jeudi 15 octobre 2009
Besoin !!!
Besoin d’avancer, besoin de nouveau, ce nouveau garçon est apparu et je ne sais qu’en penser…
Je ne sais ce qu’il pense et je ne m’avancerai en rien, on papote un peu, souvent. Il est maintenant célibataire, il a tenu à me le dire en personne, je ne sais pas si je dois y voir là un message ou une perche qu’il me tend…
Je ne veux rien croire sans certitudes, je ne sais même pas si nous deux cela marcherait, mais pour une fois j’aimerai tenter. J’aimerai y croire à nouveau, revivre un petit quelque chose, même si peut être ça ne durera pas, sait-on jamais.
Je dis ça et je ne sais même pas si je lui plais, j’en ai l’impression sans en être sûr !! C’est étrange. J’aimerai le voir entreprenant parce que je ne le serai pas, bien que je joue sur tous les tableaux, je le cherche un peu mais juste pour qu’il ne se dise pas qu’il n’a aucune chance parce qu’il ne me plaît pas, je sais que je peux avoir l’air froide, indépendante et de n’avoir besoin de personne surtout pas de mecs, ce qui effraie les garçons, souvent, toujours.
Je vais me faire désirer et comme à chaque changement j’ai coupé mes cheveux…
Il se déclarera et m’invitera à boire un verre sinon rien.
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Et puis il y a quelqu’un d’autre que je me suis mise à réellement envisager après un heureux hasard, je le trouve chou tout simplement.
Si ce n’est lui ce sera un autre, c’est ce que je dis toujours mais il faut quelqu’un pour réveiller ce cœur assoupit, anesthésié et fragilisé.
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Ce cœur espère que la température change, il espère le retour du beau temps, il musarde la tiédeur d’un mois de mai, il aspire beaucoup de l’avenir.
Il fait froid dehors comme il gèle dans mon cœur. Plus aucun sentiment, pas même un papillon. Mon esprit s’évade, le vent qui souffle dehors me rappelle où je suis.
Soudain je me revois, assis sur le bord de ce lit, les pieds dénudés, le sable disparaît, le froid se fait ressentir. Je suis là, le buste droit, les pieds n’atteignant pas le sol, amorphe, apathique, les yeux embués, je pense à eux, aux deux qui m’ont laissée, à ceux que j’ai abandonnés et à tous ceux que j’ai éloignés.
Les gentils garçons qui ne voulaient que me rendre heureuse, mais moi, idiotement je préfère les salauds, ceux qui déchirent mon cœur en miettes.
Et comme les salauds savent faire semblant d’être des gentils garçons, je tombe en embuscade à chaque fois.
Malheureusement pour moi les gentils garçons ne peuvent pas faire semblant d’être des salauds…alors je reste seule…
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