Leave & Live

... ou les élucubrations d'une jeune fille...

vendredi 3 avril 2009

Souvenirs...

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Parce que je me replonge dans mes souvenirs, il y en a un que  j'ai relaté ici il ya maintenant plusieurs mois, et je pense que si j'avais à choisir dans les meilleurs moments de ma vie, celui-ci en ferait partie...

Parce qu'il y a peu nous formions un nous...

Et parce que c'est sûrement une des meilleures périodes de ma vie...

Like a first kiss...

Juste une esquisse, tel un tableau, la scène s’est joué en quelques minutes, que dis-je une fraction de secondes, il est venu, s’est présenté à moi, puis est parti, il le devait.

L’ombre d’un sourire, ses yeux qui brûlent d’envie, son regard qui crie je dois y aller mais je reviendrais, et puis il a disparu, moi le cœur tourneboulé, puis plus tard il est revenu, de façon inattendue, rien ne se passait comme il l’avait prévu, mais qu’avait-il en tête ?

Il est resté un petit moment et puis il a du rentrer, réellement, sans revenir, une bise du coin des lèvres, un regard désolé.

Et faux départ.  Illusion. Il réapparait, il a oublié quelque chose, ce n’est pas moi, peut être mon cœur ?

Non même pas.

Un bisou de loin, juste, comme ça, vaporeux, instantané, furtif.

Et puis je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, j’ai couru, l’ai rattrapé, pour l’embrasser, naturellement, comme si tout était dû, une évidence, et puis d’un coup le temps s’est arrêté, mes pieds se sont soulevés du sol, mes jambes sont devenues chamallow, et le baiser semblait avoir fait ressurgir des sentiments enfouis d’un côté comme de l’autre.

Une résurgence du passé, nos 12 ans et notre premier baiser, des émotions inoubliables, une simplicité, maîtresse de notre cœur et de notre tête.

Il était là, nous en profitions.

Et il a disparu, j’ai ré-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’allais m’endormir seule, une fois de plus.

N’était-ce qu’un songe, un mirage, vécu tant de fois ??

La chaleur de nos corps

Une chaude nuit d’été comme on en connaît peu, le ciel bouillonne et capture les degrés de la journée pour les restituer intensément.

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De discussions en discussions, les esprits s’échaudent, bientôt, très vite, longtemps après, sa peau contre la mienne, la chaleur de son corps, le désir est là, l’attente est voulue, les gestes se font tendres, doux, calculés, simples.

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Il ne me désire pas, me veut, l’envie est omniprésente alors pourquoi la combattre.

On ne fait plus qu’un.

Il m’appartient.

Je ne suis qu'à lui.

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Sa propre essence mélangée à la mienne ne fait que rendre plus intense la mutation.

Les sentiments exacerbés, le rose aux joues, on s’observe, se sourit, se questionne du regard, qu’en a-t-il pensé ? que se dit-elle ? La peur de l’abandon, du geste accompli, le passage à l’acte qui signe un au revoir ?

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Du désir à la pratique, le pas est franchi, que reste-t-il maintenant ?

La relation devient -elle plus fusionnelle ?

Est-ce qu’elle ne se centre pas uniquement là-dessus ?

Ou au contraire, ne va-t-elle pas enterrer tout ce désir ?

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Sur le moment aucune interrogation perturbe le silence, il m’observe, me trouve belle, quelle erreur !

Nue, étendue sur son lit, sa tête se pose sur mon bas ventre, je caresse longuement son dos transpirant, et interrompt son angoisse par un baiser langoureux.

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On ne souhaite pas que cet instant se rompt mais plutôt le paralyser, le capturer, le fixer dans nos têtes et s’en souvenir à jamais comme l’une des plus fabuleuses nuit d’été qu’on ait jamais passé.

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Pourtant tout doit cesser, le crépuscule bien entamé, le secret condamne au départ.

By the way...

Encore une nuit, chaude, câline, sensuelle, à s’oublier dans les bras l’un de l’autre, à ne faire plus qu’un, à ne plus faire qu’un, en oubliant le départ, en ne pensant qu’au présent.

On s’observe, se questionne silencieusement, on ne se dit rien on garde tout.

On se respire, s’enlace, on pense au bonheur, on pense à nous, seulement à nous.

J’aime respirer son odeur au creux de son cou, sentir qu’il me désire, qu’il ne pense qu’à moi, au moins durant ce moment.

Une fois l’acte accomplit, une fois que je l’ai près de moi, qu’il me tourne le dos, qu’il se love au creux de mon corps, les larmes me montent aux yeux, la rage de ne savoir ce que je ressens, l’angoisse du départ, la peur de ne plus rien avoir d’ici 10 jours.

Il n’a rien vu, je ne lui dirais rien.

Il me dit que je vais lui manquer, je lui réponds que je ne le crois pas.

Et je ne le crois pas.

Il trouvera.

J’en suis persuadée.

Il y a comme un sentiment de vide lorsque je quitte son lit, comme si j’y avais laissé une part de moi.

Tout sera fini bientôt, tout va s’évaporer et l’on va faire comme si rien n’avait jamais existé, personne ne saura, personne n’imaginera.

Ce souvenir nous appartient…en espérant que ce ne sera pas qu’un souvenir…sait-on jamais ce que la vie nous réserve...

Love is gone...

En train de regarder 2 days in Paris, j’adore vraiment ce film, ça m’évite de pleurer, enfin pas tant que ça dés qu’il se connecte et m’envoie un cœur, je replonge…

I sank.

I’m in love with him madly. I’m sure now. I miss him. I wanted to tell him to stay here, but I couldn’t, and even if I did he couldn’t stay.
I just would like he comes back, I would like he belongs to me.

Il est parti j’ai pleuré, comme une madeleine, faut dire que l’alcool ne m’a pas aidé, mais même sobre je continue de pleurer, oui je suis une faible femme comparée à mes sentiments.

Le boulot m’aide un peu, je n’ai pas le temps de penser, c’est mieux ainsi.

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Il me manque déjà énormément, je pensais m’être mise à l’abri, m’être protégée, et puis non rien du tout, la distance, le manque et l’éloignement, déjà, n’ont fait que ressortir mes sentiments, je sais enfin ce que je ressens et ça ne me rends que plus triste.

J’ai comme l’impression que ce n’est qu’un mauvaise plaisanterie, que oui, il est là et qu’il va apparaître d’un moment à l’autre, je n’arrive pas à me dire que je ne peux plus l’appeler pour le voir dès que j’en ai envie, je ne me rends pas compte que l’on n’est pas prêt de repasser une nuit dans les bras l’un de l’autre.

Ses bras vont me manquer et me manquent déjà, la nuit va être dure, un peu comme les 266 qui vont venir (en mode countdown) à moins que d’ici là on ne se voit, mais je ne dirais rien à ce sujet, on n’en est pas là…

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Tout ce que je souhaite, c’est qu’il ne m’abandonne pas, on ne sait pas ce que la vie nous réserve, on peut lui comme moi rencontrer quelqu’un pendant ces 8 mois, mais je me connais et s’il désire prendre de la distance pour mieux le supporter, ça ne me dérange pas, je réagis bizarrement je sais, mais toutes les histoires d’amour sont différentes, et j’envisage celle-ci sur du long terme, et s’il a besoin de grandir et d’en profiter pour mieux construire quelque chose avec moi plus tard, alors j’accepte.

S’il me revient dans 8 mois, si tenté qu’il prenne de la distance d’ici-là, c’est que vraiment c’était le destin. J’y crois dur comme fer, mais la vie n’est pas un hasard, jamais. S’il nous faut cette épreuve et si on la surmonte c’est que l’on a un avenir tous les deux.

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Quant à moi, je sais ce que vous allez me dire, qu’il ne faut pas que je m’oublie dans l’histoire, mais je ne le fais pas, loin de là, au contraire, pour une fois je vais penser à moi, il me reste au mieux deux ans à faire en France, obligatoirement pour mes études, et pour une fois je les valorise, et 8 mois passent vite quand on prépare un concours.

So sure, there’ll be ups and downs, I’m gonna feel lonely, I know that I would not need it this year but in my head and in my heart, there is him and nobody else.

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Je serai là s'il en a besoin.

Je serai là s'il envisage une relation à distance, même si je n'y crois que très peu.

Je serai là quand il reviendra I promise.

Je serai là moi dans tous les cas.

I'll be there for him

"Hey honey I'll be there for you and for us. Know it."

Il me manque terriblement...

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***

Que dire maintenant ?

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mercredi 11 mars 2009

Beaucoup de fatigue, le temps de faire une pause...

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Et tout ça pour ça :

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dimanche 23 novembre 2008

Acte 1

Il y a presque un an j’écrivais qu’il y a certaines histoires qui ne s’oublient pas, un peu comme un vieux film…

« On le connaît par cœur, on a aimé ou détesté la fin, et plus spécialement parce que l’on sait ce qu’il va se passer, on adore.
On s’attache aux personnages plus que l’on ne veut bien le penser, on se cramponne au scénario espérant inlassablement pouvoir changer la fin, on chérit la musique, on vénère les scénaristes, et on convoite le premier rôle, jusqu’à ce que le premier dialogue retentisse…

« - J’ai pas envie d’expliquer mes envies à tout le monde !
Puis s’en est suivi.

- Je suis perdue entre toi qui me plaît terriblement et ma copine avec qui je suis terriblement.
- J’aurais tellement aimé que tu sois là !
- J’aime beaucoup tes dessins tu as un vrai talent c’est indéniable, tu es mon idole !
- Je ne sais pas si je fais bien de te le dire mais tu me manques.
- Ne me zappe pas de ta vie, ce sera à mon tour de t’attendre un jour.
- Tu es vraiment quelqu’un de bien pour qui j’ai beaucoup d’estime et ton contact m’apporte beaucoup au quotidien, et évidemment que quand on sera ensemble on lui dira tous les deux…
- Tu me fais rire d’un rire attendri, tu es vraiment quelqu’un de formidable et tu es unique en ton genre, mais tu es une grande tarée !
- Je t’embrasse ta tendresse et ton affection me manque. Tu me manques.
- Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu ce sourire au réveil. Merci.
- Juste une pensée pour toi, un petit message mais un gigantesque bisou, dors bien jolie mélo je t’embrasse fort.
- Avant de t’oublier il va en falloir du temps et de l’envie, sachant que je n’ai ni l’envie, ni le temps, tu risque de m’avoir sur le dos encore un petit moment, tu es unique en ton genre comme fille et tu me fais mourir de rire, un savant mélange de franchise, d’humour, de féminité et d’un truc indescriptible… »

Après ce déballage de sentiment, l’intrigue est prenante, elle dure depuis le mois d’août, elle est toujours aussi intrigante, toujours aussi attachante, toujours aussi déroutante et même si la bobine est usée elle ne se rompt pas.
La fiction tient le spectateur en haleine, il a usé sa boite de mouchoirs, il a ri comme jamais il ne s’en était cru capable, il s’est laissé emporté par l’histoire, est tombé amoureux des personnages, a  envié leurs vies, leurs péripéties et a bien entendu acheté le DVD.
Il n’en est pas à son premier visionnage, il est accroc, accroc à cette histoire, à ces acteurs, à son décor, à la tournure que prend le scénario, à chaque fois il revit le récit avec autant d’intensité que si c’était la première fois qu’il le découvrait.

Mon héroïne a été victime d’un coup de foudre, un chaud soir d’août, elle connaissait déjà ce garçon, et pourtant cette nuit-là, il ne lui apparut pas de la même façon, il venait de se passer quelque chose, un lien étrange allait les unir, les empêchant de prendre trop de distance, un lien durable, qui présageait beaucoup, ils savaient.


Savaient pas grand-chose et encore moins ce que leur futur serait, le film n’a pas d’épilogue, pas encore, mais pourquoi eux, pourquoi à ce moment-là, pourquoi aussi compliqué, cela ils l’ignoraient.
Le film est en écriture, est le brouillon reste une ébauche incertaine.

Il restera à produire, une fois abouti, ce film coruscant… »

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Puis tout a changé, le scénario a été écrit, il s’en est passé des choses, le film a commencé à être joué, ils étaient beaux dans leur rôle...et le tournage a été interrompu, un acteur a quitté le plateau…

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Et puis d’un coup, en novembre je regarde la neige tombée à travers les carreaux et indubitablement je pense à toi, toi si loin, si distant, dans le même froid que moi.
Mes pensées s’évadent vers une étendue blanche, jaune, rosée, je suis plongée dans un monde où la préséance est de rigueur, Out of Africa me sort de cet hiver rude et rigoureux.
Nous n’avons pas de contrôle sur le temps comme nous n’en avons pas sur les sentiments.
Il fait froid dehors comme il gèle dans mon cœur.
La température n’y change pas, il reste givré, accroché à un départ précipité, à une fin hâtée.
Les flocons se déposent sur les toits comme mes larmes le feraient sur mon visage, pleurant ton envol, légères, subtiles, délectables et fines.
Ce cœur espère que la température change, il espère le retour du beau temps, il musarde la tiédeur d’un mois de mai, il aspire beaucoup de certaines retrouvailles.
Il sait que rien ne s’est éteint entre nous, il y a toujours ce quelque chose qui fait que depuis le début nous sommes bien plus que des amis.

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Dix-huit mois plus tard, tout est là tout est resté, depuis la première fois où je t’ai regardé différemment, depuis la première fois où je t’ai envisagé autrement.
On dit souvent que les plus belles histoires commencent comme ceci. La nôtre s’est déployée comme un film et il parait que les gens préfèrent les fins heureuses.
Moi aussi pour tout t’avouer, je suis partisane de l’enchantement. J’aime les happy endings et j’aime le fait de pouvoir me dire que j’ai vécu tout ce que j’avais à vivre avec cette personne.
Dans notre cas, rien n’est fini, tu le sais aussi bien que moi sinon pourquoi serais-tu encore là après tout ce temps ? Notre histoire est hachurée, ponctuée de départs et de retrouvailles et si c’est ainsi qu’elle doit se construire alors qu’on la vive de cette façon.

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Avec toi j’ai effacé mon passé, j’ai supprimé mes souvenirs, je m’en suis inventée de nouveaux, j’en ai découvert des inédits.
Tu as su réveillé ce cœur assoupit, anesthésié et fragilisé.
Tu as su me remercier de te donner un but, d’avoir confiance en nous, d’être toujours là.
Mais je suis toujours là.
Alors sache-le, tiens en compte et ne l’oublie pas.
I told you, I’ll be always there, I promised and I always respect my promises…

Maybe I’m crazy, maybe not, maybe I’m a jerk or not but I think I love you…That’s the only reason I found, the reason why I miss you so…

Posté par melolodie à 23:17 - Mes rêves... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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samedi 15 novembre 2008

Le temps passe...

I miss you

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Posté par melolodie à 18:13 - Mes rêves... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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jeudi 14 août 2008

Ten years ago...

Le tag en cours sur la blogotruc plus le péril jeune, ce soir… ( note rédigée mardi soir )

Envie de revenir sur la première question du tag, Il y a 10 ans…

J’aime toujours beaucoup me projeter dans l’avenir même si j’y arrive plus facilement pour les autres et si me concernant ça reste douloureux, terrifiant et inconnu.

Mais me raconter il y a 10 ans…ça c’est facile !!

minou_et_moi

(photo de mes 10 ans, je n'en ai pas sur l'ordi de mes 12 ans, j'en ai d'ailleurs très peu, je détestais les photos...)

Il y a 10 ans, je rentrais d’Afrique, triste d’être revenue en France, je quittais tout une fois de plus, une fois de trop pour l’époque.

Je retrouvais par la même occasion l’électricité, la télévision, la musique, la mode, et me rendait compte comment la France et le monde civilisé pouvaient être superficiels.

Je perdais la plage tous les jours, toute l’année, la plongée, l’école que le matin.

Je découvrais ma maison, faisait mon entrée en 5e, rencontrait des amis qui le sont encore aujourd’hui, le chauvinisme français parce que la France gagnait à l’époque quelque chose et en l’occurrence une coupe du monde.

Je devenais accroc de pratiquement toutes les séries, Friends et Dawson plus particulièrement.

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Il y a 10 ans, je ne savais pas ce que j’étais, trop jeune, je me souviens que dans ma tête je me sentais ado, j’adorais rester avec les « grands » et détestais les « petits » surtout mes sœurs.

Je n’en voulais plus alors que maintenant je n’envisagerai rien et surtout pas ma vie sans elles, mais j’en parlerai car elle mérite à elles-seules un article.

J’étais perdue, de nouveau déracinée, je devais me recréer mon monde, mon entourage.

J’avais perdu ma meilleure amie Magda, que je rêve de retrouver.

Je rentrais dans le monde de l’adolescence, monde que j’avais tant désiré et qui finalement m’effrayait au plus au point. Je me sentais inutile, troublée, égarée, les autres étaient tellement géniaux et moi à côté…rien.

Le Club Dorothée avait disparu, je ne verrais jamais mon nom apparaître le 4 décembre au générique de fin, les Spice Girls se séparaient, je suivais un peu Drazic et Anita, je pleurais avec Joey et Pacey, et rigolais avec Chandler et Rachel.

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Il y a 10 ans, j’allais faire 12 ans, le monde à mes pieds, l’avenir devant moi et à y réfléchir je  ne sais pas si je me serai imaginée mon futur tel que je l’ai vécu.

Je pense en être satisfaite, je ne sais pas ce que je referais si je pouvais revivre ces 10 dernières années.

Peut être travailler plus à l’école, et encore je ne sais pas ce que j’en aurais fait.

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Enfin de toute façon il y a 10 ans, je ne rêvais que d’une seule chose…avoir 22 ans

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J’y suis presque, sauf que maintenant je veux m’arrêter à mes 21.

Posté par melolodie à 00:12 - Mes rêves... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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mardi 12 août 2008

Toujours bon à savoir...^^

Marie Claire publie ce mois-ci un super horoscope

Astro: vos zones érogènes signe par signe

Puisque chaque signe gouverne une partie de notre corps, découvrez vos zones les plus sensibles, celles où le zodiaque maximise aussi les joies du toucher et la sensualité des émois !
Voici vos récepteurs sensoriels, selon le ciel…

Sagittaire (22 novembre - 22 décembre)

Le signe du Sagittaire régit les hanches et les cuisses

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La puissance des cuisses du centaure qui vous symbolise est peut-être la raison de cette gratification de la zone cuisses-hanches. Attention : zone érogène un peu négligée, sans doute parce que trop près du but !...

L'intérieur de vos cuisses est comme la porte de la caverne d'Ali Baba et le stimuler sera déjà pour vous un trésor de volupté : demandez-lui de caresser exactement là où la peau des cuisses est plus fine et plus douce (donc plus sensible). Plus il monte et plus vous serez émoustillée...

Le haut de la cuisse est l'ultime jackpot de la jambe : effleurement d'une joue, léger souffle, baisers et langue y seront bienvenus, du moment qu'il sait s'y attarder... sans griller l'étape. Le flanc adore aussi être flatté, caressé doucement ou exhorté d'une main ferme : vous vous sentirez encore plus femme...
Prêtez donc votre flanc à autre chose qu'aux critiques (par exemple, à ces caresses extatiques...) !

Et laissez-moi vous dire que je suis plutôt d'accord...

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mardi 1 juillet 2008

Quand je rêve, ceci est plutôt strange

ima_les_reves Les rêves d'Illel Kieser

Bon alors, comment dire, quelque chose de surprenant m’est arrivé la nuit dernière, quelque chose qui ne m’était encore jamais arrivée, ni même traversé l’esprit…il faut bien le dire.

Je ne sais si c’est la journée ladies room sur le coming-out ou le récit de Gallïane qui a fait  travailler mon cerveau, mais toujours est-il que le fait est là.

Cette nuit j’ai fait un rêve.

Un rêve qui dérange et qui surprend.

Est-ce mon départ pour Arras qui m’a fait songer à elle ?

Ma chère Camille, oh it girl, j’ai fait un rêve te concernant, un rêve étrange, où je ne voyais pas ton visage au départ, en fait, je ne devais pas, surtout pas, voir ton visage, tu me l’interdisais, sauf que tu as oublié une chose, c’est qu’après ta petite vidéo, même masque sur le visage, mon cerveau a enregistré ton visage, il faut croire puisqu’à la fin de mon rêve, je t’aperçois, et me réveille aussitôt après.

Car la fin est surprenante, pour toi elle va l’être mais encore plus pour moi…

En fait je te suivais la journée durant, car une équipe de télé faisait un reportage sur toi, ne me demande pas pourquoi, je n’en sais rien, en espérant que ce n’était pas l’équipe de Delarue !!!

Et puis d’un coup d’un seul, on se retrouvait dans un salon de thé ou un endroit de la sorte avec d’autres personnes et là tu m’embrassais, oui oui tu as bien compris, j’en suis encore toute perturbée, je te spécifiais que mon truc à moi c’était les garçons, mais vraiment les garçons, et tu me répondais que toi c’était pareil, mais alors pourquoi ?

Et mon cerveau, comme pour t’empêcher de me répondre, s’est réveillé sur tes paroles, me disant : « Mais je ne comprends pas non plus, j’aime Martin, mais je ne sais pas, c’est parce que c’est toi. »

Alors toutes mes excuses Camille, la réalité de ma soirée de samedi, avec des garçons (je tiens à le préciser) s’est mélangé à ton article sur ton Martin, et sur les déclarations de Gallïane.

Alors non je confirme, je ne nie pas ma sexualité, je suis certaine de celle-ci, je n’ai pas d’attirance pour les filles, vraiment aucune.

Mais mon cerveau doit être torturé.

Probablement.

Je ne vois que ça.

En tout cas, comme je et tu le disais si bien, ré-avoir confiance en nous serait plutôt cool. Et vite...

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mardi 7 août 2007

Regardez....

vous mettez ce panneau dans New York et il vous indiquera le chemin de ma maison....

N'est-ce pas Tchatcha... ?! ! ;-)933566168_small

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Si cette nana n'est pas canon ! moi j'échange volontiers avec louise...

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lundi 6 août 2007

Mon avenir...

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Ma vie plus tard la voici...
Sur cette photo c'est moi, enfin non pas exactement moi, mais presque...c'est tout comme...lol

Sa vie, sa garde robe, son métier, ses sorties, je veux tout...tout pareil ! lol

She's a love seeking in New York City so...

...Reste à savoir qui sera mon Mister Big ?
Lequel choisir ?

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