Leave & Live

... ou les élucubrations d'une jeune fille...

mardi 26 août 2008

Occident Express

Je suis heureuse

stop

je suis amoureuse

stop

je suis à la bourre dans mon déménagement

stop

je n'ai pas l'impression de partir dans 5 jours à l'autre bout de la France

stop

je suis indubitablement, complètement et fatalement in love comme dit ma copine Marion

stop

Et j'ai totalement confiance.

stop

La vie est belle.

stop

Et la Canada me tend les bras et le coeur...

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dimanche 24 août 2008

Quoi qui a dit compliqué ???!! Je m'insurge ^^

Je suis perdue...
Où est ma place dans cette histoire ?


Je n'ai qu'une envie, celle de le voir, de partir, de l'avoir près de moi.
Il me manque.

Je n'ai pas envie de prendre une énorme claque et de ré-atterrir, je suis bien sur mon nuage.

J’ai comme un doute et comment faire autrement lorsque tout votre entourage n’y croit pas. Vous attendez qu’ils y croient, qu’ils soient heureux pour vous mais lorsque vous êtes seule contre tous…
C'est déjà dur pour moi d'y croire toute seule quand tous ceux qui m'entourent se méfient, mais rajouter à ça le fait que je dois dire qu’il vit avec son ex [...]

J'y crois, personne n'y croit, je me fais confiance je me trompe rarement, je lui fais confiance mais j'ai déjà peur, alors là de me dire qu’il va la voir tous les jours ...
Suis-je folle ? Dois-je avoir confiance, vous qui avez suivi son attitude avec moi tout au long de cette année ?


Je voudrais juste sentir qu’il a besoin de moi, qu’il a peur de me perdre et qu’il comprenne que je ne lui suis pas acquise.
J'ai besoin d'être rassurée et là plus que tout.
J'ai besoin de lui.
J'ai besoin de savoir que je ne suis pas une de plus.
Besoin de savoir qu'avec son ex c'est définitivement fini, je ne la concurrencerai pas, je ne m'y risquerai même pas, ce serait perdu d'avance.

J’envisage ma venue, j’envisage déjà beaucoup plus et passe ma journée à faire des recherches, mais je ne m'investirai pas s'il n'y a pas de retour, je ne prendrai pas le risque de me briser le cœur définitivement.

Je suis folle, folle d’amour et quand je suis comme ça je serai prête à tout, j’agis bizarrement et j’ai réfléchi et finalement je ne comprends même pas comment j’ai pu dire que j’accepterai le fait qu’il ait des filles tant qu’il me revienne, non pas du tout je n’accepterai pas.
Ou il est avec moi ou non, je ne ferai pas de projets et ne me permettrai pas des rêves avec lui pendant un an voire trois, si ce n’est pas moi qu’il veut réellement.

Je ne me battrais pas d’aussi loin.

Il y a un moment dans mes relations il faut que j’arrête de refaire les mêmes erreurs, il ne faut pas que je m’oublie, pas encore une fois, pas à ce moment de ma vie.
C’est trop important.
J’envisage mon futur avec lui, bien entendu sinon je ne poursuivrai pas une relation aussi difficile, mais il faut qu’il y ait réciprocité.
Je l’imagine tous les jours, et dans cet imaginaire je me réalise pleinement et suis heureuse. Nous deux là-bas, complétant parfaitement tous mes souhaits, et avec lui donc quoi rêver de mieux.
Mais je ne me ferai pas passer au second plan, je compte aussi, et alors que j’ai tendance à m’effacer un peu dans mes relations, je ne reproduirai pas ce schéma une fois de plus.

.

.

.

J'ai une chanson pour lui, mes amis disent la même chose à mon sujet :


Découvrez Jean-Jacques Goldman!

Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"

Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir

Puisque tu pars

Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu

Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile

Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir

Mais pas trop tard

Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars

J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez

Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars
)

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lundi 18 août 2008

Love is gone...

En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…

I sank.

I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.

Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.

Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.

.

.

Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.

J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.

Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…

.

.

Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.

S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.

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.

Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.

So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.

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Je serai là s'il en a besoin.

Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.

Je serai là quand il reviendra I promise.

Je serai là moi dans tous les cas.

I'll be there for him

"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."

Il me manque terriblement...

En ce moment je me renseigne surtout pour partir faire ce que je veux faire à Montréal.

Depuis le temps que je dois y partir, ça fait des années qu’à chaque rentrée je prépare le départ et que rien ne se fait, alors à tous mes lecteurs canadiens et je sais que vous êtes nombreux, vos petits drapeaux canadiens apparaissent, je vais avoir besoin de vous. Si vous pouvez me laisser un petit comm que je puisse savoir déjà qui vous êtes, et ensuite pouvoir vous demander quelques renseignements que j’ai du mal à trouver. Merci d’avance.


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vendredi 15 août 2008

Some news, some difficulties...

lillie

Je ne sais pas si je vais réussir à raconter, j’ai peur de mes sentiments je pense.

Non c’est sûr je suis terrifiée !

Peur de perdre la seule personne à laquelle je me suis attachée depuis L’EX.

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Il est aussi triste que moi et quelque part c’est rassurant.

Me dit que ça l’attriste de se dire qu’il ne m’aura plus avec lui, qu’il ne m’aura plus dans ses bras et que surtout il ne m’aura plus que pour lui. Il s’est attaché à moi beaucoup plus qu’il ne pensait le faire.

J’en suis touchée,  j’en ai pleuré en l’apprenant, il ne me dit jamais rien, on ne parle pas d’avenir, je lui ai dit que peut être que la chance qu’il nous avait donné avait ancré quelque chose de concret et de futur…qui sait ?

Je pense qu’entre nous rien n’est fini, je le sens et je le sais, je suis comme ça, j’ai comme un 15eme sens, je sais dire au premier abord si des couples vont durer ou pas, j’ai toujours une bonne opinion des gens, au premier regard, à la première approche, à la première discussion, je cerne la personne et sais si je continuerais à la côtoyer ou pas.

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Et puis il faut dire que pour une fois je suis redevenue optimiste.

Il ne faut pas qu’il me parle d’avenir, je me connais, je serai capable de tout si je me rends compte que je l’aime, je ne l’attendrais pas, enfin quelque part si, mais je passerais surtout une année comme celle que je viens de passer à ne penser qu’à lui, seulement lui et dans le cas de l’année prochaine à prier pour que ces huit mois passent vite.

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Je sais que ce n’est pas la solution comme Meredith je veux des fleurs, des clairs de lune, je veux qu’on me sert dans les bras, je veux que se soit fougueux et romantique je veux être traitée comme une vraie dame, et surtout je veux être aimée, mais si pour ça, ce que je voulais c’était lui ? Que me reste-t-il à faire ? I’m in the caca c’est moi qui vous le dit…

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On se faisait la réflexion avec Ma CEMA qui n’est plus que ma MA à partir de l’année prochaine, jamais je dis bien jamais, je n’ai envisagé une histoire ou ai aimé un homme qui ne désirait pas partir à l’étranger mais qui avait pour projet futur de rester dans la région, chose exceptionnelle dans ma région croyez-moi.
Pourtant je ne l’ai pas toujours su, à la base, je les ai rencontré jeune à l’époque il ne savait pas eux-mêmes qu’ils partiraient, ils ne savaient déjà pas ce qu’ils voulaient, et tous, je dis bien tous, sont partis à l’étranger, comme dit ma MA, c’est normal puisque c’est ma destinée, de partir.

Sauf qu’au final ils partent tous et moi je reste, enfin je bouge, mais pas encore comme je le veux. Bientôt, plus que quelques années, très peu.

Mais finalement est-ce que ce n’est pas moi qui souffre le plus de leurs départs ?

C’est moi qui reste sans personne, et surtout sans eux.

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Souffrir peu m'importe, moi je dois aimer ça, tant que je n’ai pas de regrets, je suis ravie de vivre ce que j’ai vécu et ce que je vis encore jusque dans pas longtemps.

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Il y a peu de grands plaisirs qui ne nous cause pas de maux d’estomac. Le chocolat, l’amour.

L’amour fait mal au bide, nous fout des papillons pleins le ventre, nous torture, nous angoisse dans ce cas, serais-je amoureuse ? [...]

Greys_717343

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mardi 12 août 2008

...

Comme on dit pas de nouvelles, bonnes nouvelles…non ?

Parce que là rien de bon, je ne sens rien de bon. Comme un pressentiment.

Je n’arrive plus à suivre. Je suis perdue.

S’éloigne-t-il pour ne rien ressentir et être capable de partir ? Se facilite-t-il la tâche ? Finalement s’en fiche-t-il ?

J’ai l’impression qu’il cherche des prétextes, des raisons de m’en vouloir. Sauf que dans cette situation il ne se demande pas quelles répercussions cela peut-il avoir sur moi.

J’aimerais pouvoir lui dire ce que je ressens, même si je ne le sais pas et même si je ne pense pas que cela nous aiderait à 5 jours du départ.

J’aimerais qu’il comprenne à quel point je l’estime, il m’a refait y croire, beaucoup s’y sont essayés, aucun n’y est arrivé, lui seul m’a fait me remettre du départ de mon ex, du jour au lendemain il est apparu dans ma vie et a changé toute la donne.

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Il la changera encore d’ici peu.

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Je n’en ai pas envie, mais je n’ai pas le choix, je voudrais continuer à lui manquer, continuer à me dire qu’il pense à moi, continuer à faire partie de sa vie.

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J’ai passé l’année à attendre, une année à l’attendre, parce que lui et moi je savais que ça marcherait. Il s’est passé quelque chose, il y a du concret, il pourrait y avoir beaucoup…

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samedi 9 août 2008

By the way...

Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.

On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.

On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.

J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.

Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.

Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.

Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.

Et je ne le crois pas.

Il trouvera.

J’en suis persuadée.

Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.

Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.

Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...

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mardi 5 août 2008

Once upon a time...

Derek vient de faire sa déclaration à Meredith… des vraies déclarations comme seuls les scénaristes en ont le secret.

greys0302

Ma copine et moi on a fait le point sur les garçons et décidément, rien en commun.

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Décousue…

Partagée…

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Les Rita disaient que les histoires d’amours finissaient mal en général…je ne sais comment celle-ci va finir mais je sais au moins quand…

Le 17 août, fin de la love story, si tenté que cela soit une histoire d’amour…

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Des pensées inconnues, des sentiments retenus, une envie de me voir, une simplicité masculine incompréhensible avec des yeux féminins, parfois l’engouement, parfois la désillusion, souvent le désir, souvent l’attente.

Des questions sans réponses, des questions que je ne me pose pas spécialement, une envie de vivre mais la crainte de ne rien voir partagé, une course contre le calendrier qui devrait multiplier les rencontres, le rendre fougueux, vivant à fond, on ne dort pas c’est pas grave, on se voit tant mieux.

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On dit que l’amour donne des ailes, si ce n’est pas le cas c’est qu’il n’y a pas d’amour… ?

Non ? !

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J’oublie mes sentiments, je les ignore je pense, parce que je n’arrive plus à les joindre. Je pense que j’atterrirais quand il sera parti, l’absence, le vide. Je me connais, il n’y aura pas de prise de risque tant que je ne sentirais pas de réciprocité.

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Je rêve de choses que je n’ai encore jamais fait avec personne.

Des choses tellement futiles qu’on ne prend jamais le temps de les faire, et au final encore inconnues pour moi.

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Je rêve de plage à deux, je rêve de feux d’artifice, je rêve de verres à une terrasse, je rêve de nuit étoilée, je rêve de promesses, je rêve de baiser sous la pluie, je rêve d'amour dans les foins, je rêve de déclaration, je rêve de retour.

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Je rêve tout simplement, le temps que je reste transportée et que vogue la galère...

sanstitre110eh

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lundi 28 juillet 2008

La chaleur de nos corps

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Une chaude nuit d’été comme on en connaît peu, le ciel bouillonne et capture les degrés de la journée pour les restituer intensément.

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De discussions en discussions, les esprits s’échaudent, bientôt, très vite, longtemps après, sa peau contre la mienne, la chaleur de son corps, le désir est là, l’attente est voulue, les gestes se font tendres, doux, calculés, simples.

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Il ne me désire pas, me veut, l’envie est omniprésente alors pourquoi la combattre.

On ne fait plus qu’un.

Il m’appartient.

Je ne suis qu'à lui.

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Je rentre, m’endors, posément, portant son odeur pour seul parfum, pas de vêtements, pas de pensées, juste un contentement, un sentiment, celui de se dire que cette nuit, quelqu’un pensera à vous…

Sa propre essence mélangée à la mienne ne fait que rendre plus intense la mutation.

Les sentiments exacerbés, le rose aux joues, on s’observe, se sourit, se questionne du regard, qu’en a-t-il pensé ? que se dit-elle ? La peur de l’abandon, du geste accompli, le passage à l’acte qui signe un au revoir ?

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Du désir à la pratique, le pas est franchi, que reste-t-il maintenant ?

La relation devient -elle plus fusionnelle ?

Est-ce qu’elle ne se centre pas uniquement là-dessus ?

Ou au contraire, ne va-t-elle pas enterrer tout ce désir ?

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Sur le moment aucune interrogation perturbe le silence, il m’observe, me trouve belle, quelle erreur !

Nue, étendue sur son lit, sa tête se pose sur mon bas ventre, je caresse longuement son dos transpirant, et interrompt son angoisse par un baiser langoureux.

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On ne souhaite pas que cet instant se rompt mais plutôt le paralyser, le capturer, le fixer dans nos têtes et s’en souvenir à jamais comme l’une des plus fabuleuses nuit d’été qu’on ait jamais passé.

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Pourtant tout doit cesser, le crépuscule bien entamé, le secret condamne au départ.

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vendredi 25 juillet 2008

Like a first kiss...

Juste une esquisse, tel un tableau, la scène s’est joué en quelques minutes, que dis-je une fraction de secondes, il est venu, s’est présenté à moi, puis est parti, il le devait.

L’ombre d’un sourire, ses yeux qui brûlent d’envie, son regard qui crie je dois y aller mais je reviendrais, et puis il a disparu, moi le cœur tourneboulé, puis plus tard il est revenu, de façon inattendue, rien ne se passait comme il l’avait prévu, mais qu’avait-il en tête ?

Il est resté un petit moment et puis il a du rentrer, réellement, sans revenir, une bise du coin des lèvres, un regard désolé.

Et faux départ.  Illusion. Il réapparait, il a oublié quelque chose, ce n’est pas moi, peut être mon cœur ?

Non même pas.

Un bisou de loin, juste, comme ça, vaporeux, instantané, furtif.

Et puis je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, j’ai couru, l’ai rattrapé, pour l’embrasser, naturellement, comme si tout était dû, une évidence, et puis d’un coup le temps s’est arrêté, mes pieds se sont soulevés du sol, mes jambes sont devenues chamallow, et le baiser semblait avoir fait ressurgir des sentiments enfouis d’un côté comme de l’autre.

Une résurgence du passé, nos 12 ans et notre premier baiser, des émotions inoubliables, une simplicité, maîtresse de notre cœur et de notre tête.

Il était là, nous en profitions.

Et il a disparu, j’ai ré-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’allais m’endormir seule, une fois de plus.

N’était-ce qu’un songe, un mirage, vécu tant de fois ??

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jeudi 24 juillet 2008

Confessions.

J'avais décidé de ne rien raconter avant qu'il parte.

Et puis mes écrits sont déjà faits parce que je ne veux pas oublier un seul ressenti, une seule sensation, une seule phrase, donc du coup je vais les publier, mais tardivement, histoire que ça ne touche pas mon actualité.

Il, et je, suis encore là, tout ceci n'aura plus aucun sens d'ici un mois, tout sera fini, évaporé, comme si rien n'avait jamais existé, seul lui et moi sommes au courant, pour les autres, il n'y a rien, même pas un semblant de quoi que se soit.

Il y a nous, et nous seuls.

Et qu'est-ce qu'on en profite...

Posté par melolodie à 13:04 - Mon humeur... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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