mardi 11 août 2009
Again
Comme à chaque fois, je suis troublée, il m’invite au ciné comme ça, sorti de rien alors qu’on ne s’est ni vu ni parlé. Il débarque, lance l’invit ciné-resto. Ce qu’il ne sait pas c’est que depuis lui personne ne m’a emmené au ciné ou au resto, cela fait deux ans et demi que ma vie sentimentale s’est comme qui dirait arrêtée...
Il y a eu le Pioupiou, bien sûr, mais la discrétion de notre relation faisait que je n’ai rien vécu de tel avec lui. L’Ex reste donc le seul et unique homme à m’avoir invité au resto.
Nos soirées se passent toujours très bien, on a toujours quelque chose à se dire, notre complicité est intacte et puis la nostalgie nous gagne, on commence toujours par s’enlacer, gentiment pour finir dans sa chambre.
Je me questionne, je ne ressens plus rien si ce n’est du désir. Nous sommes doués il faut le dire, tous les deux au lit on fait des étincelles, il y a cette alchimie rare entre deux êtres, mais à côté de ça mon cœur ne s’emballe pas du tout, il est impassible, froid. Alors je me demande si quelque chose serait de nouveau possible entre nous.
Est-ce que comme au début où je ne ressentais rien quelque chose pourrait renaître ?
Est-ce que je me suis forgée une carapace parce qu’il a fallu pendant un temps que je me protège ?
Depuis je n’envisage rien, parce que notre relation est telle qu’elle est.
Je ne sais que penser de ce que l’on fait. Je n’arrive pas à comprendre comment il arrive à mettre autant d’affection dans des gestes alors que ça ne devrait pas l’être, du cul pour du cul ce n’est pas sentimental pourtant Il m’aimerait qu’il se comporterait pareil. Il m’a aimé et il s’est comporté de cette façon. Et qu’on ne me dise pas que c’est uniquement pour me mettre dans son lit, parce que dans ce cas rien ne l’empêcherait de m’évincer une fois terminé, au lieu de ça il me parle, m’enlace et s’endort tout contre moi, il ne me laisse pas partir mais me conserve près de lui tout contre son corps pendant des heures.
Une maxime pointe le bout de son nez dans ma tête au moment même où j’écris ça.
"On sait ce que l’on perd mais on ne sait ce que l’on retrouve."
Moi je n’ai retrouvé personne et lui s’était retrouvé avec une catastrophe..
Il se confie à moi et j’appréhende toujours ces moments, j’aimerai tellement le questionner et je regrette toujours de ne l’avoir fait par la suite.
Je ne saurai dire si je souhaite son retour, si je suis nostalgique de lui ou de notre relation. Il a pleins de défauts, moi également, j’ai changé, lui je ne sais pas.
Je ne sais pas si nous pourrions recréer quelque chose. J’aimerais au moins savoir si lui l’a envisagé.
Est-ce que le fait de ne pas lui donner de nouvelles fait qu’il se raccroche d’autant plus à moi ?
Est-ce que le fait de le tenter va faire qu’il va en venir à regretter nous deux, chose qu’il a déjà faite il y a quelques temps ?
Que les choses soient claires, je n’attends pas après lui, mon souhait n’est pas qu’il revienne. Je souhaiterai savoir si l’on ne se loupe pas, sous prétexte que l’on a déjà vécu quelque chose ensemble et que donc on ne doit plus rien tenter. Pendant très longtemps j’ai été persuadé que c’était l’homme de ma vie et puis je me suis aperçue que je méritais mieux sur beaucoup de points.
Tout serait à reconstruire, des sentiments à la confiance.
Et tout est là, peut-on construire des sentiments ?
Il y a le désir, l’attachement et le respect, la confiance en la personne je la donne facilement, en l’avenir je ne la donne plus, j’attends des preuves et le temps fera le reste.
Il sera sur Paris l’année prochaine et pour deux ans au moins, ce n’est pas loin. Je vais descendre, il va monter. Je devais normalement y être. Je cherche des réponses en n’importe quoi.
Est-ce que le fait que je n’ai pas eu mon concours sur Paris n’est pas anodin ?
Cela veut-il dire que ce n’est toujours pas le bon moment pour nous ?
Ou tout simplement qu’il n’y a plus de bons moments pour nous, plus jamais parce qu’ils sont déjà derrière nous ?
J’aurai juré qu’hier en plein milieu de nos nombreux changements de pièces, il m’a appelé mon amour. Un réflexe ? un lapsus ? une résurgence ? un désir ou une mauvaise entente ?
Il me compliment sans cesse, désire ce corps qu’est le mien, l’étreint avec ardeur, passion et fougue et puis se love tout
contre moi me caressant délicatement pendant des heures.
Il est là, je suis là. Le temps s’arrête. Le reste du monde n’existe plus.
Est-ce dangereux docteur ??
samedi 8 août 2009
le temps, les vacances...
Les vacances passent et beaucoup trop vite à mon goût. Entre le boulot, les sorties, la famille et les amis, le temps ne se saisit plus. Beaucoup trop de monde à voir et pas assez de journées disponibles.
Les étés passent mais ne se ressemblent pas.
Je ne parlerai même pas du Pioupiou parce que je ne saurais pas quoi en dire. Il est amoureux, je suis absente, et puis parfois au milieu de la nuit, l’alcool réveillant les pulsions, je lui manque tout à coup, aussi rapidement que l’envie lui passe. Il a changé lui aussi, le temps n’aide pas les relations, les gens changent, pas en même temps et pas de la même façon. Ou alors non, J’AI changé toute seule comme une grande.
Je suis seule et pour la première fois, je m’en contrefiche. Je suis bien tout simplement. Je ne dis pas qu’une soirée en tête-à-tête ne me manque pas mais voilà, à force je m’y suis faite et le jour où tout cela m’arrivera à nouveau, ce sera presque comme si c’était la première fois.
Je ne suis pas triste et ne me morfonds en rien, je ne peux pas dire que je ne plais pas, je fuis tout simplement. Je ne veux pas m’engager dans une relation alors que d’ici un mois je serai partie. C’est une question de protection mais aussi de contexte, personne ne s’est présenté à moi cet été.
Ce qui est sûr c’est qu’il est dans l’ombre et qu’il y reste pour l’instant.
Il n’y a eu qu’un homme cet été avec lequel j’ai envisagé quelque chose, déjà parce que je pense que nous deux cela se passerait bien et que cela pourrait marcher, et puis aussi parce qu’il risque de partir dans le nord de la France tout comme moi. Je n’arrive pas à savoir si je lui plais et c’est le genre à plaire à beaucoup, beaucoup, beaucoup de filles !!! Il n’a pas l’air insensible mais sort d’une relation compliquée….
J’ai envie de dire comme d’hab puisque c’est toujours les plus compliqués que je récupère…
Mais pour autant, je n’y pense pas, cela se passe, cela se passe, et si il ne se passe rien, ce ne sera qu’une année de plus !!! Celle de mon concours parce que je l’aurai l’année prochaine c’est obligé !!
Sur ces belles paroles, je vais me coucher parce demain boulot !!
Bonne nuit les seuls gens qui pendant les vacances ont du temps pour venir sur le net !!!
lundi 6 juillet 2009
Cette histoire est inspirée de faits réels...
Elle se recouvra le corps avec le drap, une fois de plus, elle s’était laissée tenter, elle s’était promis de ne pas réitérer l’évènement et pourtant elle était là, dans son lit, il la regarda s’ensevelir dans ce tissu, elle aimait sentir ce regard sur elle et en même temps le déplorer. Elle ne savait exactement ce qu’il pensait, elle savait qu’il la désirait, elle l’excitait, elle le tentait mais dans le même temps elle pouvait sentir dans l’air ce sentiment d’accompli qui gonflait son égo de mâle. Une fois de plus il l’avait eu. D’un coup d’un seul, dès lors qu’elle le sentait enfler, elle se sentait ridicule, minable, succincte et éphémère. Tout le désir qui l’avait animée s’était évaporé, elle regrettait maintenant. Que faisait-elle là ? Pourquoi était-elle revenue ? Elle se leva, laissa tomber le drap à terre, puis partie pour la douche, elle ne savait jamais si il la rejoignait, quelque fois il lui emboîtait le pas, d’autres fois il la laissait seule à ses pensées. Cette fois-là il ne vînt pas. Une fois sous la douche, elle pleura, elle ne pouvait s’en empêcher, à chaque fois qu’il l’avait consommée, des larmes roulaient sur ses joues. Au premier abord elle était fière, fière de l’avoir eu, de l’avoir fait craquer, lui qui semblait récalcitrant au départ et puis comme d’habitude il ne lui en fallait pas beaucoup pour assouvir ses envies, il n’attendait même que ça, un homme, un vrai, dans tout ce qu’il y a de plus viril, des pulsions. En ce qui la concerne, c’était de la facilité le concernant. Ils se connaissaient par cœur, elle savait le faire jouir, il savait la combler, plus que de la facilité c’était naturel entre eux, après toutes ces années, coucher avec lui c’était comme aller faire les courses le plaisir en plus, un acte qui devenait habituel. Elle prit donc sa douche, enfila son tee-shirt, son pantalon, ses bottes qu’elle aimait tant, emporta son sac et son soutien gorge à bout de bras et grimpa dans sa voiture. Elle partait toujours avant la fin de la nuit, non seulement pour éviter de croiser quelqu’un qu’elle connaissait mais aussi parce qu’elle n’avait pas sa place à ses côtés. Elle ne s’y sentait pas bien et surtout pensait qu’il ne le méritait pas. Il la raccompagne toujours. Il l’embrasse, un peu comme un remerciement, elle savait que ce baiser ne signifiait rien pour lui. Comme elle détestait cet affront qu’il lui faisait. Le baiser présent pour lui rappeler qu’encore une fois c’est lui qui menait la barque alors qu’elle était venue de son plein gré et l’avait même cherché. La trentenaire active qu’elle était ne faisait pas les choses au hasard. Lola était hôtesse de l’air, grande brune, elle avait le monde à ses pieds et la vie devant elle. Elle avait emménagé sur Paris il y a déjà plus de sept ans maintenant, aucun autre choix n’était envisageable pour cette fille qui rêvait de capitale depuis toute petite. Elle avait voyagé grâce à son père, diplomate auprès d’ambassades françaises à l’étranger, elle avait découvert l’Amérique du Sud et s’était laissée tenter par l’Afrique. Elle ne rêvait que de voyages et en avait même fait son métier, difficile alors de se construire une vie sentimentale. Pour cette raison elle revoyait son ex, l’amour de sa vie jusqu’à maintenant, ou de son ancienne vie plutôt, lui était toujours disponible pour un cinq à sept et puis quelque part il faisait partie de sa vie, de telle sorte qu’ils n’arrivaient pas à s’oublier. Ils avaient vécu l’une des plus belles histoires, une de celles dont tout le monde rêve. Ils avaient dix-huit et dix-neuf ans, la vie devant eux et l’avenir à construire. Ils ont partagé leur jeunesse pendant deux ans, deux merveilleuses années qui se sont achevées brulement parce que Paul l’a voulu, il était perdu, ne voulait pas s’engager il est parti. Depuis il était revenu, avait repris contact avec elle presque deux ans après leur séparation, il avait besoin d’elle et à partir de là l’engrenage était lancé. Il avait passé le week-end chez elle, il n’y avait plus de sentiments ni de la part de Léa, et encore moins de celle de Paul mais ce jour là tout avait commencé, ils avaient en quelques minutes retrouvé leur complicité, l’acte était simple et tellement réconfortant. A cette époque, Léa vivait des moments difficiles, sortait d’une histoire douloureuse et était réellement paumée. Elle avait voulu savoir si elle lui plaisait encore, si elle pouvait faire renaître chez lui du désir et peut être même du regret. Elle n’avait récolté que le fait de se sentir utilisée et du plaisir, même si l’effet de celui-ci s’estompait beaucoup plus vite que le précédent. Après ce week-end là Paul remit des mois à la contacter et ils se retrouvèrent tous les deux dans la capitale l’année d’après. Là tout s’enchaîna, ils se virent de temps en temps au départ dans des endroits neutres, histoire de se préserver de ce qu’ils savaient inévitable et puis très vite ils se rejoignirent ou chez l’un ou chez l’autre et finissaient dans un lit, sans même jamais en parler. Ils ne se remettraient pas ensemble, Léa ne voulait plus de lui, sept ans après il n’était toujours pas prêt à s’engager. Paul était un de ces hommes qui par leur réussite intéressait à peu près toutes les femmes. Il travaillait dans l’hôtellerie, il avait indubitablement réussi, séduisant, intéressant, il partageait le goût de Léa pour les voyages, il avait des principes, pas toujours justes mais lui les croyait ainsi, arrogant, il savait se dégager à temps de toute histoire et s’évitait ainsi les sentiments qui suivent normalement toute relation. Il avait un don pour faire se sentir une femme belle et rester pourtant insensible ; c’est ce que Léa recherchait à tout prix notamment dans ces moments de solitude qui la poussait à appeler Paul.
Bien entendu toute ressemblance avec des personnes réelles n’est pas fortuite…
jeudi 18 juin 2009
Mise à jour
Plus rien à dire ce serait bien la première fois…
J’ai échoué…le concours sera pour l’année prochaine.
Comment savoir comment se sentir ?
J’ai été déçue, surtout après tout les sacrifices que j’ai faits cette année, dégoûtée de ne pas pouvoir ressentir la fierté de voir mon nom s’afficher sur cette maudite liste…
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J’ai refait le tour de mes émotions de l’année, Mon Pioupiou me manque. Je ne sais pourquoi et il m’a fallu le temps pour le réaliser, il m’a fallu l’achèvement du compte à rebours.
Ce matin là, le téléphone a sonné : « Retour Pioupiou aéroport », le rappel, le countdown était terminé, nous devions être réunis et heureux de se retrouver…
La mine déconfite, je me suis retranchée sur moi-même et me suis demandée ce qu’aurait été mon année si nous étions restés ensemble. J’ai donc repris les conversations de ces 6 derniers mois avec les deux seuls hommes de ma vie et suis revenue sur les évènements de cette année, sur les sentiments qui m’avaient animée et sur les réflexions que j’avais pu avoir.
Je me demande encore pourquoi après autant d’années je me suis accrochée à ce qu’avait été mon histoire avec L’Ex, d’accord l’histoire avait été belle, la plus belle, mais la plus stupide aussi, il n’a pas su se battre pour tout ce que nous avions, il n’a pas su se rendre compte de ce qu’il avait, il n’a rien reconstruit depuis et il en est bien incapable, il a clôt le chapitre lui-même, il est venu, m’a dit en être ravi, l’avoir voulu, en avoir besoin et puis plus rien, pas de nouvelles depuis le 9 mars, presque 4 ans après jour pour jour du début de notre histoire. Je n’existe plus, une nouvelle fois.
Je me sens maintenant stupide, d’abord d’avoir osé penser à lui autant de temps après, et surtout d’avoir pu un seul instant croire que lui et moi cela pourrait donner quelque chose de beau encore maintenant.
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Et puis j’ai tout relu avec le Pioupiou, de sa jalousie à son côté protecteur, de ses nombreux coup de blues à ses instants de bonheur, de ses innombrables ruptures à ses dons d’espoir. On a quand même d’une certaine façon encore partagé cette année, une de plus, une qui ne nous mène à rien, mais qui m’emmène quand même…
Je suis perdue et je pense pourtant avoir encore des sentiments pour lui. Je suis folle mais je ne sais de quoi, je serai prête à beaucoup, je ne sais pourquoi, mais lui et moi il y a toujours quelque chose, du moins pour moi.
Je sais que je me retranche encore dans une histoire compliquée et que lui ne ressent rien de comparable à ce que je peux ressentir. Mais encore une fois je ne contrôle rien.
J’aurais souhaité qu’il me laisse cette chance, j’aurais aimé qu’il se batte pour conserver ce qu’il avait.
J’aimerais le voir revenir, je sais que ce ne sera peut être que pour peu de temps, ou peut être pas…j’aimerais le voir faire ce retour et tenir la promesse qu’il m’avait faite. Un jour je lui ai demandé de ne revenir QUE d’une belle façon et il m’a promis de le faire, de la plus belle des façons qu’il soit et que ce jour serait à marquer dans le calendrier à tel point que cela réduirait à néant tous les autres jours de l’année. Je rêve de ce moment.
Je sais que je ne dois rien attendre de lui et peut être que je le fais aussi juste parce qu’à côté je n’ai personne, mais j’aime espérer son retour, j’aime espérer l’aimer de nouveau, lui et moi, il y a eu quelque chose… il y a bientôt deux ans.
Un an après notre rencontre je passais la soirée dans ses bras.
Deux ans après j’aimerais passer la nuit dans ses bras…
Lui et moi ce n’est pas rien et rien n’est facile…
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Et puis il y a peu de temps, quelqu’un d’autre est apparu. Pas un nouveau, pas un inconnu, un de ceux qui font partie de l’entourage mais qu’auparavant je n’avais jamais envisagé. Il était là, sous mon nez, depuis plusieurs années. Et puis je ne sais pourquoi, un jour, j’ai discuté avec lui, pas plus qu’à l’accoutumée mais de là tout est parti. Depuis nos soirées se composent de discussions.
Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais pas ce que je fais, je ne sais pas ce qu’il veut, je ne sais pas ce qu’il espère. Tout est compliqué et je sais que je joue avec lui. Malgré tout je ne veux pas le faire souffrir et fais donc attention à ce que je peux dire ou faire mais je l’envisage quand même un peu.
Inconsciemment peut-être parce que je sais que je ne retrouverai pas le Pioupiou, parce que je sais qu’il est maintenant pris et que je ne suis pas prête de l’avoir de nouveau à moi. Alors oui peut-être que je me tourne vers LE NOUVEAU pour avoir quelqu’un.
Je suis honnête et surtout je suis perdue.
Et puis à d’autres moments, je me dis pourquoi pas lui, après tout.
Pourquoi suis-je aussi exigeante avec les hommes ?
Qu’est ce qui me permet de l’être et me laisse croire que je mérite mieux ?
Mais…parce que forcément il y a un « mais » sinon ce ne serait pas drôle.
Je bloque.
Je ne sais pourquoi, je le cherche, j’aime le trouver, mais dès qu’il s’épanche un peu trop, je m’éloigne, je prends la fuite et nie ce que je pourrai ressentir.
C’est un garçon drôle, chiant comme je les aime, adorable, un de ceux qui ne ferait pas de mal à une fille…pour une fois et bizarrement c’est ceux-là que je fuis régulièrement.
J’aime les hommes qui me font marcher, j’aime ceux qui me fuient et moi comme une conne, avec ceux-là je gambade, que dis-je je cours.
Je pense avant tout que dans un couple il y en a un qui a l’ascendant sur l’autre et je crois que j’aime que l’autre ait l’ascendant sur moi lorsque je suis en couple, ce qui est contraire à mon caractère habituel, mais en couple c’est différent, je suis différente. Avec LE NOUVEAU c’est moi qui ai l’ascendant, je décide où, je décide quand et surtout comment.
Alors pourquoi ne rien tenter avec un garçon simple ?
Pourquoi ne pas lui laisser sa chance ?
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Je pense avoir envie d’en profiter cet été, je rentre chez moi d’ici une semaine, je ne sais que faire, je ne sais ce qu’il veut, il sait que je ne suis là-bas que pour 3 mois. Et je me connais je vais encore m’interdire toute histoire pour éviter de souffrir en octobre. Je ne sais donc que faire. Après plusieurs soirées à s’échanger des textos, ce soir je n’envoie rien, silence radio jusqu’à mon retour. Et puis encore une fois advienne que pourra…
lundi 11 mai 2009
un signe...
Je ne sais pas quoi dire, tout simplement.
J’ai joué mon destin sur Paris finalement, j’ai quitté mes copines à contre-cœur, j’ai fait ma valise pour une semaine et je suis partie.
En route pour le XIIIe arrondissement, j’y ai retrouvé ma sœur et deux américaines very nice. J’ai fini au restau à 0H3O la veille d’un concours avec 3 américains, NICE !
J’ai fait ce que j’ai pu sur une épreuve très bizarre.
J’ai de nouveau fini au restau à 23h la veille de la plus grosse journée.
Je n’ai pas fini mon épreuve de math pour la première fois, hasard !!
Je me suis plantée sur une question d’histoire, va chier !!
On était 6846 inscrits, 3848 présents pour 846 postes.
Et puis j’ai pris ma valise, j’ai pris ma sœur, on a pris un train et on a pris le soleil !!
Je ne sais pas ce que ça va donner, je n’y crois que très peu, je ne pense pas aller à l’oral, l’attente va bientôt se terminer, les résultats arrivent très vite.
Retour à la réalité dès aujourd’hui, on recommence ou plutôt on poursuit !
Tout est joué et on verra ce que je ferai l’année prochaine et déjà cet été ou dès la semaine prochaine…
Une année s’est jouée en une journée et demi.
Maintenant il faut avancer, dans un sens ou dans un autre, rien n’est fini, tout va se faire ou tout est décalé, on verra.
Me concernant, je vais bien, je suis dans un très bon état d’esprit depuis plus d’un mois, je n’ai pas du tout était stressée, bien au contraire, parce que je suis partie en me disant que de toute façon je ne l’aurais pas et que je n’étais pas prête, mais que j’allais faire mon maximum, que j’allais faire tout ce que je pouvais pour l’avoir, sans être trop déçue de ne pas l’avoir, parce que c’était un concours difficile et que si je ne l’avais pas cette année je l’aurais l’année prochaine.
Niveau sentimental, je n’ai plus aucun sentiment et quelque part je trouve cela triste. Mon cœur n’a rien ressenti depuis bien des mois, il frémit quelque fois à quelques paroles, il s’est pincé une fois pour finalement se détendre immédiatement, il s’était trompé. Et puis secrètement il espère, une rencontre, un soupir, un garçon, quelque chose, quelqu’un.
Vite, très vite !!
mardi 14 avril 2009
Et si...
Et si au moment d’avoir à faire un choix crucial on se remettait en question…
Je me dis que tout peut changer d’ici deux semaines, ma vie ne sera peut être pas la même suivant le choix que je vais devoir faire.
Au départ je l’ai crié sur tous les toits, non je ne resterai pas dans cette région, il n’y a rien pour moi ici (ce qui n’est pas totalement faux !!), ce ne sont que des petits villages aucune chance pour moi d’être mutée à Lille, j’aime la ville et puis Paris c’est Paris…du moins l’académie de Versailles ça s’en rapproche.
Et puis en octobre je me suis inscrite aux deux académies, jugeant qu’on ne savait ce qui pouvait m’arriver ici, que je pourrai peut être rencontrer l’homme de ma vie et qu’au moment où je voudrais rester je le pourrai…alors oui j’ai rencontré du monde, mais pas vraiment celui auquel je m’attendais…
Elles sont 5, nous sommes 6, plus tous ceux qui traînent autour.
La réalité est que la vie fait disparaître de notre entourage des personnes et en fait apparaître d’autres, on côtoie plus facilement ses copines lorsqu’elles deviennent des collègues, et je me dis qu’il serait peut être temps que je m’installe quelque part alors pourquoi ici me direz-vous si ce n’est que pour elles ?
Ben justement ce ne serait que pour elles, elle et le fait que je ne pense pas avoir mon concours cette année et que postuler pour un redoublement dans mon iufm serait mal vu si je n’avais pas passé le concours ici, or en tant que redoublant on est complètement mieux traité.
De l’autre côté il y a mon avenir à long terme et il faut savoir que je serai d’office attitrée à la région nord/Pas-de-Calais, et que même si je veux partir, je reviendrai forcément ici.
Rester ici ne me dérange pas, mais pour le moment parce que je n’ai pas d’attaches mais quand il viendra le temps que je m’envisage quelqu’un et une vie à deux, vais-je trouver ici ? Ne serait-il pas plus facile pour moi de le trouver sur Paris, capitale des célibataires ?
Sera-t-il disposer à voyager et à me suivre si je prends quelqu’un d’ici, eux qui sont tellement casaniers ?
Pour m’aider il faut que je vous expose les faits :
Alors d’un côté il y a Paris, son effervescence, la ville que j’adore. Ses 1200 places au concours l’an dernier (sachant que l’on annonce une baisse significative dans toutes les académies) pour les 8000 postulants (apparemment record d’affluence cette année !). Mais Versailles et ses académies qui font que si je me retrouve mutée à l’extrême ouest de l’académie la plus à l’ouest, ce n’est plus du tout Paris et là je suis vraiment toute seule, mais une rencontre possible sur tous les célibataires qui s’y trouvent et la chance de pouvoir tomber sur quelqu’un prédisposé à partir.
De l’autre le Nord/ Pas-de-Calais, avec une préférence pour le Pas de Calais et Arras. La chance de retrouver mes formateurs en deuxième année ou voire en redoublement de première année, celle d’avoir mes copines, dans un cas comme dans l’autre, car sur 6 on ne l’aura pas toute il ne faut pas rêver. Et surtout de commencer notre carrière ensemble et ne pas se sentir seule dans ce métier est important, un soutien n’est jamais de refus. Et puis en étant ici, j’ai toujours l’opportunité de demander ma mutation et de partir. J’ai aussi de la famille ici qui fait que je ne me sens pas seule, même si je me dis souvent que mes copines ont, elles, leur vie et que je n’ai peut-être pas ma place dans celle-ci. Chacune ayant un copain, une ville, des amis, qu’auraient-elles à faire de moi, en plus ou en moins…Et pourtant elles me demandent quand même de rester, je me dis que quelque part c’est qu’elles en ont envie…
Maintenant je sais que je me sentirai coupable d’avoir mon concours alors que l’une d’entre elles ne l’aura pas, j’aurais pris sa place…
Le hic…720 places l’an dernier (et là aussi une baisse très significative annoncée !!!) et puis l’opportunité de rencontrer quelqu’un est réduite, on entre dans le monde du travail, un monde pratiquement féminin, si je passe une année comme celle que j’ai passé, les rencontres ne vont pas se faire toutes seules…et quelles rencontres !! On va dire que le look nordiste (accent grande famille et tout le tralala) n’est pas celui qui m’attire le plus, même si je dois reconnaître que les « quelques » garçons que je côtoie de près ou de loin à l’iufm sont plus qu’attirants et d’autant plus intéressants…Cette académie, ville ou campagne, pas d’entre deux. Et la campagne c’est loin d’être mon truc et encore moins pour y rencontrer du monde, surtout quand je sais que j’avance en âge et qu’ici ils sont mariés à 22 ans…
Je suis loin d’avoir fait un choix et pourtant il va falloir, un jour je reste ici et je ne quitte absolument pas la région et le lendemain je me dis que je suis folle que je n’ai rien à faire ici…
Ma convocation pour Paris est encore dans le sud, il faut que je me la fasse expédier, et c’est peut être là que je me dis que la décision devrait être prise pour moi. Ce qui m’ennuie pour aller passer le concours, si c’est sur Paris, c’est la peur de ne pas y être à l’heure, plus tous les allers-retours que je devrai faire pour aller passer les épreuves si je suis à l’oral…
Comme dit le maintenant « célèbre » film que j’ai détesté : « Quand on vient din ch’Nord, on pleuR in’arrivant et on pleuR in r’partant…» pour le coup je n’ai plus envie de repartir, ou si mais j’aimerai amener mes futures collègues avec moi sur Paris…
Je sais pratiquement que mon choix est fait que je vais rester ici, et pourtant je voudrais pouvoir me dire que je ne suis pas en train de faire la plus grosse erreur de ma vie. Que rien ne m’attendait sur Paris si jamais je n’y vais pas, que je ne louperai rien et que je trouverai tout ici. Quelque chose me retient ici, je ne sais dire ce que c’est mais j’aime me dire qu’il y a une explication à cela.
Et c’est là que je me questionne et que je me dis que la vie peut décider de tout chambouler à n’importe quel moment.
Si jamais le Pioupiou ne m’avait pas quittée, je suis persuadée que l’année prochaine si je n’avais pas eu mon concours je serai partie passer une année là-bas avec lui, et je sais que si j’avais eu mon concours je l’aurai eu sur Paris parce que je n’aurai pas choisi de le passer ailleurs, ne serait-ce que pour être plus prêt des aéroports et pouvoir partir plus facilement pour Montréal.
Si jamais il s’était avéré que L’Ex et moi remettions le couvert, je serai partie sur Paris.
Si jamais j’avais rencontré quelqu’un ici, je serai restée immédiatement, sans même me poser de questions.
Si jamais j’étais restée plus qu’amie avec celle que je considérais comme ma sœur, je serai partie sur Paris avec elle.
Si jamais ma meilleure amie avait fini son école cette année, elle serait montée sur Paris et je l’aurais suivie.
La vie est ainsi faîte, de petites ou de grandes rencontres qui parfois bouleversent votre quotidien pour quelques temps ou pour toute la vie. On ne peut rien décider il faut juste espérer que le choix qu’on fait est le bon.
vendredi 3 avril 2009
Souvenirs...
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Parce que je me replonge dans mes souvenirs, il y en a un que j'ai relaté ici il ya maintenant plusieurs mois, et je pense que si j'avais à choisir dans les meilleurs moments de ma vie, celui-ci en ferait partie...
Parce qu'il y a peu nous formions un nous...
Et parce que c'est sûrement une des meilleures périodes de ma vie...
Like a first kiss...
Juste une esquisse, tel un tableau, la scène s’est joué en quelques minutes, que dis-je une fraction de secondes, il est venu, s’est présenté à moi, puis est parti, il le devait.
L’ombre d’un sourire, ses yeux qui brûlent d’envie, son regard qui crie je dois y aller mais je reviendrais, et puis il a disparu, moi le cœur tourneboulé, puis plus tard il est revenu, de façon inattendue, rien ne se passait comme il l’avait prévu, mais qu’avait-il en tête ?
Il est resté un petit moment et puis il a du rentrer, réellement, sans revenir, une bise du coin des lèvres, un regard désolé.
Et faux départ. Illusion. Il réapparait, il a oublié quelque chose, ce n’est pas moi, peut être mon cœur ?
Non même pas.
Un bisou de loin, juste, comme ça, vaporeux, instantané, furtif.
Et puis je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, j’ai couru, l’ai rattrapé, pour l’embrasser, naturellement, comme si tout était dû, une évidence, et puis d’un coup le temps s’est arrêté, mes pieds se sont soulevés du sol, mes jambes sont devenues chamallow, et le baiser semblait avoir fait ressurgir des sentiments enfouis d’un côté comme de l’autre.
Une résurgence du passé, nos 12 ans et notre premier baiser, des émotions inoubliables, une simplicité, maîtresse de notre cœur et de notre tête.
Il était là, nous en profitions.
Et il a disparu, j’ai ré-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’allais m’endormir seule, une fois de plus.
N’était-ce qu’un songe, un mirage, vécu tant de fois ??
La chaleur de nos corps
Une chaude nuit d’été comme on en connaît peu, le ciel bouillonne et capture les degrés de la journée pour les restituer intensément.
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De discussions en discussions, les esprits s’échaudent, bientôt, très vite, longtemps après, sa peau contre la mienne, la chaleur de son corps, le désir est là, l’attente est voulue, les gestes se font tendres, doux, calculés, simples.
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Il ne me désire pas, me veut, l’envie est omniprésente alors pourquoi la combattre.
On ne fait plus qu’un.
Il m’appartient.
Je ne suis qu'à lui.
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Sa propre essence mélangée à la mienne ne fait que rendre plus intense la mutation.
Les sentiments exacerbés, le rose aux joues, on s’observe, se sourit, se questionne du regard, qu’en a-t-il pensé ? que se dit-elle ? La peur de l’abandon, du geste accompli, le passage à l’acte qui signe un au revoir ?
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Du désir à la pratique, le pas est franchi, que reste-t-il maintenant ?
La relation devient -elle plus fusionnelle ?
Est-ce qu’elle ne se centre pas uniquement là-dessus ?
Ou au contraire, ne va-t-elle pas enterrer tout ce désir ?
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Sur le moment aucune interrogation perturbe le silence, il m’observe, me trouve belle, quelle erreur !
Nue, étendue sur son lit, sa tête se pose sur mon bas ventre, je caresse longuement son dos transpirant, et interrompt son angoisse par un baiser langoureux.
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On ne souhaite pas que cet instant se rompt mais plutôt le paralyser, le capturer, le fixer dans nos têtes et s’en souvenir à jamais comme l’une des plus fabuleuses nuit d’été qu’on ait jamais passé.
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Pourtant tout doit cesser, le crépuscule bien entamé, le secret condamne au départ.
By the way...
Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.
On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.
On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.
J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.
Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.
Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.
Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.
Et je ne le crois pas.
Il trouvera.
J’en suis persuadée.
Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.
Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.
Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...
Love is gone...
En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…
I sank.
I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.
Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.
Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.
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Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.
J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.
Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…
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Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.
S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.
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Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.
So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.
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Je serai là s'il en a besoin.
Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.
Je serai là quand il reviendra I promise.
Je serai là moi dans tous les cas.
I'll be there for him
"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."
Il me manque terriblement...
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Que dire maintenant ?
mercredi 1 avril 2009
article inutile !!
Avancer est si facile pour certains que j'en suis encore étonnée.
"Rien ne m'empêche de relire tes messages et d'être triste parfois.
C'est de la rancoeur, de la colère même parfois, comment as-tu pu baisser les bras aussi vite ?
Tu avais dit que tu ne m'abandonnerais pas, pas après tout ça, que tu m'avais trouvée et t'étais trouvé en même temps, que j'étais la plus belle chose qui t'était arrivée depuis longtemps...
Je ne l'ai pas inventé, je ne l'ai pas rêvé et pourtant..."
Je me rends compte que nous n'avons rien en commun, plus rien à partager de par notre vie, lui est là-bas, moi ici. Lui est avec elle....
Honnêtement je me demande vraiment ce qu'il lui trouve. Je ne la trouve vraiment pas jolie. Caractériellement c'est tout l'inverse de moi mais il faut croire que c'est ce que j'aurais du être. Une chieuse arrogante et individualiste.
Et puis comme ma soeur je devrais me dire qu'il n'a que ce qu'il mérite, qu'il a choisi et que c'est donc qu'il le veut.
Moi je ne peux m'empêcher de me dire qu'il a juste choisi de ne pas se battre et de prendre la facilité. Il me disait encore quand je me plaignais qu'il passe du temps avec elle, que fautes de merles on mange des grives. La voilà son explication. Je n'aime pas quand il me dit que SI il n'était pas parti on ne se serait probablement pas séparé ou du moins il ne se serait pas remis avec elle.
4 ans, 1 an séparés, 25 ruptures. A quoi bon s'acharner avec quelqu'un pour un tel résultat ?
Je me dis que la seule raison qui vaille est l'amour. Et que donc il doit l'aimer.
Je ne lui parle plus, je prends de la distance, volontairement et involontairement parce qu'il a posé des barrières et parce que je m'en pose aussi, pour ne plus souffrir. Je ne peux pas être juste son "amie" car quoi qu'on se dise, quoi qu'il se passe, on finit toujours pas parler de nous et de si et du pourquoi. On sait qu'il reste des traces, qu'il reste des sentiments et de l'inaccompli et tant qu'il restera ça, on ne pourra pas être juste des amis.
Alors en attendant on est quoi ?
Pour lui on est des "on verra ce que la vie nous réserve !"
mardi 24 mars 2009
Et si je devenais…
Et si je devenais une vieille conne, et si rien de ce qui se passait ne me plaisait.
Et si je devenais acariâtre, et si le fait d’être seule me convenait et si je ne pouvais supporter plus personne.
Je deviens vieille, conne, avec ses habitudes à ne pas contrecarrer, je ne pense plus qu’à moi.
J’ai changé ou plutôt les gens m’ont changée, les déceptions m’ont métamorphosée. Je suis fatiguée de m’adapter aux gens, c’est aux gens de s’adapter à moi maintenant. Je ne fais plus d’efforts, je ne bataille plus. Tant qu’ils font partie de ma vie tant mieux, si ils disparaissent tant pis. Si je leur manque ils reviennent. Ils reviennent souvent. Et quand ils ne reviennent pas qu’ai-je réellement perdu ?
Le Pioupiou ne revient pas, tant pis, il ne me méritait pas. J’ai trop longtemps couru après, c’est probablement lui qui m’a fait le plus changer. Je me suis battue pour lui, trop longtemps, et ça a duré, trop peu.
Maintenant je ne me bats plus. Plus personne ne fait partie de ma vie. Un jour je me battrais à nouveau et ça en vaudra le coup, mais pour l’instant on se battra pour moi ou on ne m’aura pas.
En attendant je deviens conne, je veux être seule dans ma bubble, sans personne autour, sans personne dedans. Juste moi. Je ne veux voir personne, je ne veux rendre heureux personne, Je ne suis rien qu’une égoïste en ce moment et j’assume, mais je ne fais souffrir personne (l’avantage d’être seule). Je ne dépends que de moi, de mes envies, de mes humeurs et de mes peurs.
Et c’est dire si le contexte actuel m’en apporte...
Dans 33 jours, je jouerai mon avenir, la fin de tout ça et le début d’autre chose, ou une tout autre nouvelle vie, pleine d’inconnue, de terreur et d’incertitudes.
J’aime à me dire que les dés ne sont pas jetés et que tout peut encore se faire !
En même temps il vaut mieux pour moi !!!!
samedi 21 mars 2009
Virée au Touquet...
Petit break nécessaire au touquet...
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