'est pas trompée, pour une fois...
Je ne vais pas beaucoup dormir, je vais penser, songer puis finir par rêver, lorsque Morphée aura pris le dessus.
Je fais des rêves étranges, je rêve d'appartement qui n'est pas le mien, je rêve de gens que je ne connais pas.
Un signe ? Besoin de renouveau ?
Maybe. Certainly.
Cet article n'a aucun sens, aucun thème, aucun but.
Mais c'est moi la chef !
Découvrez Eric Carmen!
mardi 5 août 2008
Once upon a time...
Derek vient de faire sa déclaration à Meredith… des vraies déclarations comme seuls les scénaristes en ont le secret.
Ma copine et moi on a fait le point sur les garçons et décidément, rien en commun.
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Décousue…
Partagée…
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Les Rita disaient que les histoires d’amours finissaient mal en général…je ne sais comment celle-ci va finir mais je sais au moins quand…
Le 17 août, fin de la love story, si tenté que cela soit une histoire d’amour…
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Des pensées inconnues, des sentiments retenus, une envie de me voir, une simplicité masculine incompréhensible avec des yeux féminins, parfois l’engouement, parfois la désillusion, souvent le désir, souvent l’attente.
Des questions sans réponses, des questions que je ne me pose pas spécialement, une envie de vivre mais la crainte de ne rien voir partagé, une course contre le calendrier qui devrait multiplier les rencontres, le rendre fougueux, vivant à fond, on ne dort pas c’est pas grave, on se voit tant mieux.
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On dit que l’amour donne des ailes, si ce n’est pas le cas c’est qu’il n’y a pas d’amour… ?
Non ? !
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J’oublie mes sentiments, je les ignore je pense, parce que je n’arrive plus à les joindre. Je pense que j’atterrirais quand il sera parti, l’absence, le vide. Je me connais, il n’y aura pas de prise de risque tant que je ne sentirais pas de réciprocité.
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Je rêve de choses que je n’ai encore jamais fait avec personne.
Des choses tellement futiles qu’on ne prend jamais le temps de les faire, et au final encore inconnues pour moi.
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Je rêve de plage à deux, je rêve de feux d’artifice, je rêve de verres à une terrasse, je rêve de nuit étoilée, je rêve de promesses, je rêve de baiser sous la pluie, je rêve d'amour dans les foins, je rêve de déclaration, je rêve de retour.
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Je rêve tout simplement, le temps que je reste transportée et que vogue la galère...
lundi 21 juillet 2008
Rien ne sert de courir il faut partir à point...maybe ?
J’ai envie de dire, trop de manque de temps tue le manque de temps…
Je ne peux rien raconter, d’abord parce que je n’en ai pas envie, un peu baddy l’humeur en ce moment, et puis ensuite parce que je n’ai pas le temps, je bosse et Edouard Leclerc me prend tout mon temps ainsi que madame Playa…
Et ce n’est pas encore ce soir que j’aurais le temps, en même temps toute la blogo part en vacances, alors moi qui reste chez moi pour bosser (bon d’accord, si je devais partir en vacances je viendrais chez moi !! mais quand même) j’ai le droit de prendre du temps pour moi, un peu, parce que surtout je dors beaucoup !!
Envie que de ça, c’est de ma faute à moi !! Non.
J’aurais des choses à raconter…et pourtant…je ne sais pas, pas envie de ressasser certaines choses qui m’ont déjà agacé, ou comment passer pour la fille qui drague à mort le copain d’une copine alors que tout ce que vous faites c’est repousser ses avances très mal placées, vu que sa copine est une super copine à vous. Vous avez suivi ?
Bref ! Stop Guys ! Be faithful !!
En plus de tout ça, pff que dire, pour une fois je ne vais rien dire, si ça se trouve, il ne se souvient pas de m’avoir dit tout ça, si ça se trouve il oubliera même de m’appeler, alors pour une fois je vais garder un pan de ma vie secret, pour le moment du moins parce que ne vous inquiétez pas je raconterai, mais plus tard, peut être quand il sera parti, je sais qu’il vient ici et pour une fois je ne veux pas que ses décisions soient faussées par ce que j’aurais pu dire ou écrire. Je veux que ça vienne de lui, tout simplement, je pense que cela peut se comprendre, mais don’t worry, j’ai déjà écrit ce que je ressens et tout ce qui a pu se dire, je n’en oublie jamais une miette.
D’ailleurs des choses très étranges m’ont été dites par un copain de Pau, il parait-je cite- que je suis comme une ado paumée en manque de repère et pas sûre d’elle, et que tout ça se voit ou plutôt se lit dans mon regard, qui a d’ailleurs changé, parce que jamais il n’aurait pensé voir ceci dans mes yeux un jour, il faut croire que le temps ne m’aide pas ^^ que dire d’autre, je ne vais pas rentrer dans une théorie de psychologie de comptoir, je dirai juste que l’amour rend belle et donne confiance en soi, tout simplement. That’s all.
That’s complicated tout ça !!
...un peu comme mon sac...























