lundi 18 août 2008
Love is gone...
En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…
I sank.
I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.
Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.
Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.
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Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.
J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.
Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…
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Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.
S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.
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Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.
So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.
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Je serai là s'il en a besoin.
Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.
Je serai là quand il reviendra I promise.
Je serai là moi dans tous les cas.
I'll be there for him
"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."
Il me manque terriblement...
En ce moment je me renseigne surtout pour partir faire ce que je veux faire à Montréal. Depuis le temps que je dois y partir, ça fait des années qu’à chaque rentrée je prépare le départ et que rien ne se fait, alors à tous mes lecteurs canadiens et je sais que vous êtes nombreux, vos petits drapeaux canadiens apparaissent, je vais avoir besoin de vous. Si vous pouvez me laisser un petit comm que je puisse savoir déjà qui vous êtes, et ensuite pouvoir vous demander quelques renseignements que j’ai du mal à trouver. Merci d’avance.
vendredi 15 août 2008
Some news, some difficulties...
Je ne sais pas si je vais réussir à raconter, j’ai peur de mes sentiments je pense.
Non c’est sûr je suis terrifiée !
Peur de perdre la seule personne à laquelle je me suis attachée depuis L’EX.
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Il est aussi triste que moi et quelque part c’est rassurant.
Me dit que ça l’attriste de se dire qu’il ne m’aura plus avec lui, qu’il ne m’aura plus dans ses bras et que surtout il ne m’aura plus que pour lui. Il s’est attaché à moi beaucoup plus qu’il ne pensait le faire.
J’en suis touchée, j’en ai pleuré en l’apprenant, il ne me dit jamais rien, on ne parle pas d’avenir, je lui ai dit que peut être que la chance qu’il nous avait donné avait ancré quelque chose de concret et de futur…qui sait ?
Je pense qu’entre nous rien n’est fini, je le sens et je le sais, je suis comme ça, j’ai comme un 15eme sens, je sais dire au premier abord si des couples vont durer ou pas, j’ai toujours une bonne opinion des gens, au premier regard, à la première approche, à la première discussion, je cerne la personne et sais si je continuerais à la côtoyer ou pas.
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Et puis il faut dire que pour une fois je suis redevenue optimiste.
Il ne faut pas qu’il me parle d’avenir, je me connais, je serai capable de tout si je me rends compte que je l’aime, je ne l’attendrais pas, enfin quelque part si, mais je passerais surtout une année comme celle que je viens de passer à ne penser qu’à lui, seulement lui et dans le cas de l’année prochaine à prier pour que ces huit mois passent vite.
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Je sais que ce n’est pas la solution comme Meredith je veux des fleurs, des clairs de lune, je veux qu’on me sert dans les bras, je veux que se soit fougueux et romantique je veux être traitée comme une vraie dame, et surtout je veux être aimée, mais si pour ça, ce que je voulais c’était lui ? Que me reste-t-il à faire ? I’m in the caca c’est moi qui vous le dit…
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On se faisait la réflexion avec Ma CEMA qui n’est plus que ma MA à partir de l’année prochaine, jamais je dis bien jamais, je n’ai envisagé une histoire ou ai aimé un homme qui ne désirait pas partir à l’étranger mais qui avait pour projet futur de rester dans la région, chose exceptionnelle dans ma région croyez-moi. Pourtant je ne l’ai pas toujours su, à la base, je les ai rencontré jeune à l’époque il ne savait pas eux-mêmes qu’ils partiraient, ils ne savaient déjà pas ce qu’ils voulaient, et tous, je dis bien tous, sont partis à l’étranger, comme dit ma MA, c’est normal puisque c’est ma destinée, de partir.
Sauf qu’au final ils partent tous et moi je reste, enfin je bouge, mais pas encore comme je le veux. Bientôt, plus que quelques années, très peu.
Mais finalement est-ce que ce n’est pas moi qui souffre le plus de leurs départs ?
C’est moi qui reste sans personne, et surtout sans eux.
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Souffrir peu importe, moi je dois aimer ça, tant que je n’ai pas de regrets, je suis ravie de vivre ce que j’ai vécu et ce que je vis encore jusque dans pas longtemps.
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Il y a peu de grands plaisirs qui ne nous cause pas de maux d’estomac. Le chocolat, l’amour.
L’amour fait mal au bide, nous fout des papillons pleins le ventre, nous torture, nous angoisse dans ce cas, serais-je amoureuse ? [...]
mercredi 6 août 2008
ALL BY MYSELF
Parfois, souvent, je me sens seule, comme ça sans raison, je suis entourée, mais peu importe le sentiment est là, le moral lui est absent…
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J’aime les chauds soirs d’été comme tout de suite, je me poste sur mon lit l’ordi sur mes genoux, la fenêtre donnant sur la forêt, ouverte, l’orage éclate.
Puissant, vigoureux, tranchant la nuit, la pluie l’accompagne et les éclairs se joignent à eux pour entreprendre un ballet qui durera toute la nuit.
L’averse rythmera les sons du bois.
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Je me prépare un moccacino, sachant pertinemment que je ne le finirais pas, mais j’aime sentir l’odeur du café envahir ma chambre, j’aime l’arôme de cette boisson que je ne bois que très rarement.
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La scène est à disposition, mais rien ne se passe, je suis là, quasi-allongée sur mon lit à noircir des pages de cahiers, des écrans d’ordinateur, des pages Word, et rien ne vient.
La situation n’évolue pas, je ne sers à rien ni à personne.
On se demande toujours si sérieusement il est possible qu’au moins une personne sur terre pense à vous avant de se coucher, naturellement, sans aucune obligation, sans contraintes de statut.
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Ouf le mocca est trop sucré ! Merdouille ! Encore une excuse pour ne pas le finir.
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Je ne mange rien en ce moment, l’été ? le moral ? Mes parents ont peur pour moi. Faut dire qu'un kilo sur un corps comme le mien ça se voit mais il n’y a pas de raisons, je mangerai quand j’aurais faim, point barre.
Tout est lié chez moi.
Je me sentirais belle lorsque je serai heureuse, uniquement.
Je me connais.
Et encore, il va me falloir retrouver confiance en moi.
L'affaire n'est pas gagnée.
C'est moi qui vous le dit.
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La pluie bat son plein, ça y est, Miss Météo ne s'est pas trompée, pour une fois...
Je ne vais pas beaucoup dormir, je vais penser, songer puis finir par rêver, lorsque Morphée aura pris le dessus.
Je fais des rêves étranges, je rêve d'appartement qui n'est pas le mien, je rêve de gens que je ne connais pas.
Un signe ? Besoin de renouveau ?
Maybe. Certainly.
Cet article n'a aucun sens, aucun thème, aucun but.
Mais c'est moi la chef !
Découvrez Eric Carmen!
jeudi 24 juillet 2008
Confessions.
J'avais décidé de ne rien raconter avant qu'il parte.
Et puis mes écrits sont déjà faits parce que je ne veux pas oublier un seul ressenti, une seule sensation, une seule phrase, donc du coup je vais les publier, mais tardivement, histoire que ça ne touche pas mon actualité.
Il, et je, suis encore là, tout ceci n'aura plus aucun sens d'ici un mois, tout sera fini, évaporé, comme si rien n'avait jamais existé, seul lui et moi sommes au courant, pour les autres, il n'y a rien, même pas un semblant de quoi que se soit.
Il y a nous, et nous seuls.
Et qu'est-ce qu'on en profite...
lundi 21 juillet 2008
Rien ne sert de courir il faut partir à point...maybe ?
J’ai envie de dire, trop de manque de temps tue le manque de temps…
Je ne peux rien raconter, d’abord parce que je n’en ai pas envie, un peu baddy l’humeur en ce moment, et puis ensuite parce que je n’ai pas le temps, je bosse et Edouard Leclerc me prend tout mon temps ainsi que madame Playa…
Et ce n’est pas encore ce soir que j’aurais le temps, en même temps toute la blogo part en vacances, alors moi qui reste chez moi pour bosser (bon d’accord, si je devais partir en vacances je viendrais chez moi !! mais quand même) j’ai le droit de prendre du temps pour moi, un peu, parce que surtout je dors beaucoup !!
Envie que de ça, c’est de ma faute à moi !! Non.
J’aurais des choses à raconter…et pourtant…je ne sais pas, pas envie de ressasser certaines choses qui m’ont déjà agacé, ou comment passer pour la fille qui drague à mort le copain d’une copine alors que tout ce que vous faites c’est repousser ses avances très mal placées, vu que sa copine est une super copine à vous. Vous avez suivi ?
Bref ! Stop Guys ! Be faithful !!
En plus de tout ça, pff que dire, pour une fois je ne vais rien dire, si ça se trouve, il ne se souvient pas de m’avoir dit tout ça, si ça se trouve il oubliera même de m’appeler, alors pour une fois je vais garder un pan de ma vie secret, pour le moment du moins parce que ne vous inquiétez pas je raconterai, mais plus tard, peut être quand il sera parti, je sais qu’il vient ici et pour une fois je ne veux pas que ses décisions soient faussées par ce que j’aurais pu dire ou écrire. Je veux que ça vienne de lui, tout simplement, je pense que cela peut se comprendre, mais don’t worry, j’ai déjà écrit ce que je ressens et tout ce qui a pu se dire, je n’en oublie jamais une miette.
D’ailleurs des choses très étranges m’ont été dites par un copain de Pau, il parait-je cite- que je suis comme une ado paumée en manque de repère et pas sûre d’elle, et que tout ça se voit ou plutôt se lit dans mon regard, qui a d’ailleurs changé, parce que jamais il n’aurait pensé voir ceci dans mes yeux un jour, il faut croire que le temps ne m’aide pas ^^ que dire d’autre, je ne vais pas rentrer dans une théorie de psychologie de comptoir, je dirai juste que l’amour rend belle et donne confiance en soi, tout simplement. That’s all.
That’s complicated tout ça !!
...un peu comme mon sac...
mercredi 16 juillet 2008
pff flemme
mercredi 2 juillet 2008
liste exhaustive
Je voudrais pleurer sur un trottoir,
avoir des papillons pleins le ventre,
les jambes en coton,
la jambe Pin-up,
être légèrement jalouse,
avoir besoin de lui,
me sentir seule lorsqu'il n'est pas là,
l'embrasser sous la pluie,
lui manquer,
sentir qu'il a besoin de moi,
respirer son odeur,
me réveiller à ses côtés,
attendre son message du matin,
le rejoindre par surprise sous la douche,
partir en vacances avec lui,
prendre un petit dej' à deux,
reconnaitre son parfum,
admirer les étoiles,
prendre un bain de minuit,
discuter pendant des heures,
me rendre compte qu'il respire mes cheveux,
et qu'il tombe amoureux...
mardi 24 juin 2008
You have a message
Etrangement les choses qui nous touchent le moins sont celles qui nous font réagir, peut être parce que cela est plus facile.
J'ai attendu maintes fois une seule et minuscule réaction à tout ce que j'ai pu dire, transformer ou écrire, et il faut que celle-ci apparaisse sur l'article qui me touche ou plutôt, nous, touche le moins.
Il s'en va.
Je suis plus ou moins contente pour lui, c'est dur à dire, mais je crois que j'ai toujours cette impression de non-achèvement.
Il me manque, je ne sais pourquoi, je ne sais comment, mais il m'a aidé à faire une croix sur mon grand amour, et lui seul aurait pu effacer tout l'amour que je lui ai porté, ce qu'il a peut-être même partiellement réussi à faire.
Nous deux cela aurait marché, intensément et aussi simplement que cela avait commencé, je le sais, avec aucun doute, vraiment aucun. Et non sans.
On aurait sublimer toutes nos histoires antérieures, je le sais, il aurait été heureux, je le lui avais promis et je nous l'avais promis.
On avait besoin de ça l'un comme l'autre, on savait également que notre ennemi était le temps et ça l'a été, il lui aura fallu du temps pour s'en remettre, si tenté qu'il s'en soit remis, et il lui en faudra tout autant pour se décider à se mettre à aimer. Réellement. A être heureux gratuitement.
On sait l'un comme l'autre que ça ne mènera pas à grand chose, lui comme moi on sait aussi que l'on ne peut rien construire cet été, partant tous les deux bien loin. Mais alors pourquoi pas ensemble jusqu'à notre départ ?!!
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Est-ce une mauvaise idée, va-t-il prendre le risque de vivre quelque chose de beau avant de partir au bout du monde ? Autant de questions qui, une fois de plus, occupent mes pensées.
J'ai repris le boulot, je nous revoie un an auparavant, j'attends patiemment le moment où je vais, comme à l'accoutumée, recevoir un message de lui, me dévoilant ses pensées me concernant, je ne l'ai toujours pas enlevé de mes numéros favoris, le faire pour quoi, pour qui !
Il est indéniable que j'écris mieux lorsque je le fais avec mon coeur, alors c'est encore et toujours la solution que j'ai choisi. He get a message. Et vous en avez quelques extraits légèrement modifié plus haut.
Pourquoi ?
Je ne sais pas, m'aider à prendre un décision, ai-je fait le bon choix, je ne sais pas, mais j'aurais fait tout mon possible et une fois encore, je pense que c'est bien là l'important.
J'aimerais juste qu'il réponde positivement, ce que je ne pense pas qu'il fera.
M'abîmer le coeur ? Maybe. But whatever. Je veux prendre le risque et puis ça ne sera que quelque chose de positif.
mardi 3 juin 2008
Enfin, la délivrance...
Enfin...
12 de moyenne à ce semestre, hop la licence en poche -stop- vu Sex and The City-stop- a adoré -stop- rien à dire de plus, comme un épisode d'une heure et plus - stop- adoooooooore les penderies - stop- adore SJP en brune même si je la préfère en blonde- stop- super journée le 3 juin -stop- je suis sur liste principale de l'iufm de Lille pour la prépa - stop- 1000/1600- stop- en attente des résultats de Toulouse, paris et Marseille courant juin -stop- attends que le boulot me rappelle - stop- repars à Bordeaux chercher mon relevé de notes -stop- pense à Ma Copine qui en a marre des concours -stop- pense à Fanny et à ses résultats de Capes - stop- regrette pour Abélia qui le méritait vraiment - stop- pire bringue jeudi soir pour fêter tout ça - stop-
Retourne à mon match et vivement l'euro...
lundi 26 mai 2008
Citations du soir...espoir.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d’aimer qui les dédaigne.
Le Pioupiou a réagit me demandant le pourquoi du comment de mes écrits, ou plutôt pourquoi après mes écrits je le contacte pour lui dire que je suis là si il a besoin de parler, comme d’hab, et que je le remercie d’avoir été là depuis presque 1 an.
Même si au fond j’ai les boules, je lui ai envoyé ce message parce que j’en avais envie, parce que je fais toujours les choses comme je le sens, et parce qu’hier soir c’était ce dont j’avais envie.
Mon post d’hier, c’est parce que j’ai été blessé, j’étais en colère, je pense tout ce que j’ai écrit, le blog est mon exutoire, cela reste fictif mais les divers sentiments sont présents, je voulais lui faire savoir que j’étais au courant, au courant de tout ce qu’il a « omis » de me dire.
Le sentiment de s’être fait prendre pour une conne.
Alors voilà, j’écris ce que j’écris mais il y a aussi ce que je ressens, pleine de contradiction, oui mais j’assume, il me manque je suis déçue, blasée qu’il n’ait pas aplani sa vie pour m’y faire une place et triste pour lui pour la situation dans laquelle il se met.
Maintenant je n’y peux plus rien changer, pendant un temps j’ai multiplié les preuves de sentiments, je suis tombée amoureuse, j’ai pleuré avec lui sous la pluie, l’entendant me dire qu’il tombait amoureux mais qu’il y avait un obstacle entre nous, on a passé des nuits câlines, des moments de complicité, des instants naturels, rares mais précieux, on a joué au chat et à la souris, je n’aurais rien à me reprocher, j’aurais tout tenté, j’ai pris de la distance et il est revenu, il est parti je l’ai rattrapé, j’ai joué l’indifférente, la colérique, la râleuse, la capricieuse, la compréhensive, l’attentionnée, la romantique, la forte, la surprenante, la rusée…
J’ai épuisé mes ressources, je suis fatiguée de m’écorcher le cœur.
J’y ai re-crû avec lui, réellement, il m’a redonné confiance en moi, a fait en sorte que je crois à nouveau en l’AmOur, il m’a donné envie de me jeter dans le vide, m’a donné des ailes.
J’ai douté, j’ai été heureuse, nos contacts journaliers pouvaient nous égayer la journée et juste quelques mots suffisaient à nous fixer un sourire niais sur le visage.
Et puis rien ne s’est concrétisé, il n’a pas osé se lancer dans quelque chose qui l’effraie, quelque chose d’inconnu pour lui, quelque chose qui aurait peut être fait changer sa vie, sa vision des choses et de l’amour.
J’aime à penser que mes écrits ont parfois de l’influence, j’aime écrire pour moi et seulement pour moi, mais j’aime d’autant plus écrire à une personne précise, j’ose croire que je peux toucher le destinataire de ma missive, et pourtant…
Il en a reçu des mails, par dizaine, mais rien ne l’a fait réagir, rien n’a réussi à lui montrer la hauteur de mes sentiments, et rien n’a fait qu’il se décide à prendre un risque.
Car se mettre à aimer c’est parier sur l’avenir, on peut tout y perdre ou tout y gagner, c’est quitte ou double, mais sans risques et sans amour la vie vaut-elle la peine d’être vécue ?
Je ne pense pas, il faut savoir se jeter dans le vide, c’est un grand saut, et si la bonne personne vous rattrape en bas, vous ne pouvez que triompher.
A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.
















