samedi 8 novembre 2008
I did it !
Quelle peut-être ta réaction quand tu es frustrée et que tes voisins baisent à tout bout de jambes…et qu’en plus tu les entends jouir ??!!!
Et bien figurez-vous que j’ai décidé de contre-attaquer parce qu’il est hors de question que je passe pour la fille qui ne fait rien de son week-end, coincée chez elle et seule QUE JE SUIS.
Par conséquent j’ai décidé de leur faire croire que moi aussi j’avais une vie sexuelle débridée, que moi aussi je pouvais rivaliser, que non je ne passais pas mon temps à ne faire que bosser, sans jamais rencontrer personne.
Alors pour ceci je n’ai pas décidé de pousser des cris toute seule chez moi, bien qu’en y réfléchissant ça n’aurait pas été mal, mais j’ai décidé d’augmenter le volume de mon ordinateur et de leur balancer le seul porno que j’ai…
Donc autant vous dire que contrairement à la réalité, je suis désormais très bruyante, mais qu’en plus de ça, j’ai une super voix et je fais ça très souvent pour quelqu’un qui ne reçoit personne chez elle.
Bon bien entendu il y a un hic sinon ça ne serait pas drôle.
C’est que je ne baise qu’en italien !!!
Oui Rocco ne parlant pas encore français, rapport oblige !!
Alors ou ils vont se dire que je ne me tape que des italiens et il y a bien un moment où ils vont se demander comment je fais sans que personne ne rentre jamais chez moi.
Ou ils vont me demander de quel coin de la Toscane je viens pour si bien m’exprimer.
En même temps dire : « di lo, si, si, si, chupar, te gusta » c’est pas super dur !!
Alors oui je boude !
Oui je leur en veux d’être si bruyant, de ne pas se la jouer discret, tout ça pour se la péter et montrer aux autres que eux baisent !
Il n’y a plus de justice !
De toute façon, je m’en fous, MOI je baise EN ou UN italien !!
dimanche 19 octobre 2008
La nuit où...
J’ai décidé de vous raconter mes histoires de cul, quoi ? Appelons un chat, un chat. Alors non pas pour choquer les esprits puritains ni pour crucifier la Saint Vierge, mais tout simplement pour en rire un peu, parce que oui mieux vaut en rire ?
La nuit où j’aurais pu, j’aurais du…et finalement rien !
Dans ma courte vie, il y a eu des soirées ou valait mieux un coup d’une nuit qu’une histoire, d’autant plus si le pourcentage de comptabilité sexuel est faible.
Au moins dès le début les choses sont claires ça évite de s’ennuyer par la suite, et puis ne aps se prendre la tête ça fait du bien parfois !
Quoi de mieux qu’une soirée bien arrosée lorsque vous voulez soulager votre libido ?
Le souci quand on est jeune c’est que les soirées se font souvent chez vos potes, or lorsque l’envie de passer à l’étape suivante se fait plus que sentir ben faut trouver une chambre…
Je vous rassure la chambre est déjà prévu pour moi, je ne m’installe pas n’importe où…
Celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas, comme je bois ben je ne conduis pas !
Les esprits s’échauffent, les mains aussi, les corps encore plus, on se retourne, se re-retourne, s’enlace, se passe au dessus, en dessous, on se déshabille, on vire le haut, on se réchauffe, on vire les chaussettes, (toujours virer les chaussettes Messieurs !!) on vire le pantalon, on continue de se peloter histoire de faire hisser le mat, en deux-deux on se retrouve nus et vient le moment de sortir les capotes, de se protéger messieurs-DAMES parce qu’il est hors de question de tomber enceinte et encore plus de choper une saloperie.
Sauf que lorsque vous vous dîtes enfin que vous allez pouvoir assouvir ce pourquoi vous êtes là, le cher monsieur en question n’a rien trouvé de mieux que d’avoir laissé ses capotes dans sa voiture… […]
OK temps mort, on respire un coup, s’essuie les lèvres, on reprend son souffle et on attend que monsieur daigne bien revenir avec…
Sauf qu’on attend, qu’on attend et que l’envie retombe…
Au bout d’un moment on s’impatiente, se demande ce qui arrive, quand monsieur franchit la porte sans rien.
[…]
OK explique !!
Il ne trouve pas les clés de la voiture…Et en fait il a réfléchi elles sont dans la chambre, mais pas la notre, celle de l’autre couple en plein en train…
OK !!!!!!
Gros dilemme, ou on dérange les autres et on peut nous aussi s’amuser mais en s’étant fait griller par tout le monde, ou on ne fait rien, on laisse tomber et on dort frustré…
Au courant après ça ne me dérange pas, de toute façon je leur dirais, mais qu’ils soient au courant avant…assez moyen quand même, et il n’y a rien de mieux pour leur donner l’idée de débarquer en plein dedans.
Ben figurez-vous que j’ai dormi…frustrée, mais l’envie était retombée, alors on remonte sa culotte et on rabaisse ses yeux, chacun de son côté on dort mieux quand même.
Et le lendemain matin v’là t- il pas qu’il tente de remettre le couvert, je sens glisser sa main vers moi, non mais ho faut pas pousser le bouchon, l’alcool s’étant dissipé, je n’ai plus envie moi, la nuit est finie il a eu sa chance tant pis pour lui.
Alors on se dit bon no souci, c’est passé, tant pis il n’y a rien eu, sauf que c’était sans compter sur vos potes, qui non seulement vont le savoir en deux/deux mais qui en plus de ça vont se faire une joie de vous apprendre et de vous répéter à chaque soirée que vous auriez pu prendre les plastiques dans la voiture parce que les clés ne se trouvaient pas dans la chambre…
Au final j’ai droit à une allusion à chaque soirée, et d’autant plus lorsqu’il est là parce que c’est devenu un de mes potes…
La morale de cette histoire : acheter soi-même des capotes
et ne pas compter sur les mecs !
mardi 12 août 2008
Toujours bon à savoir...^^
Marie Claire publie ce mois-ci un super horoscope
Astro: vos zones érogènes signe par signe
Puisque chaque signe gouverne une partie de notre corps, découvrez vos zones les plus sensibles, celles où le zodiaque maximise aussi les joies du toucher et la sensualité des émois !
Voici vos récepteurs sensoriels, selon le ciel…
Sagittaire (22 novembre - 22 décembre)
Le signe du Sagittaire régit les hanches et les cuisses

La puissance des cuisses du centaure qui vous symbolise est peut-être la raison de cette gratification de la zone cuisses-hanches. Attention : zone érogène un peu négligée, sans doute parce que trop près du but !...
L'intérieur de vos cuisses est comme la porte de la caverne d'Ali Baba et le stimuler sera déjà pour vous un trésor de volupté : demandez-lui de caresser exactement là où la peau des cuisses est plus fine et plus douce (donc plus sensible). Plus il monte et plus vous serez émoustillée...
Le haut de la cuisse est l'ultime jackpot de la jambe : effleurement d'une joue, léger souffle, baisers et langue y seront bienvenus, du moment qu'il sait s'y attarder... sans griller l'étape. Le flanc adore aussi être flatté, caressé doucement ou exhorté d'une main ferme : vous vous sentirez encore plus femme...
Prêtez donc votre flanc à autre chose qu'aux critiques (par exemple, à ces caresses extatiques...) !
Et laissez-moi vous dire que je suis plutôt d'accord...
samedi 9 août 2008
By the way...
Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.
On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.
On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.
J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.
Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.
Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.
Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.
Et je ne le crois pas.
Il trouvera.
J’en suis persuadée.
Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.
Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.
Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...












